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A 13 ans, je n'étais plus puceau !

Publié : dim. 19 mars 2023, 22:18
par JYR
Je suis né en 1954 dans une famille ni très riche ni pauvre non plus, mes parents étaient profs et avaient les idées assez larges. Ils étaient très liés entre eux et ne se contredisaient jamais l’un l’autre devant leurs enfants.



Il n’y avait pas de pudeur à l’intérieur de la famille, mes parents ne se cachaient pas et je les ai souvent vus à poil.

Par contre, vis-à-vis de l’extérieur de la famille, il fallait éviter d’apparaitre déluré, même si à la maison il pouvait y avoir des plaisanteries un peu lestes,. De même il ne fallait pas être débraillé, il fallait être poli, sans tout de même tomber dans le tiré à 4 épingles, bref, il fallait se fondre dans la masse de la société.



Pour ce qui est des choses du sexe, on était au courant, mon frère et moi, au départ à travers les histoires grivoises de la famille et j’ai vite su que les bébés n’étaient pas apportés par des cigognes ni ne naissaient dans des choux. La Sainte Vierge était bien la seule a avoir fait un bébé toute seule, comme le dirait plus tard la chanson. Ce qui n’empêchait pas que j’allais au catéchisme pour faire ma première communion, là encore pour faire comme tout le monde, se fondre dans la masse. On avait même des cartes à faire signer le dimanche après la messe, pour justifier que l’on avait bien assisté régulièrement, avant la première communion. Le dimanche matin, j' avais mes culottes courtes en flanelle ou en tergal, pour aller à la messe, mais déjà, pas toujours de slip dessous, en CM1, la première année du catéchisme. Le jeudi au cathé, plus décontracté, j'avais mes culottes tyroliennes, c'était style patronage dans une grande maison bourgeoise. Quelques garçons BCBG, bien sapés avec des bermudas à l'anglaise ont du voir en jouant que je n'avais rien dessous. La semaine de Pentecôte de fin de sixième, j’avais été dispensé de lycée pour faire ma retraite de première communion. Les curés avaient encore une certaine emprise sur la société avant 1968.



Mon père, venait d’un village très rural de l’ouest de la France, était d’une famille où la pratique de mettre les culottes directement sans rien dessous était habituelle. Dans les années 30 de son enfance, ce n'est pas hier, l’usage de sous-vêtements, pour les adultes, et pour les enfants, était loin d’être généralisé, surtout dans les campagnes. Il ne s’en cachait pas, enfant il n'en avait pas eu , et l’été, devenu adulte et père, en short, il ne mettait jamais de slip. Il se sentait mieux comme ça.



Comme mon père, maman était favorable à l’absence de sous-vêtements, pour être habillé décontracté. Plus d'aération, plus de liberté de mouvements, accessoirement un peu moins de linge à laver. Souvent restant à la maison et l’été en vacances, elle ne mettait pas de petite culotte, un soutien-gorge, pas toujours non plus .



Elle était de l'est de la France et avait travaillé, jeune, comme frontalière du côté de Bâle où les culottes courtes tyroliennes et les knickers en cuir, dans l’Allemagne voisine, étaient très communs dans la vie de tous les jours pour les gamins mais aussi les adultes, jusqu’à la fin des années soixante-dix. A partir de là, comme beaucoup de mères Allemandes, elle avait trouvé très pratiques pour ses garçons ces culottes courtes rustiques et inusables.On voyait en France quelques gamins en porter. J'en ai fait partie. J'en ai mis régulièrement à l’école primaire, puis à la maison et pendant les vacances jusqu'à mes 16 ans passés, et adulte, je m'en suis racheté.



Maman savait de je ne sais où, que beaucoup en été dans les pays germaniques portaient encore ces culottes courtes de cuir directement comme ça sans rien dessous. Je l'ai entendue le dire plus d'une fois. Je n’ai jamais su si elle tenait ça d' un petit ami Bâlois en culotte tyrolienne mais l’absence de sous-vêtement, dans l’Allemagne ruinée de l’après-guerre devait encore être relativement répandue. Elle trouvait ça pratique et très bien pour ses gamins. De mon coté, je dois dire que j'ai très vite préféré le rien dessous.

Et, dans la famille jurassienne, j’avais un cousin de deux ans mon ainé que l’on voyait l’été et qui avait aussi ces shorts tyroliens. Rien dessous non plus, ça se voyait quand on jouait ensemble.



