Très longue branle sans éjac et autres récits (En train de se branler?)

Cette section est là pour vous donner l'occasion de raconter une partie de branlette insolite qui vous a marquée ou amusée. Ou ça ? Comment ? Avec qui ? Ce n'est pas un blog, mais lancez-vous.
Répondre
Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Très longue branle sans éjac et autres récits (En train de se branler?)

Message par lépicurien » dim. 10 mai 2020, 16:45

Cela se passait la nuit dernière. Même si c’est du différé, j'ai d'abord mis mon récit sur le fil "En train de se branler?" car je trouve que c’est surtout intéressant quand les récits de masturbation donnent des détails. C’est ce que j’ai tenté de faire ici. Mon récit est long à première vue, mais j’espère qu’il saura vous tenir en haleine jusqu’à la dernière ligne!... :wink:

Il est 23h25, j’éteins la lumière, un peu après ma femme, qui est à côté de moi dans notre lit 160, bon matelas, où un mouvement de l’un ne fait pas tressauter l’autre. Allongé sur le dos je rêve aux images, idées et récits d’expériences que j’ai consultés sur notre forum dans la journée. Je ne suis pas pressé, mais déjà excité.

Dans ces cas-là j’aime commencer par les couilles, et même le petit creux entre les couilles et le périnée, en effleurant les poils qui transmettent à la peau son frémissement. Puis je remonte: sous mon index qui voyage délicatement sur la face postérieure de la hampe, je sens l’érection grandir peu à peu, les va-et-vient s’allongent, ça se durcit et ça se cabre doucement. Je sens sous mon index que le bourgeon commence à s’ouvrir, mais je ne vais pas plus loin pour l’instant que des petits effleurements, au passage, du petit morceau de peau très sensible de ce côté de la corolle… J’empoigne alors le manche à sa base et le masse longuement. Ondes qui se propagent dans tout le corps. De temps en temps de petits passages sur la couronne du gland, à travers le prépuce, avec la pince que forme mon pouce, l’index et le majeur. Au cœur du bourgeon, il y a maintenant un petit nid mouillé de précum, que j’étale par petit mouvements circulaires autour du méat. Sensation délicieuse de la turgescence locale mêlée au plaisir que le pouce éprouve à toucher et au plaisir des yeux: cela se passe sous le drap, dans la nuit, mais tout ce que je fais à mon sexe, je le vois en imagination avec une grande précision et ma vue s’en régale. Les mouvements s’élargissent en repoussant peu à peu le prépuce à la base du gland. Le pouce voyage maintenant partout dessus, avec son bout charnu ou avec ses deux phalanges repliées sur le fruit tout gonflé pour en épouser la concavité bien huilée. Puis ces deux phalanges glissent sur le frein, plusieurs fois, et encore en-dessous.

Cela dure très longtemps, avec des pauses rêverie. Je ne suis pas pressé, je le répète. Et je reste discret pour que ma femme ne soupçonne rien. Mais dans ces pauses, le contact n’est presque jamais perdu: le mouvement s’est ralenti, il est en suspens, ma queue s’est amollie tout en gardant une longueur appréciable dans ma main. Nouveaux traitements en douceur, nouveaux émois provoqués par les mêmes jeux, ou encore par "les doigts parallèles", "le grand ménage", "le génie de la lampe", ou simplement la prise classique du poing mais sur le haut de mon joystick… Encore longtemps.

À un moment, ma femme s’est endormie et je me tourne sur le côté: une autre phase commence alors qui va m’emmener plus loin, mais je ne le sais pas encore. Juste l’envie de passer aux choses sérieuses. J’ai instinctivement choisi cette posture parce que ma main a décidé qu’il était temps de s’occuper plus spécifiquement de mon petit volcan. Elle est dans la position idéale pour "la rainure magique", ou "docking". Le dos de ma main est appuyé sur le matelas et le pouce est libre, juste dans l’axe pour jouer avec le méat ou pénétrer à l’intérieur du prépuce. La quantité de précum est déjà suffisante pour se faire plaisir. Je commence à jouer. Il n’y a pas de hasard: je viens à cette technique parce que j’en ai vu dans l’après-midi une belle illustration vidéo postée par arnaud.69! Je la connaissais depuis longtemps mais cela faisait un certain temps que je n’y avais pas goûté. Là, l’envie est tout simplement renouvelée par l’imagination visuelle. Mais ce ne sont pas les images de la vidéo qui me viennent: encore une fois c’est l’image très précise des voyages de mon pouce sur toutes les faces de mon gland hyper gonflé en soulevant la fine peau de mon prépuce qui s’affiche dans mon cinéma intérieur… Et tout mon corps frissonne tandis que mon cœur bat plus fort. Mais je m’efforce de garder mes muscles le plus possible décontractés et ça dure longtemps. J’alterne parfois avec "le doigt taquin" pour faire venir plus de précum: dans cette position ma main est au bout de ma queue et les doigts font comme un grappin qui se referme sur mon gland recouvert du prépuce, le pouce au-dessus de la couronne, l’index, le majeur et l’auriculaire juste en-dessous; seul le majeur exerce ses petits va-et-vient quasi-électriques sur mon frein, mais il est important que tout mon gland se sente "entouré" parce que sinon il éprouve une sensation d’insatisfaction qui oblige le majeur à chercher autour du point sensible. Et j’ai mon premier orgasme: j’ai senti le point de non-retour venir, je contracte mon périnée, j’exerce avec mon anus de petites contractions répétées qui envoient l’énergie sexuelle décuplée par mon orgasme dans la colonne, jusqu’à la tête, et tout le corps participe un peu. Mais ce n’est encore qu’un début.

Beaucoup de précum est venu, et j’introduis de nouveau mon pouce dans le prépuce. Le gland est devenu hypersensible. Sensation de plus en plus irrésistible de ces glissades internes dans un liquide abondant, surtout quand mon pouce vient titiller les deux coussinets de mon gland autour de mon frein, et le sillon juste en-dessous, et mon frein lui-même… Décharges d’électricité dans mon dos, dans mes membres, je ne peux plus faire autrement que de contracter les fesses et les cuisses, quelques contractions incontrôlables du bassin… Heureusement j’ai déjà contracté mon périnée et je bloque ce que je sens remonter à la base de mon urètre. Sensation libératrice de l’éjaculation mais une goutte seulement a dû sortir; j’attends un peu avant de m’en assurer par un contact de mon pouce sur le méat, parce qu’un simple toucher pourrait faire gicler tout le reste de la sauce; je touche enfin, j’étale avec d’infinies précautions, parce que mon corps entier s’est amolli de plaisir… mais pas ma bite! ce sont aussi ces caresses post-orgasmiques qui sont merveilleuses, comme une gratification mutuelle de la main au sexe pour tout ce qu’il a donné au corps, "gentil! bon gourdin!", et du sexe à la main pour tout ce qu’il a reçu d’elle… Effectivement une goutte de sperme est sortie: je le sens au bout de mon pouce car le liquide est toujours aussi lubrifiant mais un tout petit peu plus visqueux. Merveille des merveilles! Précieuse liqueur que j’étale un peu mais en ayant soin de garder mon prépuce bien haut sur le gland afin que tout cela reste recueilli dans le calice… Et je "pénètre" de nouveau mon prépuce. Mon pouce voyage maintenant avec prudence dans les laves fluides de mon volcan, il explore le sillon, les plis et les flancs, il s’aventure sur le frein, s’immobilise, ressort furtivement. Repos!

J’étire légèrement mon corps, je fais quelques mouvements du périnée et de l’anus pour envoyer encore l’énergie le long de ma colonne, je bois une gorgée d’eau. Ma bite, mes burnes, mon entrecuisse sont trempés de sueur. Cela m’excite: ayant soulevé le drap pour sentir le frais sur tout ça, je commence à caresser ces zones dont ma main effleure l’humidité chaude. Je me remets sur le dos.

