Très longue branle sans éjac et autres récits (En train de se branler?)

Cette section est là pour vous donner l'occasion de raconter une partie de branlette insolite qui vous a marquée ou amusée. Ou ça ? Comment ? Avec qui ? Ce n'est pas un blog, mais lancez-vous.
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lépicurien
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16ème: qui n’est pas un récit mais une petite mise au point (En train de se branler?)

Message par lépicurien » jeu. 10 sept. 2020, 21:43

Je m’aperçois que je parle volontiers sur ce forum de ma maîtrise de la branle sans éjac, et donc multi-orgasmique, et que sur ce topic que j’ai créé je relate même de long en large, avec force détails, mes plus "belles" branles. Même si Tripotin54 a la gentillesse de trouver mes récits "motivants" et "bienveillants", je tiens quand même à préciser dans quel esprit je partage mes expériences.

J’espère d’abord, et surtout, qu’il n’entre jamais dans mes posts la moindre parcelle de vantardise. Si vous me connaissiez en privé, vous sauriez que c’est tout l’opposé de mon caractère. Il m’a fallu quand même attendre mes 53 ans pour que je découvre les techniques d’Onan Sansfaçon et ses conseils pour faire durer le plaisir, et mes 55 ans pour conjuguer ça avec les techniques taoïstes qui permettent de le faire en contrôlant l’éjaculation.

Et il y a aussi la fréquentation de notre beau forum qui m’a fait encore progresser dans l’art de la sturb. Vos posts m’inspirent, vos techniques m’enrichissent, vos réflexions me font mûrir. Et le fait même de participer activement à ces échanges affine mes perceptions, mes sensations et la conscience que j’en ai. Bref, ce partage est formidable, vous êtes formidables, et j’ai encore franchi un pas dans ma sexualité: je suis pleinement heureux grâce à tout cela d’être mec, fier de prendre mon plaisir tout seul, serein dans l’équilibre subtil que j’essaie de tenir entre le sexe partagé avec ma compagne et le sexe solo. Je serai franc: je n’ai pas toujours été à l’aise avec ça, j’ai beaucoup travaillé sur moi à différentes époques, et je m’aperçois tout simplement qu’on n’a jamais fini…

Pour tout dire, vous l’avez compris, si je raconte mes branles "mémorables", c’est avant tout pour moi: pour prolonger mes sensations, pour me relire ensuite et revivre ainsi ce qui s’apparente chaque fois à un beau voyage, pour prendre un peu plus conscience de ce que j’ai fait et que je pourrais refaire. Dit comme cela, on voit bien que c’est un moyen de "progresser". Car oui, on progresse dans cet art…

Mais l’idée de progrès elle-même ne signifie pas que mes branles de maintenant sont meilleures que celles d’avant. Elles sont différentes, incroyablement riches, merveilleuses mais pas "meilleures" dans le sens d’une performance. La notion de performance n’a rien à faire ici. Le plaisir a toujours été intense, le fait de se faire l’amour a toujours été émouvant, la découverte de toutes ces sensations a toujours été merveilleusement excitante!

Que tous les détails que je donne sur mes branles vous paraissent exagérés ou possibles, ennuyeux ou excitants, ce que je veux vous dire aujourd’hui c’est de ne pas chercher des comparaisons: votre branle est la meilleure parce que c’est votre petit dialogue secret avec vous-même et votre bite. Ce qui compte, c’est le plaisir que vous prenez. Je lisais une très belle réflexion sur Masturbatorsanctum (https://masturbatorsanctum.newtumbl.com/) l’autre jour: le mec disait qu’il fallait à tout prix éviter de se branler par ennui, qu’il faut que ce soit toujours un plaisir assumé et vécu pleinement. Quelle que soit la façon dont vous vous branlez, vous qui me lisez sur ce forum vous êtes bien placés pour savoir que la branle est un monde infini à explorer et qu’il n’y aura jamais lieu de s’ennuyer.

Alors profitez, profitez encore et toujours de vos merveilleuses explorations…
:branler: :branler: :branler: lépicurien

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Ma cerise sur le gâteau (En train de se branler?)

Message par lépicurien » jeu. 24 sept. 2020, 09:18

Ce que j’ai appelé ma "cerise sur le gâteau" est une technique que j’ai inventée, enfin, il me semble. Pour l’instant, malgré d’actives recherches, je n’ai toujours pas trouvé d’images d’autres gars qui la pratiquent que moi. C’est pourtant une de mes techniques préférées: voir mon topic viewtopic.php?f=3&t=9710. Ce sera avec plaisir si je trouve un jour que d'autres ont trouvé cette technique de leur côté. Je l’ai mise à l’honneur dans ma branle d'hier soir, comme ingrédient principal de sept orgasmes prolongés... :D

Préliminaires: Alors que j’avais regardé des images sur newtumbl.com, je me suis couché assez excité. En lisant avant d’éteindre, je me chatouillais déjà le scrotum et la peau juste derrière par de légers effleurements. Une fois dans le noir, allongé sur le dos, j’ai d’abord tiré la peau de ma verge vers le bas et j’ai profité du précum déjà là pour jouer doucement avec mon frein jusqu’à séchage complet. Puis, recalotté, j’ai parcouru toute la face postérieure de ma hampe du bout de mes doigts: pas seulement sur le trait de l’arête comme je fais quelquefois mais sur toute sa largeur pour sentir la texture de la peau. Assez vite, mes doigts se sont mis à tripoter le bord postérieur de mon gland et le prépuce qui le recouvrait à demi. Puis j’ai voulu pratiquer la technique des "cinq doigts" avec le gland décalotté, mais il me manquait un peu d'excitation. Alors j’ai sorti mon engin à l’air libre et ma main préférée s'est mise à faire un joli "gland paumé" tandis que l’autre main maintenait la peau tirée vers la base de mon dard bien dressé. Mon bourgeon était sec mais cela faisait comme un pommeau de canne que j’empoignais délicatement. J’ai dû malgré tout arrêter assez vite car mon méat, sous la légère pression exercée par ma paume, produisait de légers floc-floc. J'ai alors tripoté encore mon gland un moment, mais du bout des doigts et à travers le prépuce. :branler:

