Ma première jute avec circoncision à la mode années 1950 !!

Parle de ta toute première masturbation sans tabou. Comment l'as-tu découvert, avec qui ?
Velocirconcis
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Ma première jute avec circoncision à la mode années 1950 !!

Message par Velocirconcis »

Tout a commencé par ma circoncision à 2 ans 1/2 dans les années 50. Découpage et épluchage maximums, jusqu'à la moitié de la longueur du membre, une vraie boucherie ! A tout moment mon gland pouvait se détacher complètement du reste du membre, et mon frein se déchirer, s'ouvrir en deux, du méat à la hampe. La volonté d'en retirer le plus possible. Le seul type de circoncision pire encore c'est quand tout est retiré jusqu'au ventre, procédé interdit par les conventions internationales.



Le type de circoncision que j'ai subi n'est plus pratiqué depuis la fin des années 60, car scandaleux. A l'époque on opérait au moindre prétexte, et de la même façon pour tous. Opération qui n'était pas du tout bénigne, pratiquée toujours très jeune, bien avant la puberté.



Le terme générique était " phimosis " qui servait de prétexte pour toutes les motivations, très rarement médicales. Un écorchement pareil n'avait aucun rapport avec un phimosis ! J'ai su plus tard que c'était ma mère qui m'avait fait opéré, et de cette façon là, sans aucune raison médicale, ni religieuse. Comme c'était souvent le cas dans ces années là.



Mes toutes premières sensations, sont l'un des tout premiers souvenir de ma vie vers 4-5 ans : les douleurs de mon membre opéré, qui me prenaient n'importe quand et n'importe où, là où j'avais été opéré. En particulier les douleurs circulaires très inquiétantes tout autour de la collerette. Et les cris de ma mère chez mon 1er médecin de famille pour les contrôles post opératoires, même pour une simple grippe, au moment de la baisse du slip. J'ai été d'une pudeur extrême, terrible, jusqu'à 25 ans !! J'ai pourtant été obligé de baisser mon slip devant onze médecins différents, sept hommes et quatre femmes, jusqu'à 20 ans. A chaque fois, quel que soit le motif de la visite. Une cinquantaine de fois en tout. Il y avait beaucoup d'opérés dans ces années là. Le suivi post-opératoire était la règle, la baisse du slip pour tous était une routine, jusqu'à plus de 20 ans.



Dans ces années là l'éducation sexuelle n'existait pas du tout. Les familles en privé faisaient tout ce qu'elles voulaient. Et les copains entre eux, les plus grands " enseignaient " les plus jeunes. Je suis rentré en cm2 à 10 ans. A la fin de l'année scolaire, je savais très vaguement que la sexualité existait, et ce que c'était que la reproduction humaine.



J'ai appris que j'avais été opéré seulement à 14 ans. Mais depuis mon plus jeune âge le comportement des médecins, une vraie cérémonie à chaque visite, quel que soit le motif de la visite, m'avait clairement laissé entendre qu'il m'était arrivé quelque chose et qu'il était indispensable de baisser ou de retirer mon slip.



Sans du tout savoir pourquoi, vers 8 ans j'ai commencé à me déculotter devant les glaces et miroirs chez mes parents, partout où il y en avait dans la maison. Pour essayer de comprendre pourquoi le médecin y allait voir si souvent, il fallait que j'en fasse autant.



Je baissais mon short et mon slip toujours sur mes chevilles, j'écartais les jambes, et je regardais très longuement mon sexe. J'avais une grande armoire à glace dans ma chambre, ce qui facilitait les choses. Tous les soirs en particulier, il fallait que je me mette tout nu pour enfiler ma chemise de nuit que ma mère m'a imposée jusqu'à 12 ans. J'ai continué ce petit jeu de plus en plus souvent jusqu'à 12 ans, toujours sans savoir pourquoi. A partir de 11 ans encore plus à cause des jeux vicieux imposés par les plus grands dans ma classe de cm2. Dans ces années là en cm2 les élèves de 10 ans jusqu'à 15 ans étaient toujours mélangés dans la même classe de cm2. L'école était obligatoire seulement jusqu'au Certificat d'Etudes, à 14 ans.



Dès mes 8 ans, et de plus en plus souvent jusqu'à 12 ans, sans du tout savoir pourquoi, le soir sous mes draps je relevais ma chemise de nuit, j'écartais les cuisses, et je me tripotais longuement les couilles avec mes 2 mains, et avec mes doigts je parcourais mon périnée jusqu'à la rondelle.