Dès Pâques nous n'avions plus de maillots de corps, et sauf pour aller à l'école primaire, où il fallait éviter d'avoir le petit matériel apparent à l'entrejambe des culottes courtes, la plus part du temps pour rester à la maison ou en vacances, petits, mon frère et moi, n'avions jamais de slip. Cependant, j’avais toujours des slips pour aller à l'école (maternelle et primaire). Les parents ne voulaient pas avoir de commentaire ou de remarque des instits, les shorts étaient larges et courts.

Ceci dit, en CE1, à l'école, je me souviens de deux jumeaux qui avaient souvent, tous les deux, des shorts en toile de jean au moins aussi baillant aux jambes que mes shorts tyroliens, et, jamais rien dessous non plus. Ça se voyait sur l'un ou l'autre aux récréations. A la visite médicale de début d'année ils avaient été les seuls à garder leurs shorts pour voir le médecin.

J’en étais jaloux, et aurais voulu faire pareil, il n’y avait pas de raison. Mes parents, bien que connaissant les jumeaux et leurs parents, surtout ma mère ne m’ont pas cédé là-dessus et m’ont même menacé de l’achat d’un martinet, si j’allais à l’école sans slip. Avoir un slip, cela faisait partie du pas débraillé que je découvrais devoir appliquer en dehors de la maison.



Mais à peine plus vieux, passé l'école primaire, à l’âge du collège et du lycée, j’ai mis de de moins en moins de sous-vêtements, maillots de corps et slips, pour aller en classe, sauf les jours de gym. A la rentrée de sixième j’avais mis ma culotte courte en Tergal sans rien dessous. Maman ne l’a pas vu le premier jour, ni le deuxième, elle s’en est aperçue seulement le jour où j’avais mis un slip pour ne pas me changer nu devant les copains, pour la gym. Elle avait vu les marques sous la culotte et m’a alors questionné. J’avais le choix entre le mensonge indéfendable, ce qui se serait mal passé, et dire que oui, que la veille et l'avant veille, je n’avais rien sous ma culotte. Elle ne m’a pas grondé, reconnaissant ma franchise. Cela ne la dérangeait plus, du moment que rien ne se voyait, ce qui était effectivement le cas, puisqu’elle n’avait rien vu les jours précédents.



Pour ce qui est des pantalons, j'ai toujours eu, avant l'âge de 12 ans, des pantalons de velours. C'était seulement pour l'hiver, car la plupart du temps, les 3/4 de l'année, de mars à novembre, je portais des culottes courtes, surtout mes shorts tyroliens, et plus tard, au lycée, des culottes courtes en tergal ou en flanelle, jusqu'en première.

En ce qui concerne les jeans, j'ai commencé à ne rien mettre dessous le jour où j'ai eu mon tout premier, à 12 ans. Avant 1968, les jeans n’étaient pas encore très courants, pourtant maman considérait que je pouvais aller au lycée avec, parce que c’était plus moderne que des culottes en velours. Un jour, après l'école, elle m'a donc emmené après l'école pour la première fois dans un magasin pour m'acheter un jean. Avant, elle achetait toute seule mes culottes, courtes ou longues, sans que je les essaye. Au bout d'un moment, j' ai trouvé un jean qui m'allait bien, un peu large, mais pas trop, et elle était d'accord. Il s'agissait d'un jean solide et lourd, parfait pour l'hiver, robuste, mais rugueux, rêche aussi à l'intérieur. La coupe était très différente de ce que j’avais connu, beaucoup plus basse.



Maman craignait que parce qu'il était trop rugueux à l'intérieur, je devrais le mettre avec un slip et le laisserai souvent dans l'armoire, préférant mon ancienne culotte de velours beaucoup plus douce à l'intérieur, sans rien dessous. Alors, elle m'a fait essayer à nouveau ce jean dans la cabine du magasin, mais après m'avoir fait enlever mon slip que j’avais ce jour là, pour être sûre que c'était bon pour moi aussi de cette façon, directement nu dessous, comme je le faisais de plus en plus souvent maintenant les jours d'école.

J'ai instantanément aimé le contact du denim qui était nouveau pour moi et j’ai même commencé à bien bander, alors que je bataillais avec les boutons difficiles à fermer dans les boutonnières neuves. Cela m’a surpris, car habituellement ça ne me faisait rien de particulier de mettre à poil mes pantalons de velours, j’en avais l’habitude. Maman l’a vu et m’a caressé les fesses et la bite raide sous la toile , et a dit quelque chose comme « de ce coté là, ça va bien ». J'ai tout de suite préféré mettre ce jean sans rien dessous plutôt qu'avec un slip. Les quelques fois où j’en mettais un , évidemment les jours de gym, je me sentais engoncé, pas à l'aise.