Premier orgasme: Mon attirail de nouveau sous le drap, mais en le maintenant bien d’une main, je peux enfin pratiquer "les cinq doigts" avec l'échauffement voulu, sur la peau bien tendue du frein et le bord postérieur de mon chapeau de champignon. Sentir sous mes doigts la tension qui monte, sentir la peau qui tire et les chairs qui se gonflent à éclater, tout cela amène inévitablement des spasmes délicieux. En retenant l’éjaculation et en adaptant le rythme et l’intensité de la caresse, je fais durer ces spasmes, à la limite du point de non-retour. Puis le précum jaillit assez abondamment et je m’offre alors "la cerise sur le gâteau": en maintenant mon pieu avec trois doigts — l’annulaire, le majeur et l’index — sur la face postérieure, tandis que l’auriculaire est sur la face antérieure, j’encapuchonne le gland avec mon pouce, les phalanges repliées pour augmenter la zone de contact, et j’exerce un doux va-et-vient de ce pouce replié, d’avant en arrière, pour étaler le précum sur toute la surface du gland et sur le frein… Oui, pas de bonne "cerise sur le gâteau" sans un malin petit "génie de la lampe" au passage. Par moments, d'ailleurs, quand je sens la nécessité de faire remonter la pression à la limite, le va-et-vient de mon pouce se limite au frein. À l’inverse, si l’excitation devient trop forte et risque de me faire basculer, alors mon pouce se cantonne aux versants glissants de mon volcan, parfois même au seul méat… Un moment vient où le précum s’assèche, mais ce premier orgasme a déjà bien duré… :branler: :branler: :branler:

Deuxième et troisième orgasmes: Pour tout dire, rien de bien nouveau par rapport au premier: après un assez bref relâchement, c’est tout un processus bien rodé, bien huilé et bien éprouvé qui recommence, deux fois. Mais la répétition en est délicieuse car les sensations s’affûtent, se démultiplient, s’amplifient. C’est d’abord cette impression de tiraillement de la peau et de bourgeon hyper-gonflé qui devient un agacement irrésistible, presque douloureux, puis ce sont les glissades du pouce sur le gland et le frein qui deviennent périlleuses, tant l’excitation est forte, tant mon bout devient comme un grand morceau d’hypersensibilité dure, et infiniment fragile à la fois. Du coup, certains va-et-vient doivent se réduire, par moment, à un tout petit déplacement de quelques millimètres. Puis la vague redescend et j'ose de nouveau de grandes descentes et remontées, et même quelques accélérations. Je ne sais plus si c’est lors du deuxième ou du troisième orgasme, ou les deux, mais à tant flirter avec la limite, il est arrivé un moment où j’ai cru que je l’avais dépassée: mais en contractant bien le périnée, aucun sperme n’est sorti… Ouf! Le gland est même devenu plus sec que jamais, du moins pendant un bref instant. Puis c’est un flot abondant de précum qui est venu, occasion encore de merveilleuses prolongations de la partie en permettant une belle lubrification de toute ma bite. :kapo:

Quatrième orgasme: Je croyais avoir fini, bite au repos, gland recapuchonné. Mais il y a toujours du précum qui vient après-coup, et je me mets à jouer avec, en pratiquant une jolie "rainure magique". Se caresser ainsi le gland avec le pouce, sous le prépuce, n’est pas forcément irrésistible, surtout après toutes ces émotions… Mais l’envie me vient de concentrer les efforts de mon pouce sur la région du frein, et au lien d’exercer les va-et-vient latéraux habituels, en général entravés à cet endroit par le ligament du frein, je me mets à faire une chose que j’ai vue sur un blog de newtumbl.fr, j’exerce le va-et-vient de mon pouce, toujours sous la peau du prépuce, de haut en bas et de bas en haut, dans la petite gorge entre les deux coussinets du gland, et précisément sur ce petit ligament hyper-sensible. C’est comme une petite pénétration… L’orgasme vient, je retiens, puis j’insiste aussitôt, plusieurs fois: edging délicieux… Et bien sûr, après cela, il s’ensuit encore une fois un assez long moment consacré à déguster "la cerise sur le gâteau" et à chatouiller "le génie de la lampe". :branler:

Cinquième et sixième orgasmes: Est-ce que les sensations procurées par cette "rainure magique" n’étaient pas assez intenses? En tous cas, à peine la série de vagues de ce quatrième orgasme retombée, il me vient un puissant désir de me frotter énergiquement le frein redevenu sec et le bord postérieur de mon gland. Le pouce en opposition sur la face antérieure, les quatre autres doigts de ma main gauche s’activent alors sur cette partie de mon anatomie qui devient comme le générateur et le transformateur de tous les courants électriques qui me traversent de part en part, et l’autre main se met à chatouiller frénétiquement mes couilles, avec la paume et les doigts. C’est comme un surgénérateur: je sens tout mon engin en surchauffe. Et c’est le cinquième orgasme, prolongé encore par les jeux délectables, "cerise sur le gâteau" que m’offre le précum abondamment répandu. Le sixième orgasme n’est que la réplique du cinquième, comme l’irrésistible besoin d’y revenir, comme le fait de mon insatiabilité alors que j’ai déjà tant savouré mes plaisirs. :kapo:

Septième orgasme: Est-ce la magie du chiffre 7 qui me titille pour provoquer un dernier orgasme? Il me vient un ultime désir de ma queue… J’ai envie de la sentir encore dure, encore gonflée, et je l’entoure de tous mes doigts, la paume sur le gland, à la façon des "doigts parallèles". Cette technique ne m’avait jamais tellement convaincu jusque là, ou du moins je ne l’avais jamais pratiquée que dans la délicatesse des préliminaires. Mais cette fois, les va-et-vient donnent la sensation merveilleuse d’un tube dans lequel mon dard se tend, s’échauffe, fourmille… Sous l’affolante caresse, l’orgasme vient encore, et je le prolonge jusqu’à la récolte du précieux précum, au bout du bout… Encore quelques enivrantes glissades, assez longuement prodiguées… Et, pour terminer, mes soins s’appliquent enfin plus doucement à tout mon engin jusqu’à l’apaisement… :orangesleep:

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Mon prépuce, mon gland et mon frein (En train de se branler?)