Je pensais que j’allais m’arrêter là, mais ma position sur le dos laissant de nouveau à ma main favorite, secondée de l’autre, tout un champ d’action possible, je continue peu à peu, tranquillement, à solliciter à nouveau mon sexe et son entour. Je profite encore un peu de ma sueur en enveloppant mes roustons d’une main, autant que possible car tout le paquet ne tient pas dans ma paume et mes doigts écartés. C’est chaud et doux. Cela provoque un surcroît de désir qui bande fièrement mon arc en tirant légèrement sur la peau du prépuce. Que j’aime ainsi sentir ce qui fait de moi un mec! J’en ai des chatouillis un peu partout. Puis je reviens à mon gland, toujours baigné du bon liquide abondant. Je reprends "la rainure magique" plus calmement, maintenant que la chose est moins sensible. Délicieuses glissades encore. Je m’attarde plus sur le frein: cela fait comme un petit cordon qui normalement empêche mon pouce de faire un tour complet, mais là je repousse le cordon vers le bas, à l’intérieur, et je franchis l’obstacle en exerçant un petit va-et-vient latéral de mon pouce… je suis sur le point de chavirer! Petite pause et je referme le petit sac dont le jus a un peu séché: c’est le moment de faire remonter un peu de précum par un retour au "doigt taquin" en grappin, comme tout à l’heure. Mais cette fois mon majeur est plus que taquin: il asticote mon point le plus sensible d’un va-et-vient beaucoup plus rapide pour une sensation de plaisir hyper concentrée, comme piquante. Cœur battant, muscles raidis, périnée contracté, nouvel orgasme sans éjaculer. Nouveaux petits coups de "pompe" de l’anus qui diffusent partout l’orgasme. C’est le plus intense de tous… Et là, sur le sommet de la vague de plaisir, après une pause de deux à trois secondes pas plus, j’empoigne mon pieu au niveau du gland, je pose mon pouce sur son méat et j’étale le précum qui vient de sortir. Même si le geste ressemble à ce que j’ai déjà fait avant, ce que je ressens n’a plus rien à voir: j’ai l’impression très forte, alors que je suis toujours allongé sur le dos, la tête reposant tranquillement sur l’oreiller, que ce pieu s’étire, qu’il se rapproche de ma bouche et de mes yeux, lesquels se tendent vers mon gland offert dans une connexion incroyable. C’est mon vieux fantasme qui s’exprime ici dans toute sa puissance: pendant des années j’ai fait le rêve récurrent que j’avais enfin le "pouvoir" de sucer ma propre bite; et là ce désir immense entretenu de son inassouvissement perpétuel mais également comblé par cette connexion!… Je pratique alors une "cerise sur le gâteau" (voir mes quatre posts de techniques persos, partie "Jouer avec le pénis"): mon pouce épouse la forme de mon gland, l’encapuchonne de deux ou trois va-et-vient, et va glisser langoureusement avec son lubrifiant sur mon frein et la moitié de la face postérieure de ma hampe. Je ressens une décharge intense qui part en étoile dans tout mon corps. Sublime moment que ce prolongement de l’orgasme dans la caresse la plus irrésistible pour moi sans qu’aucune goutte de sperme ne jaillisse! Cœur battant, je me relâche doucement dans la marée de bien-être qui m’assaille. Je vais alterner encore deux ou trois fois ces différentes techniques, en y incluant aussi la petite pince du pouce, de l’index et du majeur pour masser la couronne du gland, et aussi ma technique du "poing taquin" (voir également le post de mes quatre techniques persos). Encore deux orgasmes, moins puissants que le précédent, mais diffusant largement leurs ondes dans tout mon corps. Et finalement ce qui m’arrête sans que j’aie à y penser c’est la sensation de plénitude.

J’éclaire l’écran de mon réveil: 2h20. Cela va faire bientôt trois heures que je voyage presque sans interruptions et c’était magnifique! Quelques coups de "pompe" de l’anus et je m’occupe maintenant de toute cette énergie accumulée dans ma tête: selon la technique taoïste, je fais tourner cette énergie comme une petite boule qui décrit des cercles de plus en plus larges, dans un sens puis dans l’autre, et en collant ma langue sur mon palais je connecte le canal d’énergie qui passe par le devant du visage, le gosier l’œsophage, le sternum, jusqu’au nombril; je fais quelques respirations apaisées et profondes et un petit fourmillement électrique redescend, comme un fleuve continu que j’accompagne par la pensée, et va se loger dans le ventre, réservoir naturel de notre énergie. Cela a un effet immédiat sur l’érection, qui est maintenant retombée. Je me caresse encore un peu, comme on se caresse mutuellement après l’amour. Je vais bientôt m’endormir. Pourtant je repense à tout ça, je prévois d’écrire le récit de cette session de branle, cela m’excite encore un peu, l’érection revient un moment, j’en ai même mal aux couilles et au périnée mais j’évacue la douleur en recommençant le circuit d’énergie : périnée, anus, moelle épinière, tête, canal du devant. Apaisé, je sombre dans le sommeil.

Au matin, je suis réveillé un peu plus tôt que la sonnerie du réveil, avec la gaule. Comment ne pas repenser à ma nuit? Comment ne pas vouloir rappeler un peu à ma virilité ce dont elle est capable? L’intérieur du prépuce est encore humide, le frein n’attend que le doigt qui sait si bien le taquiner, etc. Nouveau petit orgasme. Apaisement.

Je me lève en même temps que ma femme. Je me sens si bien que je lui dirais presque: "Ma chérie, j’ai passé une nuit merveilleuse!". Petit bisou du matin et elle me dit: "– Bien dormi mon chéri? – Oui, super bien, et toi?". 8)
Modifié en dernier par lépicurien le lun. 29 juin 2020, 14:49, modifié 5 fois.

Avatar du membre
Tripotin54
Messages : 176
Enregistré le : mar. 24 juil. 2018, 14:51
Localisation : Paris

Re: En train de se branler?

Message par Tripotin54 » dim. 10 mai 2020, 19:41

Voilà une nuit bien occupée, mais qui ne laisse pas beaucoup de place au sommeil !
Tu ne vas peut-être pas pouvoir jouer aussi longtemps à chaque fois ... ?
Je me masturbe bien toutes les nuits, à côté de mon épouse endormie (du moins, en principe ... d'ailleurs, elle sait bien que je me donne du plaisir en solo aussi), mais pas aussi longtemps, et en recherchant avant tout les sensations de la branle, sans décharger.le plus souvent.
En tout cas, félicitations pour ta maîtrise, de te souvenir aussi précisement de tes manoeuvres nocturnes, et merci de nous en faire profiter ! :branler: :branler: :branler: :ejac:
P.S. J'ai aussi renoncé à une rubrique séparée pour les récits en différé.

Eric
Messages : 128
Enregistré le : jeu. 12 nov. 2015, 01:04

Re: En train de se branler?

Message par Eric » dim. 10 mai 2020, 20:27

Vraiment très bon récit réaliste et fort intéressant à plus d'un titre. Merci pour cet excellent et magnifique travail

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Délicieuse insistance (En train de se branler?)

Message par lépicurien » mer. 13 mai 2020, 14:03

:D Encore un petit récit de branle. :ejac:
Petite précision d’abord: d’habitude je ne me branle pas quotidiennement mais là, depuis que je me suis inscrit sur le forum il y a dix jours, je suis tellement inspiré par vos posts que tous les soirs ou tous les matins je me fais plaisir. Un peu épuisant, il faut bien dire… L’euphorie de la découverte passée, je vais essayer de retrouver un rythme plus tranquille, d’autant que je veux quand même garder un peu de désir pour ma chérie. Mais en attendant je ne résiste pas à cet autre plaisir: vous faire part de ma petite expérience de la nuit dernière, assez nouvelle pour moi et assez intéressante à mon avis pour valoir ce petit récit.

Toutes les branles sont différentes, du moins si on se cultive un peu sur la chose, ce qui est notre cas à tous ici. Et pour peu qu’on soit inspiré, c’est chaque fois une véritable création. Bref, je venais dans la soirée de compléter un petit questionnaire du forum sur nos habitudes masturbatoires où j’avais dit que j’aimais avant tout varier les sollicitations, et voilà que sans y avoir pensé une seconde je me mets à répéter et répéter sans cesse la même technique du "Mais *?%#! Ce frein n'arrête rien!", un peu à ma manière du moins, en utilisant quatre doigts, la petite pince délicate s’exerçant alternativement entre pouce et index, pouce et majeur, pouce et auriculaire, mais très vite, comme une chatouille un peu frénétique qui débordait parfois sur le bord du gland. Trop bon! Incroyable! Il y avait un côté torture délicieuse à insister de la sorte sur ce point le plus sensible de mon anatomie tout en résistant à l’éjaculation: la tension montait mais je m’efforçais de garder tous mes muscles relâchés, sauf le périnée. Quand je sentais l’orgasme venir je contractais un peu plus celui-ci et je donnais de petites contractions à mon anus pour faire rayonner partout l’énergie. Mais je n’arrêtais pas la caresse, et ça montait, montait toujours jusqu’à des spasmes magnifiques. Alors j’étalais sur tout mon gland le précum qui sortait, en pratiquant une "cerise sur la gâteau" (voir mes "quatre techniques" récemment publiées dans la catégorie "Jouer avec le pénis") et un petit "génie de la lampe" aussi, pour chavirer tout à fait. Mais c’est une façon de parler: chavirer au sens d’un étourdissement merveilleux, mais pas au sens d’une éjaculation. Donc juste une petite pause et ça repartait. Deux fois, trois fois… jusqu’à sept ou huit fois et, il fallait bien s’y attendre, une belle éjaculation, retenue quand même vu le contexte où je me trouvais, mais ressentie par de nombreuses décharges dans le bassin et le manche. Quel voyage encore une fois!
:mad: Quelqu’un a-t-il déjà pratiqué ce genre de masturbation hyper concentrée sur un seul point, jusqu’à en éprouver cette sensation un peu folle: mais quand donc est-ce que ma main va s’arrêter?

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Divine branle le cierge à la main (En train de se branler?)

Message par lépicurien » lun. 29 juin 2020, 15:04

Je trouve que toutes les branles sont différentes et que toutes valent le détour. Mais certaines sont véritablement mémorables et j’ai envie de continuer à utiliser ce fil que j’ai créé pour les raconter. Voici donc mon troisième récit de branle. :D

Hier dans la soirée, petite partie de jambes en l’air avec ma femme. J’ai éjaculé, contrairement à certaines fois où je pratique les orgasmes sans éjaculation. Pourtant, une fois couché, j’avais tendance à vouloir toucher tranquillement mon sexe au repos. J’aime bien me masturber après l’amour, comme pour en prolonger les sensations, même si elles ont été délicieuses, et peut-être surtout quand elles l’ont été. Discrètement pour que ma femme ne le remarque pas, j’exerçais, presque sans y penser, le bien-nommé "doigt taquin": mon index venait taquiner ma queue au niveau du frein, d’abord à travers le drap, puis bientôt directement sur le prépuce, avec mes burnes et ma teub bien sortis par un côté du caleçon. Sans être totalement dur, l’engin avait déjà bien réagi, gonflé et étiré sur mon ventre. Il aime se laisser taquiner et ce jeu dura un certain temps, sans projet précis. :P

Plus tard dans la nuit, je me réveille et j’ai toujours l’envie de toucher à mon zob. Ma femme dort. Je recommence mon petit jeu, tourné sur le côté, mais voilà qu’assez vite j’ai envie de plus. Je me mets sur le dos, je décalotte mon gland, tire la peau vers la base de ma hampe et j’entreprends un "mais *?%#! ce frein n'arrête rien!". Les mouvements sont toujours très tranquilles, je suis toujours peu excité, mais je sais maintenant que j’irai au bout de mon plaisir. Le petit bout de peau du frein est pris alternativement entre mon pouce et un autre doigt, index, majeur ou annulaire. L’effet est léger mais à force d’insister et de varier les sollicitations de toute la zone du frein il commence à se faire sentir. Mes doigts remontent parfois le long du ligament jusqu’à son point d’attache et caressent le bord du gland. Ou bien ils essaient parfois d’attraper plus de peau en allant chercher le long du sillon. Ça dure bien dix minutes.