Depuis cette époque, en jeans, je ne porte jamais de sous-vêtements (caleçons, slips ou autre), sauf éventuellement pour une visite chez le docteur, par correction. Et depuis ce jour-là, j'ai toujours essayé les jeans et les shorts directement comme ça, car c'est ainsi que je vais les porter. Idem pour les pantalons plus habillés, il suffit de les prendre d'une couleur sombre, rien ne se remarque. Je n'ai plus que deux caleçons, vieux, mais pas usés dans ma garde robe.







J’ai commencé, plus ou moins inconsciemment, à me masturber vers 11 ans. Je bandais le soir dans le lit, on a toujours dormi à poils, je me touchais, et curieusement ça suintait. J’avais peur de mouiller les draps, pensant faire pipi au lit, ce qui ne m’arrivait jamais. Là encore, j’ai préféré en parler, et sur ce coup, c’est papa qui m’a expliqué. Il m’a dit que c’était normal, qu’il n’y avait pas de mal, que c’était même bien agréable, et que je n’avais qu’à prendre un mouchoir pour ne pas tacher les draps. A 12 ans, je me faisais juter volontairement.



A à peine 13 ans je me suis fait dépuceler, ce qui était très jeune. C’est arrivé beaucoup plus vite que je ne l'aurai pensé, ou même souhaité, entrainé dans le feu de l’action. De cette aventure, je n’en ai cependant parlé aux parents que bien plus tard, à 20 ans passés.



J'étais assez grand et mince, et faisais peut être un peu plus vieux que mon âge.

Cette fille, Inge, faisait partie d'un groupe d'Allemands qui étaient dans notre lycée pendant le mois en juin, à la fin de l'année scolaire, en 1967. Elle devait avoir deux ans de plus que moi, faisait très Allemande, grande, avec une longue tresse blonde dans le dos et des yeux bleu-vert. Elle portait au lycée un short tyrolien en cuir lisse, rouge, assez repérable, ce qui avait assez vite attiré mon attention, car j’avais aussi toujours eu des culottes tyroliennes depuis mon enfance et avais toujours bien aimé les porter. D'ailleurs, j'en avais encore eu une nouvelle l’année précédente que je mettais très régulièrement à la maison, en vacances, mais pas au lycée, contrairement aux précédentes que j'avais régulièrement mis à l'école primaire.

La veille, nous nous étions rencontrés tout un groupe dans un café et j'avais flashé sur elle. Assis à côté d'elle à une table du café en sortant du lycée avant de prendre le bus , j'avais timidement posé ma main sur ses genoux puis sur ses cuisses, et elle m'avait laissé faire. Cela commençait à me titiller. Je bandais dans ma culotte courte sous laquelle comme souvent je n’avais pas de slip, et j'ai du plusieurs fois m’essuyer avec la main pour éviter d’avoir une tache devant. Avant de partir du café, nous avions convenu qu'elle passerait peut être chez moi le lendemain après-midi, après la cantine. Le jeudi après-midi était alors libre.

Le soir, seul dans ma chambre, au lit, la bite dure, je pensais à Inge, je fus long à m'endormir.



Le lendemain matin, pour faire comme elle, j'avais mis mon short tyrolien pour aller au lycée. Mes parents étaient surpris, car si habituellement j’étais souvent habillé comme ça en décontracté, ce n’était pas le cas pour aller au lycée. J’avais, comme beaucoup de copains, en ce printemps des culottes courtes classiques en tergal. Mais je leur ai dit que c’était pour faire comme les Allemands de l’échange scolaire. Ils ont compris.. Dans le groupe, il y avait effectivement plusieurs garçons qui venaient tous les jours avec leurs lederhosen dont certains, bien patinés, avaient visiblement fait beaucoup d’usage.



Lorsqu’ elle m’a vue, Inge a été surprise de me voir habillé ainsi, pensant que les shorts tyroliens n'étaient pas portés en France. Mais ses yeux riaient de bon augure.

Et évidemment, comme j'en avais l'habitude, je n'avais pas de slip sous le mien. J’étais à l’aise, au large pour bander sous cette culotte, sans que cela se remarque trop grâce à la raideur du cuir.