J'ai eu 12 ans en février. Début mars, j'ai été pris de démangeaisons quotidiennes au sexe. De plus en plus fréquentes et de plus en plus violentes jusqu'en juin. Jusqu'à devenir intenables. Je n'avais aucune idée de ce que ça pouvait être. Je me tripotais le sexe à travers mon short et mon slip, en serrant bien le cul, pour essayer de les calmer. A tout moment, et n'importe où. Un esclavage !



Depuis l'âge de 10 ans je fréquentais beaucoup la baignade le long de la rivière à la sortie de la ville. Mes parents habitaient une ville isolée de 30 000 habitants. Dans ces années 60 d'interdiction de absolument tout ce qui était nudité et sexe, les baignades servaient surtout à la liberté sexuelle. L'ambiance était franchement vicieuse. Les piscines javellisées, construites au même endroit courant années 60, à cause de l'épidémie de poliomyélite, ont gardé la même ambiance.



Deux mois après le début de mes démangeaisons, en mai, j'ai commencé à traîner vers le grand bac à sable des plus jeunes, à la baignade. Pour regarder les sexes, et regarder sous les slips de bain qui s'écartaient tout seuls vers les cuisses. Sans du tout savoir pourquoi. Vers le 15 juin, les démangeaisons étant devenues franchement intenables, depuis 3 mois 1/2 qu'elles duraient, je suis rentré de la baignade beaucoup tôt l'après midi, exprès. Je me suis enfermé dans un vieux wc au fond du jardin de la maison de mes parents. J'ai baissé le short et le slip sur les pieds, et je me suis assis sur la lunette des wc, penché en arrière. Je me rappelle que la position m'écartait bien les fesses. Je faisais beaucoup de vélo depuis tout gosse qui me donnait un gros cul.



J'ai commencé à masser mon sexe en appuyant bien,avec des mouvements circulaires, les doigts sur les couilles, et le haut du poignet sur le frein du gland, en serrant le cul de toutes mes forces. Au bout de 3/4 d'heure d'efforts répétés, incessants, acharnés, et inutiles, j'étais découragé et près à renoncer.



Brutalement, au moment où je m'y attendais le moins, ma rondelle s'est contracté toute seule à l'extrême. Comme si l'anus rentrait complètement à l'intérieur de l'intestin. Une contraction comme celle là je n'en ai connu qu'une seule dans ma vie ! C'était complètement involontaire, et je ne maîtrisait plus rien. C'était douloureux. Mon corps m'échappait. Je me suis tordu dans tous les sens sur la lunette, et je tordais mes fesses serrées dans tous les sens, bien inutilement. Le suspens, à l'issue totalement incertaine, a duré plusieurs minutes à la montre, que jamais je n'oublierai. L'anus complètement bloqué et rentré.



J'ai fini par ressentir une brûlure vive tout le long de mon membre mou, et une grosse goutte, une petite flaque, est sorti en une seule fois de mon gland sur mon ventre. D'un liquide très blanc et poisseux. Je n'avais aucune idée de ce que ça pouvait être.



Très inquiet j'ai cru à une maladie. Brutalement je me suis rappelé ce que les copains plus âgés nous avaient dit, à nous les plus jeunes. J'ai compris que je venais de juter. " La jute, le pollen de l'homme par rapport à la femme "



" Ca sert à faire des enfants ". Spontanément je me suis essuyé avec mon grand slip coton blanc.



J'ai recommencé toujours le soir, tout nu dans ma chambre, assis sur le bord de mon lit, 15 jours après, ensuite 8 jours après, ensuite 4 jours après, et de plus en plus souvent. En m'essuyant à chaque fois avec mon slip. Mon sexe restait très mou et désormais je contrôlais bien mon cul. Sauf au moment de la décharge où les contraction s'emballaient normalement, avant, pendant et après les jets blancs.



J'ai raidi, j'ai bandé, pour la première fois de ma vie au mois d'août, deux mois après. Et spontanément pour la première fois, j'ai mis mes doigts en anneau. Et j'ai commencé les va et vient. Sans que personne ne m'ait jamais apprit.



Fin août je me branlais bien raide tous les soirs. Tout nu dans ma chambre, jamais sous mes draps. A cause de mon opération, spontanément j'ai commencé à mettre beaucoup de temps. Car jouir trop vite me faisait mal là où j'avais été opéré. Le plaisir durait plus longtemps.



J'ai commencé à bander bien raide dans mon slip dans la journée sans arrêt, durablement et n'importe où, n'importe quand, ce que je ne pouvais pas supporter étant d'une pudeur extrême. J'ai compris que la seule solution c'était de me branler plus souvent. J'ai donc commencé à me branler tous les matins en plus de tous les soirs. Comme ça n'empêchait toujours pas les érections intempestives et durables dans la journée, je me suis branlé tous les midis, en plus de tous les matins et de tous les soirs. A ce moment là j'ai commencé à vivre en paix dans la journée et tous les jours. J'ai compris que c'était ma cadence naturelle.