Quand je vois que cela n’ira pas plus loin avec cette méthode, je "prends les choses en main": ma main droite saisit la base de ma hampe entre le pouce et l’index et les trois autres doigts essaient d’envelopper le paquet déjà gonflé de mes couilles, ce qui laisse la possibilité au majeur de caresser par moments le périnée, tandis que ma main gauche s’occupe du reste. Vous avez là une description de la technique des "trois zones" proposée il y a longtemps par @frantic sur ce site dans la section "Jouer avec le pénis". Et ma main gauche, en réalité a fort à faire à empoigner le manche! Au travail, forçat de la branle! Façon de parler… En fait de travail, c’est l’une des sensations que je préfère: tandis que mon corps repose à l’horizontale sur le lit, ma teub est fièrement dressée à la verticale, maintenue fermement par la pince de la main droite, qui tire aussi la peau vers le bas pour ce qu’on appelle ici "l’effet circoncis". Et tandis que ma main libre parcourt de haut en bas et de bas en haut l’objet de ma virilité, j’en éprouve la forme, je le vois dans mon cinéma intérieur, j’en sens de plus en plus vibrer chaque recoin, chaque repli, chaque atome de peau et de chair. Comme mon gland est décalotté depuis un certain temps, toute l’humidité intime a disparu et j’en sens la texture plus lisse sous mon pouce. J’ai même l’impression qu’elle devient encore plus lisse comme si le frottement avait pour effet de polir ce magnifique bulbe turgescent. Mais je ne m’y attarde pas trop car je veux m’occuper de tout l’engin à la fois. Tandis que mon majeur droit chatouille par moments mon périnée, la peau bien sèche de ma hampe se laisse caresser par le va-et-vient du poing gauche, refermé sans pression, et qui remonte au gland, passe sur sa couronne bien proéminente, se referme tout à fait sur le méat, puis assure de nouveau sa prise pour redescendre, titiller au passage le petit bourrelet de peau du prépuce pas tout à fait aplani sous le sillon… Je sens sous mes doigts ces formes qui font mon orgueil, la dorsale arquée et dure de la face postérieure du pieu, l’épaisseur et la longueur de celui-ci, bien dégagé dans cette position… Saint Onan et Saint Phalle, priez pour nous! Cette rencontre entre la main caressante et ce bâton de pur plaisir est un des sommets de l’esprit! C’est comme une méditation: je sens mon engin intérieurement et extérieurement qui vibre et palpite à 200%. Il y a une conscience dans ce machin-là! :lol:

Évidemment cet astiquage en règle finit par faire monter, monter l’excitation. J’ai de plus en plus une furieuse envie de tendre tous mes muscles mais je lutte pour les garder le plus relâché possible. Seul mon muscle pc est maintenant contracté, en prévision de retenir l’éjaculation. L’orgasme vient ainsi, pas forcément très intense, mais je sens des picotements très forts dans le pénis, et mon bassin se contracte plusieurs fois, je ne sais pas exactement combien. Je donne quelques petits coups de "pompe" avec mon anus pour diffuser ce pic de plaisir dans tout mon corps. Et aussitôt l’effet que produit cet orgasme est une abondante coulée de précum, que je m’empresse d’étaler sur tout mon gland avec le pouce, selon ma technique de "la cerise sur le gâteau". Mon pouce encapuchonne le gland d’avant en arrière et d’arrière en avant, il descend sur le frein et la face postérieure, il descend sur la face antérieure, tout cela glisse délicieusement, et le niveau de plaisir reste très haut, à peine en-dessous de celui de l’orgasme, mais différent, comme des ondes électriques un peu partout dans le corps, comme si tout ce bon liquide lubrifiant se répandait en vagues. Mon pouce et mon index peuvent même former une ou deux fois une petite pince ou un anneau pour quelques va-et-vient, mais sans précipitation, tout doucement, sinon l’éjaculation viendrait sans crier gare!

Puis cela sèche, mais au bout d’assez longues minutes, et je range l’attirail dans le fourreau du prépuce… Mais ce n’est pas fini, c’est pour mieux recommencer le cycle: décalottage, "mais *?%#! ce frein n'arrête rien!", "les trois zones" et les caresses merveilleuses du manche avec "effet circoncis"… Un deuxième orgasme arrive alors, mais cette fois je me suis approché beaucoup plus du point de non-retour: je sens les pulsations puissantes et nombreuses de tout mon arc en même temps que les contractions du bassin, tout en retenant l’éjaculation quand même avec le muscle pc contracté et en diffusant la pression dans le reste du corps. Résultat: une petite goutte de foutre est sans doute sortie avec le précum car ce lubrifiant que j’étale maintenant avec la "cerise sur le gâteau" est encore plus abondant. Mêmes prolongations du plaisir en plateau, délices de ces caresses post-orgasmiques qui accompagnent le retour progressif au calme.

Mon corps éprouve maintenant une sensation de plénitude: "plénitude" est bien le mot parce que l’orgasme sans éjaculation ne laisse pas "vide" mais "plein". Cependant tous mes désirs sont satisfaits et je sens que je vais m’arrêter là. Je me livre à mes exercices taoïstes habituels qui font redescendre la pression. Sauf qu’en repensant à ce beau voyage des sensations, je fais le projet de le raconter sur le forum: en cherchant les mots justes je me repasse le film et je reste excité. Dès qu’un peu de précum sourd de nouveau je joue avec. Et cela dure longtemps. Et à un moment j’ai envie de recommencer ce cycle de bons traitements infligés à l’instrument de mes plaisirs. Une fois, et puis encore une fois. Et au quatrième orgasme je passe sans le vouloir le point de non-retour et je lâche toute la sauce sans l’ombre d’un regret. Je n’ai compté ni les contractions ni les jets de sperme, mais ça dure longtemps et c’est particulièrement intense. Alors là, oui, je m’apaise pour de bon, je ne pense plus à rien et je m’endors, heureux. :kapo:

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Plus fort que moi (En train de se branler?)

Message par lépicurien » dim. 19 juil. 2020, 22:04

La nuit dernière, endormi très vite car fatigué, puis réveillé vers une ou deux heures, je me cale sur le côté et je commence à toucher à mon zguègue, sorti subrepticement du boxer... Il faut dire qu’avant de me coucher, j’en avais maté quelques-uns dans ma collection de photos de Theo Blaze (voir mes topics: viewtopic.php?f=34&t=9695&p=48691#p48691 viewtopic.php?f=34&t=9696 viewtopic.php?f=34&t=9697). C’est le milieu de la nuit, il y a juste le ventilo et le drap. Décalotté, mon zguègue sèche donc très vite et j’adore me caresser ainsi le frein et le gland qui deviennent très lisses et d’un toucher soyeux. À sec, comme ça, l’excitation est lente à monter — ça dure, ça dure, et c’est aussi très dur, très dur et doux tout à la fois. Au bout d’un moment, pour faire venir l’orgasme, j’empoigne le haut du manche et j’accélère les va-et-vient. Ça monte par vagues, je contrôle mais je continue aussitôt, je contrôle mais je continue aussitôt, je contrôle mais je continue aussitôt… Finalement j’ai quelques spasmes et du plaisir qui circule partout: c’est un bel orgasme sans éjac. Mais je touche mon méat avec mon pouce, pensant y trouver l’abondant flot de précum qui suit habituellement ce genre d’orgasme: rien. Je réalise que l’élastique de mon boxer fait pression juste sous mes couilles, barrant ainsi le passage des fluides. Qu’à cela ne tienne, je range l’attirail dans le renflement du boxer prévu à cet effet, je me mets sur le dos, bien détendu, j’étale doucement le lubrifiant naturel sur le bout du gland, mais il en viendra finalement assez peu. Je fais circuler l’énergie et je pense pouvoir me satisfaire de ce bon moment pour continuer ma nuit.