Après la cantine où l’on n’était pas à la même table, avec Inge, on s’est retrouvé et on a pris le bus pour aller chez moi. On s’est assis sur une banquette dans le fond, et les jeux de mains sur les cuisses ont repris. Assez vite, elle a commencé à glisser ses doigts, puis la main sous le revers de ma culotte. C’était facile, à l’époque les shorts étaient plus courts et plus larges qu’aujourd’hui, en particulier les shorts bavarois, et de surcroit le mien avait été acheté l’année précédente bien trop grand pour durer longtemps, une taille seize ans pour un gamin de douze ans, mince de surcroit. Heureusement qu’il y avait une ceinture !



Elle a très vite rencontré ma bite et mes couilles, libres, sans aucune barrière, sous le cuir du short tyrolien.

Le fait que je n'aie pas de slip, n'a pas semblé la surprendre, ni la déranger, au contraire. Elle n’a rien dit, mais son regard en disait long.

Je crois que je rougissais, mais j'ai fait de même, m'enhardissant, j'ai glissé ma main sous le cuir de son short rouge, et j'ai découvert qu'elle, elle avait une petite culotte.

Elle a commencé à me tripoter mon petit matériel, mais nous sommes assez vite arrivés à l’arrêt de bus où l’on descendait.



Cet après-midi, la maison était à nous, mes parents et mon frère ne rentraient que le soir.

Maintenant, dans ma chambre, j'étais debout, face à elle. On était à peu près de la même taille. Mon bas ventre et ma queue étaient déjà envahis de chaleur. Nous nous sommes regardés intensément, approchés l'un de l'autre, et je l'ai embrassée maladroitement. C'était la première fois que j'embrassais une fille à pleine bouche. Inge n'a ni refusé ni reculé ; nos lèvres, puis nos langues se sont rencontrées. Je me souviens avoir été surpris par le contact de ma langue sur ses dents.



En même temps, je l'ai serrée contre moi, et je me suis pressé de plus en plus contre elle. Je sentais ses seins enfermés dans son soutien-gorge, et mes mains sont descendues jusqu'à ses fesses et ont glissé sur le cuir lisse et doux de sa culotte tyrolienne, que j'ai caressée. De son côté, elle avait passé ses mains sous ma chemise, dans mon dos, puis sous la ceinture de ma culotte. J’avais la sensation agréable qu’elle me malaxait les fesses. Aucun de nous n'a dit quoi que ce soit.



Inge m'a alors repoussé et a simplement baissé les deux fermetures éclair du rabat de mon short tyrolien. Ma bite raide, qui n'était pas gênée par quoi que ce soit, a jailli. J'ai trouvé la bavette avant de mon short avec ses deux fermetures éclair très pratique pour cela, une chose à laquelle je n'avais jamais pensé auparavant. Tenu par la ceinture, le short restait en place.

Alors que j'étais encore debout, Inge s'est assise sur le lit, s'est penchée sur mon bas-ventre, a empoigné ma bite, et avant que j’en revienne, ou que je puisse dire quoi que ce soit, elle m'a copieusement pompé avec sa bouche. Elle savait si bien le faire que pour la première fois, je ne m'appartenais plus. J’ai gémi. J'ai arqué mon dos et j'ai eu plusieurs saccades dans sa bouche. Je pouvais voir qu'elle avalait et suçait.



Puis elle s'est arrêtée quelques instants, a enlevé ma chemise, défait la ceinture et le dernier bouton qui retenait encore ma culotte. Elle-même s'est déshabillée complètement puis m'a fait m'allonger sur elle, sur le lit.

Je découvrais pour la première fois le contact de sa peau si douce mais ferme, de ses seins et de son odeur. Ça m'a électrisé et m'a redonné instantanément toute la vigueur que j'avais perdue après avoir giclé dans sa bouche. Je ne croyais pas que cela pouvait être aussi bon. Je l'ai embrassée à pleine bouche à nouveau. Nos langues ont lutté.



Elle a ensuite passé une main entre nous deux et m'a guidé en elle. C’est elle qui prenait les initiatives. Ce fut pour moi une sensation extraordinaire, de chaleur, d'une étreinte très douce. Je me souviendrai toujours de cette première fois. Puis, spontanément, je me suis enfoncé le plus loin possible en elle et je suis resté quelques minutes qui m'ont paru une éternité, sans bouger, tétanisé, respirant à peine... Je me suis redressé, j'ai bougé en elle, je crois encore qu'elle est arrivée à l'orgasme. Quant à moi, j'étais vidé d'avance, et j'ai commencé à me ramollir.