Message par lépicurien » dim. 04 oct. 2020, 17:13

Hier soir j’ai mis plus de deux heures à m’endormir. Dans ce temps, je me suis offert six ou sept séances de branle sans éjac d’un bon quart d’heure chacune. Chaque fois que je croyais en avoir terminé, satisfait, les sollicitations de mon esprit me ramenaient quelques minutes après à l’envie de me donner encore du plaisir. J’avais une obsession: le bout de mon bout, à savoir mes trois zones érogènes les plus délicates que sont mon prépuce, mon gland et mon frein.

La lumière éteinte, reposant sur le dos à côté de ma chérie, j’ai commencé par m’occuper de tout mon engin par des caresses délicates et imperceptibles: les couilles chatouillées dans ma paume, les poils du scrotum et de tout l’entrecuisse effleurés du bout de mes doigts, une balade des gens heureux, une prise du poing par-ci, un doigts taquin par-là, et me voilà à m’occuper de mon frein et de mon gland, ainsi "taquinés" sous le prépuce. Et pour en accentuer l’effet, les doigts parallèles ont même un instant fait coulisser la fine peau sur mon dard et la couronne de mon bourgeon dans un grand va-et-vient… :branler:

En fait, chaque nouvelle branle a démarré ainsi à sa manière. Pour la première, j’avais baissé mon caleçon pour ces préparatifs en douceur, et l’orgasme est venu par un doigt taquin très insistant. Pour les autres, j’avais tout remballé dans mon caleçon et ma main, glissée dedans, s’est occupée exclusivement de mon prépuce, de mon gland et de mon frein presque sans bouger: seul mon pouce voyageait de l’un à l’autre, parfois aidé des autres doigts pour la prise ou le maintien du manche. Ainsi la deuxième branle a-t-elle commencé par un génie de la lampe, tant il y avait de précum jailli après coup, alors que je me reposais de la première branle. Puis pour la troisième ç’a été presque un mais *?%#! ce frein n'arrête rien! tellement mon pouce, à lui tout seul, s’amusait à triturer dans tous les sens le ligament du frein et, tout autour de ce ligament, le petit bourrelet de peau du prépuce, que j’avais volontairement omis de tirer vers la base de ma verge. Pour la quatrième, il y avait de nouveau tellement de précum que j’ai pu jouer longuement avec ce merveilleux liquide que j’étalais autour du méat, en caressant la corolle de mon prépuce sur mon gland recalotté, mais en élargissant peu à peu les cercles et en repoussant ainsi peu à peu le prépuce pour finir par huiler tout mon gland dénudé avec le bon lubrifiant naturel. Pour la cinquième, encore un doigt taquin, pour la sixième juste un tripotage insistant du prépuce, pour la septième je ne sais plus très bien.

Chaque fois, le jeu consistait à faire venir l’orgasme par ce nouveau moyen, assez vite mais pas trop, et une fois l’orgasme venu le faire durer par une modulation des caresses sur le gland et le frein, en variant la vitesse et la pression, d’un va-et-vient rapide et vigoureux à un prudent effleurement, en passant par toutes les nuances requises par ce surf de l’extrême juste en-dessous du point de non-retour. Et chaque fois encore, dès que le précum jaillissait, plus ou moins abondant, s’en servir longuement pour les caresses du pouce sur le gland, le prépuce et le frein: grand ménage, mini-joystick, crochet, cerise sur le gâteau, doigt taquin, génie de la lampe…

Ainsi étendu dans une merveilleuse détente, le pénis étendu sur mon ventre ou à peine soulevé par la prise de mes doigts, je laissais mon pouce jouer tranquillement sa partition en virtuose, je me laissais envahir par les courants électriques qui parcouraient ma hampe, chauffaient mes couilles, rayonnaient dans mon bassin, remontaient dans ma colonne et semblaient faire dix fois le tour de mon corps entier en une fraction de seconde. Je me laissais submerger par les vagues de mon plaisir. Et mon esprit en extase jouissait pleinement du présent et se chargeait de la conscience de chaque sensation, comme pour la plonger dans l’éternité. :kapo:

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Mon sabre, mon manche, mon arc (En train de se branler?)

Message par lépicurien » jeu. 29 oct. 2020, 19:14

Ça s’est passé une nouvelle fois dans le lit, sur les cinq ou six heures du matin, tandis que ma chérie dormait encore à côté de moi. Avant de nous endormir, nous avions fait l’amour délicieusement. Mais c’est une autre histoire, qui déborde du cadre de ce récit. Je voudrais seulement dire ici que dans cette période où je me trouve, la qualité de ce rapport a été durement conquise en résistant à l’excès de masturbation et de porno qui me guette si je n’y prête pas garde, tant ma tendance naturelle me pousse à une espèce d’addiction, ou en tous cas à une pratique compulsive. Voir à ce sujet mon post sur le topic "En train de NE PAS se branler".

Je passe aussi les détails du déroulement de cette nouvelle branle du petit matin, également délicieuse, en plusieurs sessions d’au moins vingt minutes. Je ne m’attarde pas sur le plaisir sensuel des préliminaires et leur variété de caresses, sur les techniques multiples qui m’ont amené chaque fois à l’orgasme, sur le jeu enivrant de le faire durer, juste sur le fil avant le basculement dans l’éjaculation. C’est un peu la répétition d’autres branles déjà racontées sur ce topic, répétition dans le bon sens du terme, bien sûr, sans routine aucune, sans lassitude, une répétition qui semble une redécouverte perpétuelle.