Alors je repense au dernier rapport que j’ai eu avec ma femme: cela remonte à trois jours et chaque soir, depuis, j’ai voulu retrouver par une petite branle quelques souvenirs de ce moment merveilleux. Il y a eu, pour commencer, le fait de rompre la routine par une intuition comme on en a quelquefois: nouvelles dispositions des corps, nouveaux points de vue, nouvelles caresses — puis alternance de petits mouvements et de grandes pénétrations — puis contrôle du plaisir qui vient, mais pareil que dans ce que je viens de décrire, c’est-à-dire sans arrêter vraiment le mouvement — du coup quelques gouttes de sperme qui sortent quand même mais pas assez pour désarmer popol, qui reste ferme — je crois que ça va finir là, et alors elle se renverse davantage, s’offre, et j’oublie toute idée de contrôle, d’orgasme sans éjaculation, de sexe taoïste, tout, et c’est plus fort que moi, je me mets à ramoner comme un beau diable et nous jouissons ensemble, elle avec ses petites respirations accélérées, discrètes pour ne pas alerter la maisonnée mais que j’aime tant, moi dans des spasmes magnifiques et quelques râles légers que je ne peux pas retenir — malgré ce moment hors de contrôle, je fais quand même circuler l’énergie parce que c’est devenu une seconde habitude, comme la respiration, et cet orgasme est finalement sans éjac. "C’était bon, me dit-elle". Oui, c’était bon, tellement bon! Je ne suis pas du genre vantard: j’ai appris ces choses et je me suis entraîné (voir mon topic: viewtopic.php?f=12&t=9727, j’y livre tous mes "secrets"). Et aussi, toutes les parties de baises ne sont pas comme celle-là, et même, lors de la précédente, deux jours avant, popol n’avait rien voulu savoir…

Je suis donc sur le dos, la nuit dernière, songeant vaguement à cette baise mémorable mais croyant être prêt, après la petite branle racontée plus haut, pour un bon dodo… Et là C'EST PLUS FORT QUE MOI, comme cette vague qui m’a submergé quand j’étais avec ma chérie, une montée folle de désir: je me mets à me masser le gland avec insistance à travers le boxer. Puis je glisse la main dedans pour empoigner mon pieu et finalement, avec trois doigts, j’exerce un petit va-et-vient sur le frein et la couronne du gland, à travers le prépuce. Petit va-et-vient, puis plus fort, beaucoup plus fort. Orgasme sans éjac, MAIS TELLEMENT PUISSANT. Cette fois, le précum est abondant et je joue avec, un long moment, sur mon gland décalotté, mon frein et toute la face postérieure du pénis dans de délicieuses glissades, à la limite toujours de l’éjaculation, gardant haut le niveau de plaisir…

Corps et âme unis, bonheur fou. Cette belle baise d’il y a trois jours et cette belle branle que je viens de m’offrir se joignent dans mon esprit nourri de sensations. Septième ciel. Mais je sais aussi que mon corps est une petite mécanique fragile: la preuve, ces moments, parfois, où mon engin ne veut plus se dresser, à force d’avoir épuisé mon désir en images et en branlettes trop communes ou trop fréquentes. Alors je décide de me priver de ces choses-là pour quelques jours, plus peut-être, le temps qu’il faudra, histoire d’être disponible et prêt pour la prochaine occasion.

lépicurien

Avatar du membre
arnaud.69
Messages : 660
Enregistré le : mar. 06 août 2013, 22:10
Localisation : Bruxelles

Re: Très longue branle sans éjac et autres récits (En train de se branler?)

Message par arnaud.69 » lun. 20 juil. 2020, 11:02

Je ne connaissais pas le mot "zguègue" pour ma part...
Ajouté à la liste des synonymes.
Merci !

A.

Avatar du membre
Kong
Messages : 438
Enregistré le : dim. 21 mai 2006, 15:09
Localisation : Côte d'azur
Contact :

Re: Très longue branle sans éjac et autres récits (En train de se branler?)

Message par Kong » lun. 20 juil. 2020, 22:45

Merci pour ces récits !
Et merci Arnaud de tenir à jour le dico des synonymes.

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Rêverie excitante et envie de branle (En train de se branler?)

Message par lépicurien » ven. 31 juil. 2020, 23:06

Depuis 3 mois que je fréquente ChezOnan, je commence peu à peu à me sentir mieux dans ma sexualité. Même si elle reste principalement centrée sur la relation que j'ai avec ma femme, complétée par la dimension sentimentale et affective, l'attirance sexuelle que j'ai toujours éprouvée pour certains mecs n'est plus un problème comme avant: en ville j'ose maintenant mater les types sexys. Les belles nanas aussi d’ailleurs. Seuls les plans réels avec des mecs restent et resteront de l'ordre du fantasme, auquel j'aime rêver mais que je ne souhaite pas réaliser.

Je songe à un serveur que j'ai observé la veille, quand j'étais au resto, avec des amis, qui faisait ses allées et venues à la terrasse d'à côté. L'uniforme de l'établissement était un T-shirt blanc et un bermuda court de couleur bleue. Selon les serveurs, qui étaient tous jeunes, la vingtaine, l'effet variait beaucoup. Le corps de ce serveur-là était tel que le bermuda moulait légèrement son cul et son paquet: le devant et le derrière étaient également beaux à voir, surtout dans le mouvement de la marche, avec un balancement naturel sans dandinement, bien viril. Bien foutu, le gars. J'imagine sous les vêtements son corps robuste et élancé, ses poils et sa queue. Dans cette rêverie je me vois même lui tendre un numéro de téléphone en lui proposant un plan branle à deux. Ridicule bien sûr: pur fantasme que ne prétends jamais réaliser.

Je profite du précum suscité par mon observation et mes pensées, en faisant des glissades avec mon pouce sur le gland, le frein, et toute la face postérieure de mon zob: j'y vais sans retenue pendant deux-trois minutes, car c'est le début de la session et l'excitation est encore modérée — du coup la caresse est très intense, l'une de celles que je préfère, procurant des ondes électriques dans le bassin, la colonne, et tout le corps depuis les orteils jusqu'à la racine des cheveux. Puis je fais une pause d'une dizaine de minutes pour un exercice taoïste qui stimule l'activité des testicules parce que j'ai éjaculé hier lors d'un rapport sexuel et je veux aider mon engin dans sa fabrication du sperme. Quand je reprends le cours de mon activité masturbatoire, mon pieu a perdu de sa raideur et je peux l'empoigner alors qu'il pointe vers le bout de mes jambes. C'est l'occasion de pratiquer une technique que je m'offre rarement: l'araignée. Le majeur allongé parallèlement sur la face antérieure, et les autres doigts se refermant sur la hampe de chaque côté, pour l'enserrer comme un grappin, je fais quelques va-et-vient. Le bout de mon majeur frotte mon gland à demi décalotté et lubrifié par le précum. Ma queue se durcit et s'allonge mais je la maintiens ainsi un moment en tension vers le bas. Quand je la relâche enfin, elle pointe aussitôt vers mon nombril et il sera maintenant impossible de la faire plier de nouveau. Je continue alors par des sollicitations variées, et plus classiques pour moi: le gland décalotté, j'exerce toutes sortes de frottements à sec sur mon pieu bien tendu en m'attardant fréquemment sur le frein et les deux coussinets du glands - et chaque fois qu'un peu de précum vient à sortir, je l'étale encore sur le gland et le frein. J'ai encore fait monter l'excitation d'un cran: alors qu'après un petit orgasme sans éjaculer mon manche toujours ferme en redemandait, je me suis tripoté longuement les couilles d'une main tandis que je me chatouillais le frein non lubrifié avec les doigts de l'autre — impression exquise procurée par ces deux mains, comme deux mains étrangères qui s'occupaient si méthodiquement de mon clavier à sensations. Petites montées orgasmiques en retenant mon sperme, puis une poussée plus puissante où je sens les spasmes avec force, et surtout une sensibilité suraiguë de mon zob sur lequel le moindre effleurement imprévu ou bien la moindre pression pourrait provoquer un tir puissant. Flot abondant de précum, encore des caresses des doigts et du poing sur un tuyau bien huilé, pour terminer en douceur par des caresses d'apaisement. Mais ça aussi ça dure encore longtemps, car un zguègue longtemps manipulé, qui a joui plusieurs fois mais a retenu toute sa semence, ça ne se calme pas facilement. Plusieurs fois j'ai décidé de le ranger dans le caleçon pour dormir, et comme mes pensées m'y ramenaient ou qu’un quart de tour de mon corps remettait l'engin en position favorable, bien des fois je l'ai encore touché, palpé et massé.

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Une branle intense sans vouloir se branler (En train de se branler?)

Message par lépicurien » ven. 31 juil. 2020, 23:26

J'ai déjà pu remarquer que certaines de mes meilleures branles sont arrivées sans prévenir, en improvisant, et particulièrement quand je n'avais pas prévu de me branler.

C'est ce qui m'est arrivé avant-hier soir. Deux rapports sexuels dans les jours précédents et branles tous les soirs, j'avais décidé de faire une pause. Ma femme commençait à dormir à côté de moi, et j'étais allongé sur le côté, lui tournant le dos. Comme souvent en ce moment, j'avais pourtant sorti ma queue et mes roustons par le côté du caleçon, pour un petit contact sympa avant de m'endormir. Je tripotais le paquet en pensant à autre chose. Mais l'inspiration du moment a guidé ma main vers le frein: malgré la tranquillité de ces sollicitations, mon pénis s'est allongé assez vite, comme un chat qui s'étire quand on lui caresse l'échine. Et toujours sans y penser vraiment, j'ai décalotté mon gland en tirant bien la peau en arrière. Et me voici promenant nonchalamment le bout de mes doigts par des allers et retours sur toute la face postérieure de ma hampe, du gland jusqu'aux couilles, avec une vague insistance sur le frein. C'est léger et c'est calme: je n'ai toujours pas l'intention de me masturber. Le jeu est délicieux et je me demande pourquoi je ne le fais pas tous les jours, et même plusieurs heures par jours. Ça me chatouille agréablement, depuis cet arc qui se cabre sous mes doigts jusqu'à la moindre cellule de mon corps, gagnée par l'onde du plaisir. Et je suis là, dans l'illusion d'un bien-être stationnaire, en or-BITE.