Car chacun a un rythme personnel naturel dans tous les domaines de la vie. En sexualité 'est ce qu'on appelle la régularité. Dans mon cas ma régularité s'est installée très vite, en deux mois, de fin août à fin octobre, à cause de ma pudeur terrible ! Car je ne supportais pas de bander à tout moment et n'importe où dans mon slip. Surtout en short court la plupart du temps. Et dans ces années là shorts très court. J'en avais une petite, mais quand même, car elle pointait bien !



Fin octobre ma régularité s'est fixée définitivement à trois masturbations par jour, matin, midi et soir, tous les jours 365/365. J'étais toujours très long, à cause de mon opération. Dès le début et définitivement ça m'a toujours fait mal là où j'avais été opéré si j'allais trop vite.



Premiers poils au sexe seulement fin décembre. Dans le bas du ventre au dessus de la base du zizi. Une petite touffe très frisée. Qui ensuite a grossie avant de descendre progressivement sur les deux aines.



Entre le début de mes démangeaisons et l'installation de ma régularité, ça a duré pratiquement un an.



J'en ai beaucoup bavé pour y arriver ! Ca ne s'est pas fait sans mal. Avec des moments de désarroi extrême. Impossible d'oublier !



J'ai changé de vie complètement et définitivement. Le sexe s'était installé dans ma vie, sans me demander mon avis.



Aucune sensation agréable, aucune masturbation, ni aucune érection, ni aucun liquide quel qu'il soit avant mes 12 ans. Le procédé de circoncision de ces années là, une boucherie particulièrement barbare, provoquait un choc, une secousse grave, physique et psychologique. Même tout gosse, sans du tout comprendre pourquoi, on vivait avec quelque chose entre les jambes.



Je n'ai eu besoin de personne pour commencer. Sans que je m'y attende et sans du tout savoir pourquoi, des démangeaisons impérieuses au sexe ont commencées quotidiennement.



A partir de mes 12 ans 1/2 , et définitivement, j'ai passé plusieurs heures par 24h, 365/365, à me toucher, à me branler, à me tripoter à travers mon slip, par ma brayette ou à travers mon short. Avec en plus trois éjaculations par jour, matin, midi et soir très régulièrement. Un véritable esclavage !



Je me suis organisé pour me branler tranquille uniquement dans le but de décharger, trois fois par jour, matin, midi et soir très régulièrement, de mes 12 ans 1/2 jusqu'à mes 30 ans. Toujours des masturbations très organisées, les plus longues possibles, à cause de mon sexe opéré qui me faisait mal si j'allais trop vite.



Tous les matins et tous les midis c'était toujours tout nu dans ma chambre. Je n'ai jamais supporté une seule fois de me branler sous mes draps.



Et tous les midis dans mon grand slip coton blanc, sans me déshabiller et par discrétion.



J'ai pu constater que ma mère trouvait ça normal et qu'elle trouvait très bien de faire la lessive.



Dans ces années là on ne couchait pas aussi facilement que maintenant. Et la masturbation assidue des grands ados puceaux étaient très connue ! Pour des raisons indépendantes de ma volonté, j'ai couché la première fois à 25 ans. Et régulièrement à partir de 30 ans.



A 13 ans j'ai commencé à découper les catalogues de lingerie que ma mère jetait, et à faire une collection. A 14 ans les copains ont commencé à me passer du vrai porno, formellement interdit aux PLUS de 21 ans. Uniquement étranger car en France tout était interdit. Introduit clandestinement par les routiers qui n'étaient pas du tout contrôlés comme maintenant. Et distribués sous le manteau par des commerçantes. Uniquement papier car internet n'existait pas encore. A 18 ans j'en avais une collection impressionnante. Ma mère trouvait ça très bien.



A partir de mes 12 ans 1/2 et toute mon adolescence, j'ai eu une croissance très bizarre, qui a inquiété les médecins jusqu'à mes 20 ans. Ce n'est peut être pas par hasard.



Entre autres des oeufs beaucoup trop gros et beaucoup trop pendants pour mon âge, dans une peau beaucoup trop fine, et dès 13 ans. Et aussi des anomalies hormonales, entre autres un hirsutisme aux jambes dès 14 ans. Et ma croissance s'est arrêtée définitivement j'avais 16 ans. Je n'ai pas pris un seul centimètre de taille après 16 ans.