Ce que je veux raconter de mémorable pour cette branle-ci, c’est une sensation nouvelle, éprouvée à la troisième session je crois, celle qui m’a comblé: alors que j’étais en train de jouer à promener ma main gauche sur tout le manche, sur le gland décalotté et sur le frein tantôt sec, tantôt lubrifié par mon précum, j’ai entrepris à un moment de masser en même temps le bulbe pénien avec ma main droite, du bout de l’index et du majeur réunis, bulbe pénien qui se trouve juste derrière les couilles, dans la région du périnée, entre scrotum et anus. Cette technique du massage du bulbe a un nom dans le site original de ChezOnan: "le sac à surprise" (viewtopic.php?f=10&t=92). Mais la description qui y est faite est assez peu claire et je n’ai compris que tout récemment de quoi il s’agit. C’est déjà très agréable d’exercer ce petit massage quand l’érection n’est pas encore tout à fait venue: on sent bien sous la peau à cet endroit une petite dorsale qui se durcit peu à peu sous la pression tandis que l’érection du pénis s’affirme. Je trouve ça même tellement bon que ça accélère presque à chaque fois la bandaison de mon dard. Si tu veux éprouver ce que c’est que ce bulbe, parcours avec tes doigts, quand tu bandes, toute la ligne qui va de ton anus jusqu'à ton gland en passant entre tes deux boules, et tu sentiras toute la continuité de ton pieu et de son enracinement dans le bas-ventre, comme la poutre maîtresse d’un navire à l’ancienne, qui part d’entre tes jambes comme de dessous la coque du bateau, pour émerger entre tes couilles comme son étrave, et se dresser fièrement de la base de la hampe jusqu’à ton gland comme une figure de proue. Le bulbe c’est tout simplement cette racine au niveau du périnée, qui durcit à chaque érection. Je suis en admiration devant cette sublime architecture de notre anatomie.

Pour en revenir à mon petit massage du "sac à surprise", là je l’ai fait alors que j’étais déjà assez dur et que tout mon bulbe était bien ferme lui aussi. Et surtout, ce qui m’a effectivement apporté une délicieuse surprise, c’est de le faire d’une main pendant que l’autre s’occupait du manche: j’ai senti alors brusquement une connexion entre le travail de ma main gauche au niveau de mon gland et celui de ma main droite ainsi appliquée à masser mon bulbe derrière mes couilles. C’était comme un courant qui passait dans tout cet arc turgescent de chair et de sang, comme un fourmillement très rapide de bout en bout dans les deux sens, une décharge continue, un arc électrique. C’était comme si je chevauchais le manche de mon balai de sorcier, ultra-sensible, ultra-réactif, ultra-vif, comme prêt à m’emporter d’un bond dans les airs. C’était comme si cet engin était un sabre laser que je venais d’allumer en pressant le bouton "on", irradiant son pouvoir surpuissant. Mon arc, mon manche, mon sabre: foyer incandescent de mon plaisir, jouet magnifique qui est une partie de moi et qui inonde mon corps et mon esprit de son rayonnement à haute énergie, source de vie bienfaisante, axe suprême de mes plus folles sensations…
:branler: :branler: :branler: lépicurien

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Mmmmh! Recette de branle! (En train de se branler?)

Message par lépicurien » mar. 10 nov. 2020, 19:35

Pour mon vingtième récit de branle sur ce fil, j’ai souhaité marquer le coup par une grande réalisation, étalée sur pas moins de 10 jours. J’en avais formé le projet il y a plusieurs mois déjà: pratiquer une séance de branle en suivant assez précisément la description postée un jour par @Edger Pacifico dans le topic: viewtopic.php?f=39&t=9741. Il ne racontait pas UNE branle particulière qu’il aurait réalisée mais décrivait dans l’idéal ce qu’était pour lui une vraie belle séance de branle dans les règles de l’art, selon son goût. Je m’étais dit alors: c’est comme une recette de cuisine, ce serait trop bien d’essayer d’en suivre toutes les étapes de réalisation.

Il y a une dizaine de jours, je savais que je serais dispo le mardi suivant, et je me suis dit que c’était le moment d’essayer cette nouvelle expérience. J’ai commencé à y penser dès le dimanche. J’en étais tout excité et il s’en est suivi le soir même une branle délicieuse dans mon lit: pas selon la recette en question, mais en y rêvant d’avance! Beaucoup de mouille sous l’effet de l’excitation, jeux avec mon prépuce et mon gland en étalant tout ce bon jus, grandes glissades lubrifiées de mon pouce sur le frein et toute la face antérieure. Mmmmh! C’était déjà un hors-d’œuvre très gourmand!

Le mardi venu, me voilà donc dispo le matin, seul à la maison pour une fois, et je m’attelle à la réalisation de mon projet. 1ère phase de la recette: se préparer par un petit peu de porno. Comme je suis dans une phase où j’ai décidé de prendre un peu de distance avec les images, je me dis: pourquoi pas un peu de porno narratif? Je relis donc avec délectation "Ode à la Masturbation: mon Pénis, ma Verge...! Mon Amour!" (topic: viewtopic.php?f=39&t=9162&p=48786#p48786). Je suis devant mon ordi en caleçon, ma queue bien raide soulève le tissu comme une toile de tente, un peu de mouille apparaît en auréole mais je tire sur mon prépuce pour conserver le plus possible le bon jus à l’intérieur. Cependant, selon les consignes du chef, j’évite tout autre contact de ma main sur mon engin.

2ème phase de la recette: il s’agit de jouer avec la mouille abondante produite par la première phase, tantôt en introduisant un ou plusieurs doigts dans le prépuce, tantôt en faisant coulisser la peau du prépuce sur le gland en va-et-vient. Mais alors que l’auteur de la recette dit se lasser assez vite de ce plaisir-là, pas assez intense selon lui, même s’il parle de moments "savoureux", où "la bite commence à durcir par la tige avant que le gland se raffermisse" avec "un effet encore très concentré sur la queue elle-même", j’éprouve au contraire pour ma part un plaisir intense qui monte rapidement, dans l’excitation où je suis déjà, le membre hyper-dur et le gland hyper-gonflé. Je ne peux retenir des gémissements, mes caresses me paraissant irrésistibles, comme dans un trop-plein de sensations et de plaisir, et la sensibilité extrême de ma queue me laisse éperdu. Les palpitations de mon cœur s’accélèrent, je ressens des spasmes dans la racine de ma queue, j’ai mon premier orgasme, mais sans éjac car je contracte à temps mon muscle pc. Un régal, bien sûr, mais je me dis que les choses vont bien vite, que si j’en suis déjà là il faudrait peut-être passer à la 3ème phase, et que ça promet!