C'est que dans cette détente parfaite, la tension sexuelle ne monte pas vite, mais elle monte quand même, tout doucement, insensiblement, sans en avoir l'air. Alors je ne sais pas si je m'en suis rendu compte, je ne sais pas si j'ai décidé de mener cette branle jusqu'à son terme, jusqu'à l'orgasme, mais je commence à diversifier mes manipulations, avec application et constance, toujours tranquille cependant. Variations sur un thème, variantes autour du frein, l’air de ne pas y toucher, revisite inspirée de toutes les techniques autour de ce délicat morceau de ligament et de peau. J'alterne et je m'amuse: je fais glisser à sec le bout de mon index sur l'arête de la face postérieure, provoquant cette petite décharge précise comme un trait de stylo — je malaxe en douceur la peau de la région du frein avec la pince de mon pouce, de mon index, de mon majeur et parfois de mon auriculaire, agacement délicieux — je vais chercher avec mes doigts un peu plus de peau dans les bourrelets sous le gland, pour amplifier cet agacement — j'effleure le petit centimètre de ligament qui relie cette peau au sommet du gland, transversalement, comme s'il s'agissait d'une corde de guitare, chatouille concentrée tout au bout du zob comme une invitation à m'occuper de mon bourgeon — le bout de mes doigts titille les deux coussinets de celui-ci et son méat, secs et lisses, appelant un afflux de sang qui remonte dans toute la verge pour venir durcir un peu plus ces formes merveilleuses — j'explore un peu plus celles-ci en faisant le tour de la couronne avec mon pouce ou mon index, sentant son bourrelet soyeux et tendre dans un frisson et un nouveau gonflement — je chapeaute tout le gland sous mon pouce replié qui glisse lentement d'avant en arrière, et l'animal semble se cabrer et s'enfiévrer — j'attrape mon gland par le dessus comme un mini presse-agrume, le bout des doigts sous la couronne, et avec la partie charnue de mon majeur je vais chatouiller le ligament bien tendu dans la petite gorge qu'il y a entre les coussinets, créant des ondes électriques qui se propagent dans tout le corps — dans la même position, j'allonge le majeur sur la face postérieure, avec l'index et l'auriculaire bien parallèles de chaque côté dans un doux massage — je fais un peu remonter la peau sur la couronne du gland dans une excitante friction — j'empoigne délicatement tout le gland, toujours par le dessus, cette fois comme un pommeau de canne et je fais un peu glisser ma paume dans un mouvement tournant pour une sensation renforcée de bourgeonnement prêt à éclore — et aussi, aussi et surtout, le pouce bien calé sur la face antérieure de ma hampe, je frotte régulièrement toute la région du frein avec mon index, mon majeur et parfois mon auriculaire, transversalement ou longitudinalement, dans une montée de désir, un afflux d'énergie, une douce poussée. Cette dernière variation, peu à peu, revient plus souvent, se fait plus insistante, demande à se prolonger... Alors je me résous finalement à écouter cet appel. Mais comme je dois rester discret à côté de ma femme, qui dort ou a l'air de dormir, je fais taire ma respiration, qui se calme aussitôt. C'est l'illustration parfaite du pouvoir de la respiration dans la pratique de l'edging: une respiration calme est un puissant moyen de contrôle. Armé de ce calme heureux, et noyé de bien-être, je poursuis maintenant ma branle avec résolution mais sans urgence ni impression de me retenir, et mon petit jeu semble pouvoir durer longtemps, longtemps.

A un moment, un peu de précum est venu et je joue avec jusqu'à ce qu'il sèche. Puis je reprends mes variations. Les ayant toutes parcourues de nouveau, je suis maintenant revenu à mes frottements du frein si bons, si bons, si bons... Parfaitement détendu, je les fais monter longuement, lentement, infiniment, vers l'orgasme. Et celui-ci est magnifique. Et le précum est cette fois tellement abondant qu’il crée comme une épaisse nappe de plaisir huileux, irrésistiblement glissante, entre mon pouce et le gland, entre mon pouce et toute la région du frein. Cette dernière se noie et s'enivre sous la caresse, et c'est le même orgasme qui se prolonge, et s'amplifie même un peu. Je suis resté détendu et j'ai seulement contracté le périnée, tout en exerçant des petits coups de pompe avec l'anus qui font remonter le plaisir tout le long de la colonne. Je n'ai pas éjaculé mais je suis comblé. Les battements de mon cœur sont encore très rapides: je respire profondément mais je me rends compte que ma respiration est entrecoupée et il me faut un certain temps pour la calmer. Je suis heureux. J'ai conscience d'avoir réalisé une branle parfaite.

Si parfaite d'ailleurs que quand je veux la refaire le lendemain matin, c’est un bon moment mais je n’y retrouve pas l’intensité et l'ivresse de la première fois. En revanche, hier soir, j'ai pratiqué et même développé les mêmes enchaînements et cela m'a permis d'avoir quatre orgasmes sans éjaculation, intenses et superbes.

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Infernal — et délicieux (En train de se branler?)

Message par lépicurien » lun. 03 août 2020, 17:38

Je suis dans une période où mon envie de branle est terrible! J’essaie toujours de le faire peu ou pas quand je sens que l’occasion d’un rapport sexuel avec ma femme pourrait se présenter, afin d’être plus disponible à son désir. Mais ça veut dire aussi que dans les jours qui suivent un rapport, je me donne beaucoup de plaisir tout seul, car il est rare qu’on ait des rapports qui se suivent d’un ou deux jours. J’en suis donc là.

Ce que j’ai à raconter ici n’est mémorable ni pour la durée de la branle, ni pour sa technique, ni pour l’intensité ou la nouveauté de ses sensations. C’est plutôt un reflet de ma libido du moment: c’est chaud, chaud, chaud…

Hier soir, après une journée un peu oisive où j’avais passé beaucoup de temps sur le forum à lire et à mater des vidéos, je me couche avec cette envie de branle, guère décidé à lui résister. Comme je l’ai déjà dit ailleurs, je n’ai aucune occasion d’être seul depuis des mois, et j’ai appris à edger dans le lit à côté de ma femme. Je ne sais pas si elle s’en rend compte ou pas, ce que je sais c’est que je suis un champion de la discrétion, et plusieurs aspects pratiques dont je vous passe les détails font aussi qu’elle peut très bien ne pas déceler le peu de bruit ou de mouvement que je fais. Même si après certaines nuits je crois parfois m’être trop manifesté, son réveil tendre et enjoué me rassure invariablement.

Cela dit, hier soir, en fait d’edging, l’excitation accumulée dans la journée a fait que la pression est montée très vite, que j’avais trop envie de quelque chose de puissant, et au lieu d’un orgasme sans éjac, c’est une belle giclée que j’ai senti couler dans mon caleçon. Quand ça m’arrive, j’ai pris l’habitude de traiter cela comme certaines pollutions nocturnes que j’avais par le passé: je reste calé sur le dos le temps que cela sèche. Dans un caleçon à motifs, cela ne laisse aucune trace et on ne peut le remarquer que par le toucher un peu plus raide du tissu. En tous cas il n’y a jamais une seule tache sur les draps. Pour profiter pleinement de ma sauce, je l’ai même étalée sur toute ma teub. C’est chaud, c’est bon, et ça accompagne divinement la retombée du désir. Désolé si tous ces détails intimes vous paraissent trop impudiques: je me dis qu’entre mecs on a envie de savoir comment font les autres dans ces cas-là et que peut-être, après tout, mes petits trucs pratiques peuvent intéresser quelques-uns d’entre vous…

Toujours est-il qu’après cette éjac, l’excitation produite par ma journée sur le forum était telle que je me retrouvais déçu d’avoir fini le job en 5 ou 10 minutes. Je continue à rêvasser et un quart d’heure après avoir juté, voilà que j’ai envie de ranimer ma teub amoindrie et ramollie. À force de bons traitements, la voilà qui s’étire à nouveau. Des chatouilles sur le frein achèvent de lui rendre son orgueilleuse fermeté. Cette fois j’edge un peu plus longtemps, le plaisir est merveilleux, et je m’offre un bel orgasme sans éjac. Évidemment: après une première éjaculation c’est beaucoup plus facile à contrôler. Sur le moment je suis drôlement content: cela faisait des années que je n’avais pas essayé d’enchaîner aussi vite le paluchage après m’être vidé, et je ne m’en croyais plus capable. Sans doute même que j’aurais pu tirer encore un peu de jus de mon engin si je l’avais voulu, mais cela ne me disait pas.

En revanche, ce matin au réveil, j’ai eu envie de remettre ça. Même scénario que la veille: une excitation telle que, assez vite, une éjac est venue, que je n’ai retenue qu’à moitié. Comme malgré tout je n’ai pas lâché toute la sauce, mon érection est restée, et j’ai pu en profiter encore longuement en jouant avec mon foutre, tantôt en docking, tantôt en doux va-et-vient sur tout le membre.

Plus tard j’ai eu encore la barre en faisant ma toilette. Et je l’ai encore maintenant en écrivant. Infernal? Délicieux quand même… Mais le dernier rapport avec ma femme remonte à cinq jours, il faut que je laisse ma teub se reposer…

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Premier entraînement pour prolonger l'orgasme (En train de se branler?)