Quand je suis ressorti, Inge m'a fait baisser la tête, pour que je puisse nettoyer sa chatte, tandis qu'elle suçait une dernière fois mon zizi maintenant rabougri sans qu’elle puisse le réveiller. Entre ses cuisses, j'aimais l'odeur, le nez dans sa foufounette blonde, et la douceur de ses lèvres dans ma bouche. J'ai titillé avec ma langue son petit bouton, et à mon tour, je l'ai sucé et léché en bas. Et Inge a cambré le dos de nouveau avec bonheur.



À treize ans, je n'étais plus puceau !



Quand elle s'est rhabillée, elle n'avait remis ni sa petite culotte ni son soutien-gorge. Ceux-ci ont fini dans son sac à main. La culotte de cuir rouge directement sur elle, comme moi.

J’ai devant elle remis ma culotte tyrolienne, en laissant ma bite ostensiblement pendre sur le rabat, avant de remonter les fermetures éclair. Inge m’a alors expliqué laborieusement que ses deux frères étaient comme moi, ils ne mettaient jamais rien non plus sous leur lederhosen. J’ai compris pourquoi elle n’était pas plus surprise que ça dans le bus.

Avec Inge, on s’est revu plusieurs fois avant son retour en Allemagne. On a batifolé, pour ne pas dire baisouillé plusieurs fois dans le parc, à côté du lycée, les mains dans nos culottes tyroliennes, sous lesquelles on était tous les deux libres, elle ne mettait plus de petite culotte non plus, mais ce n’était plus pareil.

Lorsqu’elle a été de retour en Allemagne, je lui ai écrit une fois ou deux, en Allemand, cela demandait un effort, elle m’a répondu, mais il y avait pas grand-chose à se dire, et on s’est perdu de vue.



Je l’ai cherchée récemment sur Facebook, sur Internet, mais je ne l’ai pas retrouvée.



Ceci dit, si cette première expérience était effectivement réussie au plan sexuel, cela n’a pas été forcément un avantage par la suite. En effet, cela m’a conféré une maturité sexuelle prématurée qui ne correspondait pas du tout à ma maturité globale à mon âge d'alors. Ceci m’a conduit dans les années qui ont suivi à plusieurs déconvenues et même une gifle d’une copine qui me trouvait trop entreprenant. Avec les filles, en fait, je ne connaissais pas les jeux de la séduction et du non-dit, même après la libération des mœurs de 1968. Cette relation prématurée en était-elle la cause, je n’en sais rien. Ceci dit, encore aujourd’hui, je ne suis pas persuadé de maitriser ces codes.



Car lors cette première fois, j’avais, sans en être conscient, confondu sexualité et amour. Sur ce dernier point, je n’ai trouvé une certaine stabilité que vers trente ans, avec ma femme, et encore, cela n’a jamais été totalement l’amour fusionnel, comme certains je le crois le partagent après un coup de foudre.



En fait, avec cette première expérience sexuelle, à côté des regards, il n’y avait pratiquement pas eu de communication verbale, la langue Allemande étant tout de même un sérieux frein, pour avancer au niveau sentimental. Par la suite, si au plan sexuel, je n’avais pas de complexes et ai eu plusieurs petites amies, sur le plan des sentiments, j’ai toujours eu l’impression de passer à côté de quelque chose d’impossible me dépassant avec mes rêvées partenaires de mes connaissances. Il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas. Trop jeunes, trop vielles, trop éloignées géographiquement, intellectuellement, professionnellement, ou alors déjà mariées…

Re: A 13 ans, je n'étais plus puceau !

Publié : lun. 20 mars 2023, 00:01
par Eric
Merci infiniment pour cet excellent témoignage plein de vérités..... effectivement pas facile quand on est plus avancé ou plus avisé que les autres. La sexualité difficile à aborder ou à expliquer fait que mal comprise amène à des débordements qui auraient pu être évités par une information objective. Comme l'ai dit déjà sur ce sujet nous ne sommes qu'au moyen âge. Je pense que si c'était étudié de façon plus scientifique et psychiatrique les déviances regrettables pourraient être détectées avant que l'irréparable soit. Bien sincèrement. Eric.

Re: A 13 ans, je n'étais plus puceau !

Publié : dim. 26 mars 2023, 11:16
par jaimejouir
Merci pour ce récit, JYR. Ces expériences de pré-ado sont inoubliables, je les ai racontées sur le forum, mais pour moi c'était avec un pote avec lequel on s'est perdu de vue, et que je n'ai jamais retrouvé non plus.