Beaucoup plus tard, j'ai appris avec beaucoup d'émotion, en lisant des livres d'historiens de la science, que les circoncisions extrêmes étaient systématiquement pratiquées dans certains pays chez les tous les jeunes garçons, uniquement pour augmenter le nombre des naissances. Pour la raison que ce type de circoncisions avait pour effet d'augmenter beaucoup les besoins et le plaisir.
Eric
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Inscription : jeu. 12 nov. 2015, 01:04

Re: Ma première jute avec circoncision à la mode années 1950

Message par Eric »

Merci pour ton témoignage très émouvant. A cette époques ces souffrances intimes étaient loin d'être comprises par

les autres et même par les services médicaux qui auraient du les déceler. De nos jours où il y a plus de communication

sur ce sujet ou sur ce qui touche la partie sexuelle qui théoriquement aurai pu te faire moins souffrir, mais encore faut-il

trouver le bon interlocuteur. Une femme qui avait un problème vaginal n'a jamais oser en parler aux médecins car pudique

à l'extrême en est morte, c'était un cancer de l'utérus. Elle a gardé sa souffrance pour elle à l'heure où il y a une prétendue

liberté sexuelle. Quand la vie intime pour les jeunes est difficile ce n'est pas facile encore d'en parler aussi aisément. Tu n'es

hélas pas le seul à avoir subit de tels tourments, encore de nos jours ça ne doit pas être rare.

Dans les années 68, qui est d'actualité aujourd'hui après la cinquantaine passée, il y a eu une libération sexuelle, les adolescents

d'après ces années en ont profité à condition que les parents en avaient conscience, ont vécut leur puberté moins frustrés.

Il y a eut une explosion de la liberté sexuelle qui après s'est amoindrie à cause du sida et des maladies sexuellement transmissibles puis maintenant avec la législation très stricte sur ce domaine. Je crains que l'on revienne comme dans le passé, la jeunesse a pratiquement plus aucune liberté tellement que c'est légiféré, on craint même de faire des propositions à une ou un partenaire de peur que l'on se fasse accusé de harcèlement ou autre. Pas facile de s'y retrouver, entre le trop interdit et le trop permissif il faut trouver le bon équilibre, parler de ces choses très objectivement n'est pas facile, ce sera toujours un sujet sensible. Tu as vécu ton calvaire en silence, tu a pu te libérer par ces paroles et j'espère de tout cœur que ce traumatisme ne sera pas un poids pour le reste de ta vie. Je pense qu'en trouvant un bon interlocuteur en étant adulte tu pourras vivre sans amertume. Les urologues de nos jours sont à même d'aider efficacement ou diriger vers des professionnels qui sauront écouter. Ce n'est pas trop tard encore si tu as une boule persistante à l'estomac. Bien sincèrement à toi, tu as été très courageux de supporter cela. Amitiés. Eric
Velocirconcis
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Inscription : lun. 20 juin 2022, 14:54

Re: Ma première jute avec circoncision à la mode années 1950 !!

Message par Velocirconcis »

J'étais Vélosportif je suis maintenant Velocirconcis

Je reviens longtemps après. Et j'espère cette fois durablement.



Merci Eric pour ta réponse compréhensive et ta compassion qui sont un réconfort.



Pour comprendre il faut effectivement tout replacer dans le contexte de l'époque des années 1950,60 et 70. Une société complètement aux antipodes de celle de maintenant.



Je suis né après la guerre de 40, fils de Résistant déporté. Et ceux qui peuvent et qui acceptent de témoigner, sont de moins en moins nombreux.

Sur ces années là et l'évolution qui a suivie depuis.

Il faut laisser une trace, une mémoire historique. Pour que les générations actuelles et futures sachent d'où elles viennent.

Et pour qu'elles sachent que notre pays n'a pas toujours été ce qu'il est maintenant.



Ma famille et ses relations personnelles, comme beaucoup d'autres, a toujours eu pour spécialité de remédier aux insuffisances de notre société. Principalement en famille et en privé. Pour l'intimité en particulier.

Ce qui m'a permis d'assumer beaucoup plus facilement. Heureusement il y a eu mai 68 et tout ce qui a suivi, très justifiés, 1979 en particulier.



De nos jours et depuis une vingtaine d'années les jeunes en sont revenus presqu'au même point.

Presqu'aussi ignorants. Les maladies contagieuses se propagent de plus en plus et leur rendent la vie impossible. Les mauvaises rencontres internationales impossibles il y a 60 ans. Pas de travail possible à cause de la surpopulation. Il n'y a plus de places car il y a trop de monde. Donc ils n'ont pas d'argent. Les familles se séparent très tôt. Les gens et les jeunes sont mauvais entre eux. La recherche du gain est une obsession. Beaucoup trop de surveillance, plus aucune liberté.

Tout cela n'existait pas il y a 60 ans.

Amitiés.
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