Message par lépicurien » mer. 05 août 2020, 16:09

Je devais reposer ma teub, ai-je écrit avant-hier dans mon dernier récit. Pourtant voilà que deux jours après je suis toujours à raconter ma dernière expérience de la nuit passée…

C’est que deux choses m’ont particulièrement excité hier soir: d’abord il y a l’"Ode à la masturbation" d’Onan Sansfaçon qui me titillait vraiment depuis que je l’ai lue, car il décrit un plaisir qui reste au niveau de l’orgasme pendant très longtemps alors qu’avec mes orgasmes multiples je fais plutôt le yoyo, bref sans l’avoir trop prévu j’ai voulu expérimenter le fait de me maintenir plus longtemps au niveau de l’orgasme — ensuite cela fait deux jours que j’ai créé mon compte newTumbl et mes visites sur Masturbatorsanctum m’excitent grave, avec cette présentation en vignettes qui fait apparaître sur mon écran un véritable mur de teubs simultanément dressées ou en mouvement, et pas n’importe quels teubs, ce blog étant vraiment de qualité, avec des corps magnifiques, des sexes de toute beauté et des caresses jouissives, sans parler des intéressants messages qui parlent de notre passion.

Hier soir, donc, je me couche avec ces images en tête et je commence très doucement à solliciter mes couilles, ma queue, mon gland. Je ne suis pas forcément très décidé et je suis assez fatigué, ce qui fait que la tension est lente à monter. Je finis quand même par exercer des va-et-vient insistants avec la phalange de mon pouce et le gras de ma paume sur la couronne au niveau de frein, avec juste un tout petit peu de peau du prépuce, celui-ci n’étant pas complètement tiré vers le bas. Alors un puissant désir de toucher juste le petit ligament du frein s’empare de moi et du bout des doigts je décris d’agiles caresses sur ce petit cordon, sur la peau soyeuse qui l’environne et sur les coussinets du gland. Le plaisir devient très intense et j’entame finalement la caresse qui me mène régulièrement à l’orgasme ces temps-ci: de petits frottements à sec de mon index, de mon majeur et de mon auriculaire réunis, contre toute la région du frein, pendant que mon pouce en opposition maintient la prise avec une certaine pression.

L’orgasme arrive donc: je retiens l’éjaculation en contractant le périnée et en faisant circuler l’énergie, et je ressens de légers spasmes dans mon bassin, ainsi que des pulsations dans ma verge, pendant que mon cœur bat très fort. Mais en gardant ma respiration bien calme et en dosant mes caresses sans les interrompre, je fais durer, durer. Je reviens toujours aux points sensibles, après de brèves pauses de deux ou trois secondes. Mon orgasme se prolonge de longues minutes (quatre? cinq? on ne compte pas quand on atteint le paradis). J’alterne ce frottement si irrésistible et de profondes glissades de mon pouce sur tout mon gland et sur la région du frein chaque fois que le jaillissement du précum le permet. Je suis heureux, heureux de planer sur ces hauteurs.

À un moment pourtant, je sais qu’il faut que je redescende car pour maintenir cette intensité de plaisir plus longtemps, je sens que j’en éprouverais une sorte de douleur et qu’il me faudrait émettre des râles puissants et entrer dans un balancement de tout mon corps pour exprimer cette sensation violente que je pressens, et que j’imagine à un degré que je n’ai peut-être encore jamais éprouvé. Évidemment tout le contraire de la discrétion voulue pour ne pas alerter ma femme, qui repose à mon côté. Même s’il a fallu quitter ce sommet de plaisir, je me suis senti aussitôt après comblé et heureux. Mais maintenant j’ai hâte de trouver l’occasion d’une branle où je serais seul à la maison pour remonter tout là-haut et y rester, y rester encore…

:branler: :branler: :branler:

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Je joue avec mon champignon (En train de se branler?)

Message par lépicurien » dim. 09 août 2020, 17:11

Je repose dans mon lit aux côtés de ma femme. Nous avons eu un peu plus tôt un rapport sexuel délicieux. Je pourrais m’endormir, comblé, mais ma main a envie de toucher l’instrument qui m’a donné tant de plaisir. Mes couilles sont en partie vidées, leur sac est plus lâche mais forme encore un paquet conséquent dans ma main. Je les caresse avec satisfaction et je sens les poils légèrement collés par la sueur. Il s’en dégage encore de la chaleur. Ma queue est molle mais encore tiède, gonflée et sensible. C’est une merveilleuse sensation que de la palper doucement jusqu’à ce qu’elle se réveille à nouveau.

Quand elle s’allonge et commence à retrouver une certaine fermeté, je tire la peau du prépuce vers la base de la hampe et je commence à frotter doucement mon gland contre ma cuisse. J’étire mes va-et-vient et l’engin grandit encore. J’ai maintenant écarté le drap qui me recouvrait et pendant qu’une main retient la peau et maintient mon pieu bien dressé, l’autre commence à voyager délicatement du bout des doigts sous le souffle du ventilateur pour obtenir un séchage rapide de toute l’humidité gardée dans les replis de mon sexe. Très vite je sens que ma peau devient lisse et soyeuse de la base du manche jusqu’au méat.

Mes va-et-vient peuvent devenir alors plus insistants. Et c’est un pur bonheur que de sentir les moindres détails de mon bel engin sous mes doigts et ma paume: les petits bourrelets des veines de ma hampe, le petit cordon de mon frein et la peau plus souple tout autour, la couronne de mon gland qui devient plus renflée et plus saillante, l’arrondi doux et régulier du gland lui-même dont les pentes merveilleusement dessinées convergent vers le méat. J’ai la sensation de tenir un champignon très élancé dans mon poing et à chaque passage sur la couronne du gland, je m’émerveille de ce chapeau de champignon qui me semble extraordinairement proéminent.

Je ne me lasse pas de parcourir ces merveilleuses formes et la tête du champignon m’étonne, me régale, affole mes doigts et frissonne en voulant se gonfler toujours plus, tandis que des ondes de plaisir partant de la base de ma queue font se cabrer celle-ci à intervalles réguliers. La tension est montée, mon cœur bat plus vite, j’essaie de ne pas faire entendre ma respiration plus courte. Ma paume et mes doigts joints se mettent à frotter plus intensément toute la région du frein et les coussinets du gland. Je n’éjacule pas, je contrôle en contractant le périnée et en faisant circuler l’énergie, et je fais durer, durer, durer, tantôt en revenant sur cette suprême caresse, tantôt en étalant mon précum sur tout le gland et le frein.

La nuit suivante, même jeu avec mon engin: c'est trop bon! :kapo:

lépicurien

Avatar du membre
Tripotin54
Messages : 176
Enregistré le : mar. 24 juil. 2018, 14:51
Localisation : Paris

Re: Très longue branle sans éjac et autres récits (En train de se branler?)

Message par Tripotin54 » mar. 11 août 2020, 10:27

Merci, lépicurien, pour ces superbes récits, motivants (s'il en était besoin !) et bienveillants. Dommage que je ne sois pas très disponible pour les apprécier pleinement (famille ... !) pour le moment, mais ce n'est que provisoire !
Bonnes branles :branler: :branler: :ejac: !

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

L’edging: surfer sur les vagues du plaisir (En train de se branler?)

Message par lépicurien » mer. 12 août 2020, 16:14

Merci @Tripotin54! Je me suis en effet découvert ce plaisir, nouveau pour moi, de raconter mes sessions de branle les plus marquantes. Pourquoi? C’est égoïstement pour le plaisir de me remémorer mes sensations et pour cultiver, grâce aux mots que je mets dessus, ces mêmes sensations et les techniques qui les suscitent. Mais je suis heureux de voir que je peux toucher des lecteurs! Et il faut bien dire que j’y trouve un petit goût d’exhib très excitant. :branler:

La nuit d’avant, je m’étais bien vidé les couilles en voulant jouir trop vite et trop fort. Alors je me couche, tellement rassasié que je m’endors sans rien faire. Mais sur le matin, réveillé tôt avant l’heure du lever, j’ai de nouveau envie de me faire plaisir. Comme ma queue est encore tout endormie, je ne sais même pas si je vais vraiment me branler mais j’entreprends un va-et-vient infiniment délicat sur la dorsale de la face postérieure de ma hampe, avec le bout de mon index ou la deuxième phalange de mon pouce, mon gland étant bien décalotté grâce à l’autre main qui maintient la peau bien tirée à la base du pieu. Ces mouvements indécelables ont aussi l’avantage de ne pas alerter ma femme qui ne dort peut-être pas. C’est une technique qui porte un joli nom: "la balade des gens heureux". Mais comme à chaque va-et-vient mon doigt prend un malin plaisir à venir titiller le cordon du frein et les deux coussinets du gland, c’est un peu aussi "le génie de la lampe". Je ne fais rien d’autre que ce va-et-vient pendant très longtemps, juste pour le frisson et les petits mouvements de ma verge, qui se cabre doucement. En me baladant, je rencontre la lampe merveilleuse, et chaque fois je demande au bon génie de me laisser indéfiniment goûter ce plaisir de me balader, et ainsi de suite… Il arrive cependant un moment où l’excitation vient et j’applique alors la technique des "cinq doigts" à ma manière: le pouce bien calé sur la face antérieure, je caresse mon frein avec plus d’insistance au moyen des autres doigts. Petit orgasme sans éjac, circulation de l’énergie, pause de dix minutes où je crois que je vais en rester là. :)

