Le " BOUTON " des circoncis à l'ancienne.

D'une façon comme d'une autre, même si la masturbation est quelque chose de très simple, la connaissance de quelques trucs peut facilement améliorer ton plaisir.

Le " BOUTON " des circoncis à l'ancienne.

Messagepar Vélosportif » Mar 08 Mai 2018, 13:48

j'ai subi très jeune dans les années 1950, le seul type de circoncision pratiqué dans ces années là. Ce n'était pas une opération bénigne. C'était l'un des pires type de circoncision qui existe. Ils retiraient absolument tout au maximum, jusqu'à la moitié de la longueur du membre, en creusant et en retroussant la collerette au maximum. Evidemment toujours bien avant la puberté.
La vie du jeune opéré basculait définitivement ! Il en avait pour le restant de ses jours à penser quotidiennement à sa bite, 24h/24 ! Les sensations du découpage dans sa culotte, étaient permanentes et définitives.
Le risque de déchirure gravissime était permanent. A tout moment mon gland pouvait se détacher complètement du reste du membre, et mon frein se déchirer, s'ouvrir en deux, sur plusieurs centimètres de long, du méat jusqu'à la hampe. Innombrables sont ceux qui ont été ré-opérés une deuxième fois, ou plusieurs fois à cause de déchirures graves.
Ca été ma hantise jusqu'à plus de 25 ans, et de tous les médecins devant qui je suis passé jusqu'à plus de 20 ans.
Cette façon d'opérer était scandaleuse, et n'avait aucune justification médicale. Et aucun rapport avec les nécessités d'un phimosis, qui n'était qu'un prétexte. Dans les années 1950 et début 1960, ils opéraient le maximum de jeunes garçons, et tous de cette façon, la même pour tous, la pire ! Souvent à la demande des parents.
C'était une véritable boucherie, et ça faisait peur. Dans les écoles primaires existait " la terreur dans les slibards " et c'était une réalité omniprésente très justifiée. Les plus grands prévenaient les plus jeunes " la tâte-couilles va te faire éplucher la bite ! "
"Tu vas voir ça donne envie de se branler !" "Après tu vas avoir de sacrées jouissances !" "Tu auras toujours envie de recommencer !"
Cette façon de faire, sordide et inavouable, a disparu complètement et définitivement à l'approche de mai 68. Car mai 68 allait libérer la parole et la concertation collective. Et le scandale risquait d'éclater ! Avant mai 68 il fallait tout supporter sans rien dire, et sans que ça se sache. Après mai 68 c'était le contraire !
Dans mon cas ils m'ont refait un frein complètement artificiel, qui n'avait plus rien de naturel. Un amas de chairs découpées complètement à nu. Avec un gland au niveau du frein en forme de grand V renversé, avec les bords de la collerette très largement ouverts. Et en plein milieu du V, une grosse excroissance de chair de forme parfaitement conique. Qui dépasse très largement du frein, en dessous du gland, même complètement débandé. D'autant plus exposée que le V est le plus ouvert possible.
Ce cône de chairs artificiel n'a aucune justification médicale. Sa seule utilité était d'augmenter les sensations, les besoins, et le plaisir.
Un vrai clitoris au masculin, un vrai " bouton " de plaisir !
Dans ces années là, tous les circoncis n'avaient pas ce " bouton ", mais un grand nombre d'entre eux.
Le besoin irrésistible et permanent de se toucher ou de se branler !
Le simple frottement quotidien du gland sur le slip, suffisait à donner des idées, à longueur de journée. Les chairs et les terminaisons nerveuses étaient à nu. Ceux qui avaient le fameux " Bouton ", c'était pire ! Car le " Bouton " décuplait les sensations permanentes.
Et il était fait pour ça !
Rester 2 ou 3 heures sans se toucher c'était difficile ! Il fallait s'isoler quelque part pour se soulager. Se toucher, même sans bander et même sans décharger, apportait déjà un gros soulagement aux sensations accumulées pendant 2 ou 3 heures !
Dans les années 60 d'interdiction de absolument tout, il a été question de proposer la circoncision comme circonstance atténuante devant les tribunaux, pour tout ce qui était délits sexuels. Mais très peu passaient au tribunal, car la population était très compréhensive dans le contexte social inhumain et odieux d'interdiction de tout. Même pour les pires outrages.
L'existence de ce " Bouton " décuple les besoins et les plaisirs de la masturbation, qui deviennent irrésistibles.
Ce " Bouton " a toujours bien fait rire tous les partenaires possibles, hommes ou femmes. Quand on leur révèle son existence.
Et surtout quand on leur explique à quoi il sert et pourquoi il est là !
De nos jours, cette façon d'opérer est devenue une pièce de musée, un spécimen de collection. Le " Bouton " en particulier est devenue une rareté.
Vélosportif
 
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