La 3ème phase préconisée par la recette consiste à tirer sur les couilles d’une main pour décalotter le gland et à exercer un va-et-vient sur toute la verge lubrifiée par la mouille avec la prise du poing de l’autre main, mais sans passer sur le gland, en n’allant que jusqu’au frein et aux deux "joues" du gland. Mais le seul fait d’empoigner ma tige en voulant étaler le précum fait venir mon deuxième orgasme quasi-illico. Il est violent, secoue tout mon corps, me fait pousser des râles. Vais-je éjaculer? Cela mettrait fin pour moi à la séance à peine au début de la 3ème phase alors qu’il y en a quatre. Je lâche les manettes et je retiens, mais avec grand peine: une ou deux gouttes de sperme se sont mêlées à la mouille qui sort du méat. Ça dure quand même trente secondes comme ça, dans ce suspens, où les spasmes incontrôlés semblent s’arrêter à la limite du point de non-retour, c’est merveilleux. Alors, toujours sans toucher, je sens que ça vient tellement que je relâche mes muscles, sans le vouloir mais dans une acceptation totale de ce cadeau de mon corps, et je sens avec bonheur de beaux jets de sperme jaillir de mon engin. Éjaculation délicieuse, même si venue beaucoup trop tôt par rapport à la recette, ainsi arrêtée au début de la 3ème phase. Ne jamais regretter, bien sûr!

Alors, chef, que s’est-il passé? Étant donné que je contrôle habituellement bien mes éjaculations, dans la branle en particulier mais aussi assez souvent dans les rapports sexuels, je croyais naïvement réussir la recette du premier coup! Pourtant c’est bien comme en cuisine: il est rare qu’on sorte le plat parfait dès la première tentative. J’ai compris que parler un langage nouveau à sa teub était une affaire délicate: j’aurais dû être bien plus attentif à ses réponses. La recette disait que la 2ème phase ne procurait pas un si grand plaisir alors que moi cela me faisait déjà grimper au plafond. Chaque bite de chaque mec réagit différemment. Ce que j’aurais dû faire était tout simple: ne pas passer si vite à la 3ème phase, faire durer la 2ème mais plus doucement, puis faire une pause après ce premier orgasme sans éjac ou d’autres orgasmes: l’excitation retombe toujours un peu, on atteint toujours des paliers où la résistance à l’éjaculation devient plus facile, et j’aurais pu aborder alors tranquillement la 3ème phase. Il fallait être moins pressé, écouter ce que me disait ma teub, m’adapter à son rythme et à ses sensations au lieu de me focaliser sur ma recette. J’aurais dû aussi écouter le premier conseil du chef: avoir beaucoup de temps devant soi, ce qui n’était pas mon cas ce jour-là. Je ne pouvais pas me permettre de faire durer ma branle beaucoup plus d’une heure, et je le savais très bien.

N’importe! Le soufflé est retombé mais c’était une belle branle! Si j’avais été plus jeune, je serais reparti un quart d’heure après, car à 20 ou 30 ans on se remonte très vite! Là je me suis contenté de remettre à un autre jour la réalisation complète de toutes les étapes de cette branle du chef!

Les jours suivants, l’esprit bien chauffé par ce projet en cours, je me suis offert de jolies branles discrètes dans mon lit: jeudi soir, vendredi soir, et même samedi soir après une baise merveilleuse avec ma femme. Je jouais avec l’effet circoncis, le gland bien sec, et aussi avec ma mouille une fois qu’elle commençait à arriver, le jeu consistant à l’étaler et, en l’étalant, à m’exciter suffisamment pour qu’une nouvelle mouille s’écoule de mon méat à mesure que ça séchait sur mon gland et mon frein. Divin!

Et dimanche matin, j’ai même testé une technique que @tulum venait de poster (viewtopic.php?f=3&t=9844): une main caresse le gland du bout des doigts tandis que l’autre applique un mouvement de branle classique. Géniale invention: c’est comme si quelqu’un s’occupait de votre queue…. C’est tellement chaud que je n’ai pas pu le pratiquer bien longtemps… La prochaine fois j’ai envie de trouver le bon rythme pour prolonger ce plaisir si complet! Ah! quand les branles en appellent d’autres!

Mais revenons à mon projet. C’est précisément parce que l’expérience de la branle est une aventure fantastique où l’on inventera toujours de nouveaux épisodes que ce récit s’étend sur 10 jours: j’ai voulu tout simplement réitérer la branle façon @Edger Pacifico.

Voici donc, 10 jours après avoir conçu ce projet, une nouvelle occasion, seul à la maison, de m’offrir une belle séance de branle. J’ai décidé cette fois d’appliquer la recette mais sans oublier d’être totalement moi-même, totalement maître du jeu, comme un bon cuisinier qui sait interpréter avec sa science et ses petits coups de main personnels les consignes écrites pour réaliser le plat. Je m’applique à la 1ère phase en lisant des récits de notre forum que je garde en favoris, et en matant quelques photos excitantes.

Puis je me mets complètement nu sur mon lit et la branle proprement dite commence avec la 2ème phase. Je suis tranquille, je joue avec mon prépuce et ma mouille. Le plaisir monte, je me délecte de la vue de mon engin, mon autre main caresse mes couilles, mon périnée, mes tétons, et je varie le rythme et la prise tout en réalisant le plan: titiller mon gland en glissant mon pouce sous le prépuce ou en ouvrant celui-ci, faire coulisser la peau sur toute la verge en décalottant et recalottant doucement mon gland. Frissons, tremblements, gémissements. Si je ralentis, voyant que je suis près de l’orgasme, je m’arrange quand même pour maintenir le plaisir haut. Et après un long moment j’ai enfin un premier orgasme, que je fais durer. Je n’ai quasiment pas éjaculé: seule une goutte de sperme qui s’est mêlée au précum se retrouve sur mon ventre. Je la recueille avec mes doigts pour la remettre sur le gland, dans le petit sac que forme le prépuce tout autour.