Mais voilà que l’envie me prend de saisir mon gland par le dessus à la manière du "presse-agrume". Quand je pratique cette technique, ce que j’aime surtout c’est le va-et-vient de la partie charnue du bout de mon majeur dans la petite gorge entre les deux coussinets du gland, lequel n’est qu’incomplètement décalotté pour qu’un peu de peau du prépuce glisse ainsi entre mon doigt et mon frein. Les autres doigts bougent très peu, passant juste de temps en temps sur la couronne du gland, avec ou sans ce petit bourrelet de peau… C’est assez irrésistible quand on insiste un peu. Et j’insiste beaucoup, ne ménageant que de brèves pauses quand l’orgasme vient, pour éviter l’éjaculation, et continuer. Mais là encore je n’edge pas très longtemps. Nouveau repos de dix minutes, et je crois une nouvelle fois en avoir fini avec mon plaisir du matin. :D

Seulement voilà: la respiration de ma femme m’indiquant qu’elle dort profondément, je me retrouve sur le dos à titiller ma queue. Je repose dans un état de détente et de bien-être absolus, et ma verge s’allonge sur mon ventre à peu près dans le même état. Un petit tour du propriétaire: verge, frein, gland bien décalotté, la peau encore une fois bien tirée vers le bas, tout ça parcouru du bout des doigts ou par quelques va-et-vient de la classique prise du poing. Alors commence cette merveilleuse sensation de surf: au moyen de la technique des "cinq doigts" je fais venir un orgasme par les doux frottements sur mon frein bien sec, lisse, soyeux — je sens le raidissement de ma verge, les palpitations de mon cœur, le sang qui afflue et palpite jusque dans mon gland — j’accompagne cela de la contraction de mon périnée, qui doit bloquer l’éjaculation, et de petits coups de pompe de l’anus, qui permettent de diffuser la tension sexuelle dans tout le corps — c’est comme le versant ascendant d’une vague — alors, quand je sens que je suis presque au sommet de cette vague et que ce sommet signifierait pour moi la chute, la "noyade" de l’éjaculation, je fais cesser les mouvements de ma main, deux, trois secondes, et je les reprends plus doucement ou autrement, mais sans tarder plus longtemps pour ne pas redescendre, pour continuer à surfer ainsi juste en-dessous de la crête du plaisir — grisante sensation de ne faire qu’un avec ma main, mon chibre, tout mon corps et mon esprit, comme le bon surfer ne fait qu’un avec sa planche et avec la vague — c’est un dialogue magnifique entre ces différentes parties du tout, que je dose subtilement pour garder l’équilibre, totalement à l’écoute de la moindre onde de plaisir — cela se reproduit bien des fois, je me laisse porter par bien des vagues successives, tout en les maîtrisant, et ça aussi c’est une question d’équilibre, subtile balance entre l’abandon et le contrôle… :branler: :branler: :branler:

À un moment, je sens qu’un peu de précum est venu: je pourrais l’ignorer pour continuer mes glissades soyeuses sur un frein sec, mais j’aime trop le précum, et de toutes façons mes va-et-vient allant parfois jusqu’au méat, le bon lubrifiant naturel est entraîné dans la course et je l’étale sur mon frein pour de nouvelles caresses qui me maintiennent encore juste sous la crête de la vague du plaisir. Et quand le frein sèche de nouveau, nouvelles caresses des "cinq doigts", et c’est toujours le même orgasme depuis tout à l’heure, à moins que ce ne soient toute une série d’orgasmes tellement rapprochés qu’ils ne forment qu’un seul ressac. Et ça continue donc, avec cette excitation tellement puissante au niveau du frein et mes petits mouvements musculaires qui font rayonner le plaisir. C’est déjà si pleinement satisfaisant que je pense à m’arrêter, ou plutôt une voix me suggère de le faire, mais comment? et quand? Sur quel signal de mon corps et de mon esprit? :branler:

C’est alors que j’ai laissé une vague m’emporter un peu plus haut: suis-je sur la crête? Vais-je me noyer dans une éjaculation superbe et définitive? Est-ce que ce sera ça le signal de la fin? Je sens de violentes pulsations dans mon urètre et je contracte le plus possible mon périnée. J’ai même la sensation du méat qui s’ouvre pour laisser passer une goutte. J’ai le sexe en feu, ma main l’a lâché complètement car le moindre effleurement ferait jaillir de puissantes giclées. Pourtant j’ose toucher brièvement mon méat et je tâte le tissu de mon caleçon en-dessous: c’est resté sec, rien n’est sorti! Je suis encore debout sur la vague! Je m’aventure à effleurer mon gland et ma verge, durs comme de la pierre, mais d’une dureté vivante, en expansion, presque explosive, infiniment sensible. Et tandis que j’effleure maintenant mon gland avec mon pouce, un flot extrêmement abondant de précum semble naître sous ma caresse, flot que j’étale vers le frein, tout doucement, avec l’infinie précaution requise par ce surf si haut perché, sur la crête de cette vague majestueuse que je viens de chevaucher. Et l’orgasme continue encore et encore, avec bien des vagues presque aussi hautes que cette lame puissante qui a bien failli me vaincre — dans le liquide glissant, il suffit bien des fois encore de tout petits mouvements de mon pouce replié pour déchaîner en moi, dans tout mon corps, des décharges de plaisir à haut voltage. :kapo:

Mais peu à peu, la sensibilité extrême de tout mon engin diminue, très lentement, et c’est comme un animal qui se laisse apprivoiser. Alors je peux amplifier les mouvements de mon pouce jusqu’à exercer des va-et-vient entre la face antérieure et la face postérieure de ma hampe en passant par le gland, selon ma technique de "la cerise sur le gâteau" — et c’est alors seulement que l’orgasme me quitte, que je me retrouve en dehors des vagues, en zone plus calme, à masser avec délectation et gratitude cette queue qui m’a si bien fait voyager — puis le précum s’assèche, ma queue repose maintenant sous ma main immobile, bien au chaud, dans l’apaisement progressif d’une diminution de taille et de dureté, due non pas à une éjaculation, puisque pas une goutte de sperme n’a jailli, mais au plaisir extrême de LA VAGUE qui m’a cueilli, celle que tous les surfers attendent, celle qui m’a comblé. Je cherchais le moyen de terminer ma session d’edging, je l’ai trouvé… :kapo:

lépicurien

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Mes dernières expériences d'edging (En train de se branler?)

Message par lépicurien » mar. 01 sept. 2020, 18:00

Pas de nouvelle branle mémorable ces temps-ci, mais deux expériences que je note ici.

La première, ce sont quelques sessions que je me suis offertes plusieurs soirs de suite, étant seul, en déplacement. Cela faisait des mois que ça ne m’était pas arrivé. Mais quelque chose m’a empêché de connaître le pied intégral que j’espère prendre un jour grâce aux progrès que j’ai fait dans la pratique de l’edging: ma chambre ne fermait pas à clé et en plus je craignais de me faire remarquer du voisinage par trop de bruit. En plus, je ne m’y mettais vraiment qu’après une ou deux heures de visionnage de porno et je trouve que cela diminuait la disponibilité totale à moi-même que l’edging requiert pour moi. Mais j’ai apprécié de ne pas être dans le noir pour cette fois et de pouvoir repaître mes yeux du spectacle de ma bite…

La deuxième expérience est celle de deux branles, deux soirs de suite, que j’ai faites une fois rentré à la maison, et ayant retrouvé le bonheur du rapport sexuel partagé avec ma femme. Comme chaque fois ces derniers temps, j’ai voulu prolonger le plaisir et je me suis branlé en secret à côté d’elle deux nuits de suite. En plus des petites caresses et de l’emploi de mes techniques favorites que j’ai déjà décrites dans mes précédents récits, j’en reviens toujours ces temps-ci à une chose: laisser mon bourgeon décalotté et la peau tirée vers la base du manche pendant très longtemps de sorte qu’à force de va-et-vient, effleurements, palpations et frottements de toutes sortes, la peau de tout mon sexe, du méat jusqu’à la racine de la verge, en passant par les versants du gland, le sillon, le frein, les faces de la hampe, toute la peau devient d’une douceur incroyable jusque dans ses moindres replis, aussi glissante que la soie, même à sec. Et c’est alors la technique des "cinq doigts" que je répète avec insistance: le pouce sur la face antérieure, mobile ou plus ou moins calé dans le sillon, tandis que les quatre autre doigts exercent leur malicieux va-et-vient sur la face postérieure, au niveau du frein et des coussinets du gland. J'ai l'impression de tenir sous mes doigts un pur morceau de jouissance, modulable à souhait.

La pression monte, je retiens à peine une ou deux secondes, je recommence, je retiens à peine une ou deux secondes, je recommence… Cela pourrait être sans fin, et je rêve d’arriver un jour à faire durer cela longtemps, très longtemps. Mais pour l’heure je contrôle mal encore mon désir et mon émotion, et il y a toujours un moment où j’oublie que ma queue gonflée à bloc et raide comme un pieu, un pal, un gourdin… est devenue hyper-hypersensible, comme après une bonne éjac. Et du coup il suffit d’un rien, d’une pression légèrement trop forte ou trop rapide, d’une reprise de la caresse à peine trop précipitée, pour que le point de non-retour soit franchi. Ça m’est arrivé la première des deux nuits, après de longues minutes sur la crête de la vague, et je n’ai réussi à retenir qu’une partie de mon éjac. Ce qui m’a surpris cependant c’est que j’avais lâché plus d’une goutte mais pas suffisamment pour que mon sexe veuille se reposer: et voilà qu’il est resté bandé encore un bon moment, assez pour reprendre mes va-et-vient sur le fil du rasoir: la pression monte, je retiens brièvement, je recommence, etc. La seconde nuit, j’ai été un peu trop loin aussi, à un moment donné de mon edging, et cela m’a procuré cette autre expérience surprenante: des pulsations d’une telle force dans ma verge que j’étais persuadé que toute la sauce était en train de sortir. Mais mon muscle pc a tellement bien joué son office qu’après l’arrêt des pulsations, mon méat était totalement sec. Et j’ai pu là aussi reprendre l’edging, mais comme sur une pente déclinante, menant en douceur à l’apaisement après un tel sommet de plaisir.