Après ce premier orgasme je continue à me caresser doucement, ce qui n’empêche pas le feu de ma bite de se calmer. Je suis prêt pour passer à la 3ème phase. Je décalotte complètement mon bourgeon et maintiens la peau à la base de ma verge avec la technique du portail, mon pouce en avant de ma hampe, couilles bien repoussées vers le bas avec les autres doigts. Petite différence avec la recette: comme la tension est un peu redescendue, je n’ai plus de mouille. Qu’à cela ne tienne, j’adore me masturber ainsi à sec, le gland décalotté: là je dirais même que je suis dans mon élément et que, recette ou pas, je peux me livrer à mon exercice favori! Empoigner ainsi mon manche, le malaxer, faire coulisser mon poing délicatement sans entraîner la peau jusqu’au bord du gland, en chatouillant le frein, voilà qui m’excite délicieusement. C’est aussi pour moi la vue la plus belle: ma queue bien sèche, mon gland satiné… Tout cela redevient puissamment gonflé et dur. J’en gémis de nouveau et je ne peux retenir les mouvements de mon bassin qui se cabre. Des gouttes de précum jaillissent de nouveau au bout de mon gland, mais elles ne suffisent pas à lubrifier mes mouvements de piston. N’importe! Je continue d’appliquer ces mouvements tranquillement et sûrement, le frottement sur le frein étant d’autant plus intense qu’il s’exerce à sec, et ce jusqu’à un deuxième orgasme. Je retiens complètement l’éjaculation cette fois, mais l’extase est bien là.

Je me repose un peu, tout en sollicitant encore doucement mon engin. Quand celui-ci est moins tendu, sans pour autant avoir perdu son érection, je peux passer à la 4ème et dernière phase. Je m’enduis tout le membre d’une bonne dose de gel lubrifiant et, toujours en tirant la peau vers le bas pour maintenir le gland décalotté, je commence à pratiquer alternativement les quatre techniques de la recette: prise classique, trayeuse façon "poignée de mobylette", trayeuse avec l’avant-bras dans le prolongement de la tige et l’index et le majeur légèrement étendus pour "simuler une pénétration", et une sorte de pince vibrante placée juste sous le gland. Avec le gel cela devient doux et sensuel. L’effet de ces caresses n’est plus concentré seulement sur ma queue mais produit des ondes dans tout mon corps. Ce paluchage dans tous les sens fait remonter progressivement la tension et le plaisir devient très intense sans pour autant que le risque d’éjaculation paraisse se rapprocher. Cela peut durer très longtemps ainsi et je remets du gel dès que ma peau s’assèche. Au bout d’un long moment, après un ou deux de ces orgasmes "doux" qui m’arrachent quelques gémissements profonds mais sans l’envie d’éjaculer, je sens la tension retomber et je conclus cette branle magnifique par quelques caresses tout autour de mon sexe dans une détente merveilleuse.

Voilà bien une aventure mémorable! Et je suis heureux d’avoir réalisé la branle du chef! Mmmmh!

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Qu'est-ce qui guide ma main? (En train de se branler?)

Message par lépicurien » jeu. 12 nov. 2020, 22:57

À chaque nouveau récit que je fais, je me demande si j’aurai toujours de nouvelles expériences mémorables à raconter, et si je ne risque pas de me répéter un peu à la longue. Mais voilà: hier soir encore, alors que je venais de poster mon vingtième récit, j’ai fait dans mon lit une branle fantastique. C’était sans doute le contrecoup de ma branle précédente, où je me conformais précisément à une recette: j’ai eu le besoin inconscient de me livrer totalement à l’inspiration du moment et à l’instinct. Il en est résulté une sorte de festival de techniques et de sensations. Et ce qu’il y a eu de particulièrement mémorable, ç’a été à un moment l’impression très forte que certains millimètres carrés de ma peau réclamaient avec une très grande insistance la caresse de ma main. J’avais déjà ressenti cela, mais jamais si fort, comme un appel, comme si ce petit bout de peau suppliait ma main. Au point que je me suis demandé: mais qu’est-ce qui guide ma main? Vous voyez ce que je veux dire? Non? Alors je raconte.

Dans l’après-midi, j’avais maté pas mal de belles images, soit des photos de ma collection, soit des photos nouvelles cherchées sur internet: des mecs bien gaulés, avec leur érection, leur gland satiné, le pli de leur frein, le granulé et les chevrons de leurs couilles, les poils de leur entrejambe, leurs fesses duveteuses… J’adore ma femme, mais quand il s'agit de photos j’aime ces mecs qui me rendent fier d’être mec. Alors quand je me suis couché, ce qui a d’abord guidé ma main, ç’a été tout simplement l’envie de le faire, l’envie d’une bonne branle. Aussitôt couché à côté de ma femme, la lumière éteinte, j’ai écarté la couette et j’ai sorti mon zguègue à l’air libre, pour être bien à l’aise et pour éviter le bruit de frottement des draps. Ma main a ensuite voulu toucher le petit bout de gland laissé découvert par mon prépuce, la petite ouverture qu’il forme quand je bande: en effet, je savais déjà qu’il était noyé de précum, et qu’il suffisait d’étaler ce délicieux liquide en petits cercles tout autour du méat, de repousser ainsi doucement la peau pour dégager le gland, de faire de grands aller-retour de mon pouce sur le frein avec tout ce bon lubrifiant… Ma main adore vérifier à cet endroit s'il y a du précum, et quand il y en a elle ne le laisse jamais perdre...