Je pense pouvoir prochainement disposer de quelques heures où je serai véritablement seul à la maison. J’ai hâte! Je ne perdrai pas de temps avec les images porno et je serai tout à moi une grande heure au moins… Et je pourrai me laisser aller à des remuements et gémissements de tous les diables pour essayer de prolonger l’orgasme bien au-delà des 8-10 minutes actuelles... Je vous raconterai!

lépicurien

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Brève notation sur long plaisir (En train de se branler?)

Message par lépicurien » jeu. 03 sept. 2020, 09:33

Pas besoin de faire toujours de longs récits: avant-hier soir je me suis masturbé dans le secret de la nuit en caressant longuement mon champignon, fièrement dressé en dehors des draps, tenu droit comme un i à la perpendiculaire de mon bas-ventre grâce à mon autre main. Quelle fierté et quel bonheur d’en éprouver sous mes doigts la dureté, d’en sentir l’épaisseur et les reliefs, d’en échauffer doucement et sûrement la sensibilité jusqu’à l’extrême du plaisir, jusqu’à ce courant haute tension qui semble jaillir de là à chaque effleurement ou empoignade, faire trois fois le tour de tout mon corps en une fraction de seconde et revenir là, toujours là, pour en redemander… Tellement bon!
:branler: :branler: :branler: lépicurien

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Rapport circonstancié de ma branle du jour (En train de se branler?)

Message par lépicurien » jeu. 03 sept. 2020, 18:53

Cela faisait très longtemps que ça ne m’était pas arrivé: être seul à la maison pour une belle session de branle en plein jour, dans ma chambre, sur mon lit. Voici le rapport sans fioritures de mes 30 mn d’edging, en 7 phases:
— 1. Ce sont d’abord les préliminaires devant la glace puis sur mon lit: mes deux mains se promènent tout autour de mon sexe puis s’occupent peu à peu de lui, mais par des caresses légères, avec la "balade des gens heureux", le "soutien moral", l’"anneau flottant".
— 2. Un moment vient ensuite où je concentre mes soins sur le haut de mon phalle, à sec, nœud décalotté: alternent alors les techniques du "poing", de la "trayeuse", des "cinq doigts", du "génie de la lampe"; rien de systématique, juste ce qui me plaît. J’ai le bonheur, à la différence des branles secrètes de mes nuits, de pouvoir me laisser aller à quelques gémissements et surtout à une respiration expressive. À ce jeu-là la tension monte vite, surtout avec l’excitation de me voir et de ne pas être obligé à la discrétion: mon orgasme franchit légèrement le point de non-retour, avec des pulsations dans la verge, beaucoup de précum et une goutte de sperme.
— 3. Qu’à cela ne tienne: je poursuis sur le même mode, alors qu’il faudrait ralentir et alléger les caresses si je veux faire durer la chose. Mais pourquoi se brimer? Nouvel orgasme intense, qui dure quelque peu, puis franchit à nouveau la limite, produisant un peu plus de sperme avec de très fortes pulsations.
— 4. Je sais pourtant que j’ai retenu encore une bonne partie de ma réserve de jus et donc d'énergie sexuelle, ce qui va me permettre de continuer. J’entreprends donc d’étaler sur toutes les faces de mon membre le foutre et le précum qui sont sortis, conservant ainsi à ma hampe sa fermeté et ranimant la jouissance dans le plaisir intense des caresses glissantes que mon pouce applique joyeusement à la face postérieure.
— 5. Une fois le sperme et le précum séchés, je constate cependant un léger ramollissement de mon dard, mais de courte durée car je me mets à employer avec vigueur la bonne vieille technique du "mouvement alternatif" (ou BVMA®), en faisant glisser le prépuce sur le gland. Nouvel orgasme, plus long cette fois, mais je retiens le reste du sperme. La tension est cependant devenue très forte: mon corps se contorsionne un peu, avec des soulèvements du bassin, et les gémissements font place à quelques râles. Je ne suis pas à proprement parler dans un état second mais j’ai l’impression de flotter dans du coton. Je me dis que je ne sais plus exactement ce que je fais et qu’il faut pourtant que je me rappelle tout ça pour le raconter…
— 6. Après ce énième orgasme, c’est enfin le moment de revenir au plaisir du gland décalotté: cette fois ce sera avec beaucoup de lube. La résistance aux sollicitations est devenue maintenant assez grande, depuis ma demie-éjac, et je peux m’offrir quelques longs moments de plaisir glissant et chatouilleux sur tout le membre, que je palpe et astique dans tous les sens, puis un nouvel orgasme, intense, mouvementé et bruyant, mais sans éjac.
— 7. Alors seulement je vais vers l’apaisement, doucement, peu à peu, à mesure que le lube sèche et que les caresses en perdent leur effet. Mon zob trouve enfin le repos.
:branler: :branler: :branler: lépicurien

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Branle avec ventilateur (En train de se branler?)

Message par lépicurien » mar. 08 sept. 2020, 17:49

C’est une de ces dernières nuits chaudes de l’été finissant. Tu as allumé le ventilateur. Et alors tu ne résistes pas à l’envie d’écarter le drap et de laisser le souffle intermittent s’engouffrer par les ouvertures de ton caleçon pour venir caresser tes couilles et ta queue au repos.

La caresse appelant la caresse, tu finis par y mettre la main. Tu sors l’engin sur un côté, décalotte le gland et expose le tout plus directement au courant d’air. Ah! que c’est bon de sentir peu à peu sous tes doigts le moindre repli de peau s’assécher et devenir plus doux que la soie! Comme c’est excitant de tirer encore un peu plus la peau vers la base de ta verge et de sentir chacun de ses reliefs se gonfler fièrement à en donner la sensation que tout cela va éclater!

Dans de tels moments je suis vraiment amoureux de ma teub! Et le plaisir de la branle en est d’autant plus intense.
:branler: :branler: :branler: lépicurien

Avatar du membre
lépicurien
Messages : 139
Enregistré le : dim. 03 mai 2020, 21:20

Ma lampe merveilleuse (En train de se branler?)

Message par lépicurien » mar. 08 sept. 2020, 18:01

Me voici de nouveau, dans le secret de la nuit, à caresser sous le drap la face postérieure de mon chibre. Caresses délicates et agiles du bout de mes doigts sur toute la région du frein, ses petits bourrelets de peau, son ligament, ainsi que sur les deux pommettes de mon gland tout réjoui. Passages en douceurs de l’autre main sur l’arrière de mes roustons. Bref, l’essentiel se résume à la technique dite du "génie de la lampe". Au bout d’un moment, chaque millimètre carré de peau s’échauffant, mes doigts se rejoignent, deux puis trois, pour parcourir toute le haut postérieur de mon dard avec plus d’insistance, exerçant plus de pression jusqu’au frottement, grâce au pouce calé en opposition sur la face avant du gland. Ma lampe merveilleuse va-t-elle révéler son secret? Délicieuse sensation, montée en pression, orgasme en retenant l’éjac mais prolongé jusqu’à ce qu’une dose de précum s’offre au méat, sous mon pouce, qui le récolte et l’étale tout autour puis, en descendant, sur la région du frein précédemment sollicitée à sec. Caresses divines! et je n’ai qu’un seul souhait à adresser au bon génie qui embrume mon esprit, fait battre mon cœur et répand ses ondes bienfaisantes dans tout mon corps: que cela continue toujours!

Mais mon lubrifiant naturel s’assèche. Je reprends les frottements du début, doux puis pressants, pour appeler encore le bon génie. Autre petit orgasme, autre jaillissement de précum, autres caresses du frein et de la couronne de mon nœud avec cette huile délicieusement glissante que ma lampe merveilleuse a produite. Même prolongation du plaisir jusqu’à assèchement du précum. Même cycle de caresses à sec. Etc. Combien de fois ai-je répété cela? Au moins cette troisième fois, peut-être plus, jusqu’à un orgasme qui me comble et me suggère le repos.

Et pourtant! Un quart d’heure plus tard ma main découvre à l’ouverture de mon prépuce, dans le petit nid qu’elle forme autour du méat, une bonne dose de précum qui est sortie après coup. Je l’étale en décalottant à nouveau mon gland. Ma verge endormie se réveille, s’allonge, gonfle, durcit. Le précum sèche et voilà que ma lampe merveilleuse réclame de nouveau les frottements. À force de les répéter, mon frein s’échauffe et le génie paraît à nouveau. J’ai bien fait de le rappeler: à partir de là commence un long orgasme où la production de précum reviendra sans cesse et me permettra de lubrifier constamment mon frein. En effet, celui-ci, sous les huileuses caresses, répand l’enchantement dans tout mon être et le précum coule abondamment. Au bout d'un long moment, l’intensité du plaisir est si grande qu'elle produit de fortes pulsations dans toute ma hampe. DANS TOUTE MA LAMPE, devrais-je dire, car mon étourdissement sur le coup vaut bien une illumination! J’ai retenu le sperme, sauf une goutte peut-être... Impossible d’effleurer mon engin pendant de longues secondes... Et alors seulement je reprends lentement les humides va-et-vient de ma main experte jusqu’à apaisement total. Merci, bon génie!
:branler: :branler: :branler: lépicurien

Répondre