Quand au bout d’un moment je me suis retrouvé à sec, je n’ai pas été pris au dépourvu: ma main savait quoi faire! Je me suis décalotté à fond et j’ai commencé à toucher mon gland, mon frein. Mais la peau était encore collante: plus de lubrifiant mais pas encore cette douceur soyeuse de la peau. Alors il fallait revenir aux préliminaires: aux caresses de tout mon engin. Durant cette phase que j’affectionne aussi particulièrement, ce qui guide ma main c’est un peu un mélange de connaissances et d’expérience: j’aime me caresser les couilles, j’aime quand ma paume les entoure en partie, j’aime sentir qu’elles sont pleines et débordent de tous côtés, j’aime effleurer délicatement le scrotum à travers la chatouille des poils. Et bien sûr, depuis peu, je masse délicatement mon bulbe, juste derrière les couilles. Ma main est guidée par ce savoir-faire tout nouveau du "sac à surprise", et surtout par le souvenir des sensations déjà éprouvées en le faisant.

Puis ce qui guide ma main c’est aussi la curiosité. Curiosité, à 56 ans? Oui! Je sens toujours un peu l’esprit de découverte de mon adolescence, jamais éteint, et qui ne s’éteindra jamais. Bien sûr il s’y mêle d’autres sentiments, puisque ce que je découvre ou redécouvre je le connais, et ces sentiments sont la fierté et l’amour: j’aime ma bite et j’en suis fier! Longtemps j’ai cru que je n’étais pas bien pourvu et j’ai souffert comme d’une prolongation du sentiment inconfortable de l’adolescent qui ne s’accepte pas. Jusqu’à 50 ans, oui, j'ai recherché dans les photos le moyen de vérifier que j’étais fait comme les autres. Jusqu’à ce qu’enfin je constate que je suis dans la moyenne en ce qui concerne la longueur, légèrement au-dessus même, et avec un diamètre assez conséquent qui fait que pour sa taille elle paraît bien épaisse, avec un gland bien dégagé et bien proportionné au reste, et des couilles généreuses. Mais qu’importe la comparaison aujourd’hui: ce qui compte c’est que je suis très satisfait de ce que j’ai et que je n’ai jamais fini, à chaque nouvelle branle, de le redécouvrir et de m’en émerveiller. Empoigner mon pieu, le palper, parcourir son échine, suivre le sillon du gland, épouser la forme rebondie de celui-ci, titiller mon frein… C’est aussi satisfaisant pour mon ego que pour les milliers de petites cellules nerveuses excitées de mon plaisir. Ma main s’étire sur tout mon manche qui devient plus dur, fait glisser la peau sur le gland et le palpe à travers le prépuce pour le sentir se gonfler, joue de nouveau avec la mouille qui s’épanche quand ma tension devient extrême.

Et quand approche l’orgasme, c’est encore un mélange de science et d’expérience qui guide ma main: d’abord celle-ci sait s’arrêter quand il faut puis, une fois que le muscle pc a retenu la poussée extrême qui risquait de me faire chavirer, elle sait aussi qu’elle doit revenir, qu’elle doit reprendre ses sollicitations. Main experte qui fait se cabrer et retient, qui comme le cavalier éperonne et ne lâche pas la bride. "Ride that cock", dit un mec dans un audio de branle trouvé sur tumblr que j’ai mis en favori: "Monte cette bite". Peut-être que pour lui cela s’adresse en imagination à une femme ou un autre mec qui vient s’asseoir sur son phalle brandi… Mais pour moi, l’image est bien celle d’empoigner moi-même ma bite comme on dompte une monture…

Et à un moment de cette branle étourdissante, après un ou deux orgasmes, j’ai ressenti une montée folle de désir, et aussitôt cette sensation incroyable: l’impression que tout un côté de mon gland et du sillon qui le sépare de la verge réclamait la caresse. Comme un manque, un côté jaloux de l’autre! J’allais alors chercher cet endroit, qui ne se laissait pas trouver, qui comportait toujours un ou deux millimètres carrés de peau inassouvis, et cela s’étendait même à la région du frein, qui exigeait aussi le toucher et l’excitation tactile. C’était obsédant, presque douloureux, extrêmement intense et précis, et cela me faisait monter en tension, monter, monter. C’était comme une démangeaison, mais une démangeaison de désir, une démangeaison d’amour! C’était finalement tout mon gland et la peau tirée sous le gland, la peau du sillon, du frein et du haut de ma verge, qui désiraient ma main, qui imploraient son contact, son toucher, son doigté, son frottement. Alors mes doigts se sont mis à tourbillonner à toute allure sur mon bourgeon dénudé, à en tripoter frénétiquement tous les recoins, à pianoter sur le sillon, à pinçoter mon frein, à fourmiller partout… Et ça ne finissait pas, et c’était TELLEMENT BON!

Et même après de multiples orgasmes, quand je n’ai toujours pas éjaculé et que je sais que je n’éjaculerai pas, car peu à peu je me rapproche de la plénitude, mais que pourtant je n’y suis pas tout à fait, que je n’ai pas encore fait le PLEIN de sensations et de joie, et que pourtant mon chibre semble se reposer un peu et perd de sa fermeté, qu’est-ce qui guide encore ma main et l’incite à poursuivre? C’est l’envie d’apaiser mon chibre, mais aussi de le flatter comme on flatte un bon cheval. Et qui dit flatter dit aussi faire plaisir… Alors les caresses de ma main font encore une fois affluer le sang dans mon pénis. Surtout la caresse du bulbe qui fait revenir l’érection comme par magie. C’est comme la racine même de mon plaisir, sa poussée initiale, qui appelle tout le reste… Et le reste suit: excitation, multiples sollicitations de tout mon sexe offert aux caprices de ma main. Et les réponses de celui-ci qui fait le paon, qui se pavane en formes orgueilleuses. Et plaisir suprême! Et finalement PLÉNITUDE! Ah! ce repos du guerrier, c’est encore un des délices de la branle!

Ce qui guide ma main? C’est tout cela: un instinct qui remonte à mon adolescence quand j’ai appris tout seul à me faire du bien, et en y repensant je me suis toujours bien débrouillé, une science acquise peu à peu, surtout grâce à Onan, et enrichie par l’expérience, un imaginaire qui excite mes sens, jour après jour, et qui se nourrit de mes mots et de mes sens eux-mêmes, des sentiments de curiosité, d’orgueil, d’amour et de joie. Car bien sûr se masturber est l’activité la plus joyeuse que je connaisse. ET PUIS, ÉVIDEMMENT, IL Y A CE PETIT TRUC QUI NOUS DÉMANGE TOUS…

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Edger Pacifico
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Re: Mmmmh! Recette de branle! (En train de se branler?)

Message par Edger Pacifico » sam. 21 nov. 2020, 21:09

Plein de fois j'ai pu guider un gars voulant découvrir la branle au lube. Soit soit au tel en contrôlant très précisément par la parole ce que faisait l'autre que je ne voyais pas, mais qui réagissait par la voix pour que je sache ce qu'il ressentait en direct. Soit en réel, chez moi ou chez lui, où j'al pu alterner entre le fait de le branler soigneusement avec du gel, ou entrer dans une séance de branle mutuelle lubrifiée en général torride, soit en le guidant par la voix en lui disant précisément comment s'astiquer avec le gel, parce que le geste à faire est un peu différent d'une branle avec le prépuce. Au final, la découverte par l'autre de sa capacité à se faire du bien avec du gel, sous mes conseils vocaux, est un des trucs les plus excitants que j'ai connus.

Là, quand tu appliques soigneusement mon texte, à distance, à ton rythme, guidé par mes conseils, et surtout quand tu viens raconter ici ce que tu as ressenti, c'est encore un pas de plus. Ça donne presque envie d'écrire un bouquin en tant que coach de branle ... Plusieurs fois, après une première séance au tel, j'ai entendu le gars me dire "merci, tu vas changer ma vie de branleur". Comme la sexualité personnelle occupe une place beaucoup plus importante dans la vie des hommes que ce qui se dit dans la vie courante (je ne le sais pas trop pour les femmes, ce n'est pas "mon truc"), je pense qu'un tel livre se vendrait comme des petits pains ...

En tout cas merci pour ce "retour d'expérience", comme on dit maintenant.

Et surtout que ça entraîne d'autres mecs à faire pareil et à venir en parler !
lépicurien a écrit :
mar. 10 nov. 2020, 19:35
Pour mon vingtième récit de branle sur ce fil, j’ai souhaité marquer le coup par une grande réalisation, étalée sur pas moins de 10 jours. J’en avais formé le projet il y a plusieurs mois déjà: pratiquer une séance de branle en suivant assez précisément la description postée un jour par @Edger Pacifico dans le topic: viewtopic.php?f=39&t=9741. Il ne racontait pas UNE branle particulière qu’il aurait réalisée mais décrivait dans l’idéal ce qu’était pour lui une vraie belle séance de branle dans les règles de l’art, selon son goût. Je m’étais dit alors: c’est comme une recette de cuisine, ce serait trop bien d’essayer d’en suivre toutes les étapes de réalisation.

Il y a une dizaine de jours, je savais que je serais dispo le mardi suivant, et je me suis dit que c’était le moment d’essayer cette nouvelle expérience. J’ai commencé à y penser dès le dimanche. J’en étais tout excité et il s’en est suivi le soir même une branle délicieuse dans mon lit: pas selon la recette en question, mais en y rêvant d’avance! Beaucoup de mouille sous l’effet de l’excitation, jeux avec mon prépuce et mon gland en étalant tout ce bon jus, grandes glissades lubrifiées de mon pouce sur le frein et toute la face antérieure. Mmmmh! C’était déjà un hors-d’œuvre très gourmand!

Le mardi venu, me voilà donc dispo le matin, seul à la maison pour une fois, et je m’attelle à la réalisation de mon projet. 1ère phase de la recette: se préparer par un petit peu de porno. Comme je suis dans une phase où j’ai décidé de prendre un peu de distance avec les images, je me dis: pourquoi pas un peu de porno narratif? Je relis donc avec délectation "Ode à la Masturbation: mon Pénis, ma Verge...! Mon Amour!" (topic: viewtopic.php?f=39&t=9162&p=48786#p48786). Je suis devant mon ordi en caleçon, ma queue bien raide soulève le tissu comme une toile de tente, un peu de mouille apparaît en auréole mais je tire sur mon prépuce pour conserver le plus possible le bon jus à l’intérieur. Cependant, selon les consignes du chef, j’évite tout autre contact de ma main sur mon engin.

2ème phase de la recette: il s’agit de jouer avec la mouille abondante produite par la première phase, tantôt en introduisant un ou plusieurs doigts dans le prépuce, tantôt en faisant coulisser la peau du prépuce sur le gland en va-et-vient. Mais alors que l’auteur de la recette dit se lasser assez vite de ce plaisir-là, pas assez intense selon lui, même s’il parle de moments "savoureux", où "la bite commence à durcir par la tige avant que le gland se raffermisse" avec "un effet encore très concentré sur la queue elle-même", j’éprouve au contraire pour ma part un plaisir intense qui monte rapidement, dans l’excitation où je suis déjà, le membre hyper-dur et le gland hyper-gonflé. Je ne peux retenir des gémissements, mes caresses me paraissant irrésistibles, comme dans un trop-plein de sensations et de plaisir, et la sensibilité extrême de ma queue me laisse éperdu. Les palpitations de mon cœur s’accélèrent, je ressens des spasmes dans la racine de ma queue, j’ai mon premier orgasme, mais sans éjac car je contracte à temps mon muscle pc. Un régal, bien sûr, mais je me dis que les choses vont bien vite, que si j’en suis déjà là il faudrait peut-être passer à la 3ème phase, et que ça promet!

La 3ème phase préconisée par la recette consiste à tirer sur les couilles d’une main pour décalotter le gland et à exercer un va-et-vient sur toute la verge lubrifiée par la mouille avec la prise du poing de l’autre main, mais sans passer sur le gland, en n’allant que jusqu’au frein et aux deux "joues" du gland. Mais le seul fait d’empoigner ma tige en voulant étaler le précum fait venir mon deuxième orgasme quasi-illico. Il est violent, secoue tout mon corps, me fait pousser des râles. Vais-je éjaculer? Cela mettrait fin pour moi à la séance à peine au début de la 3ème phase alors qu’il y en a quatre. Je lâche les manettes et je retiens, mais avec grand peine: une ou deux gouttes de sperme se sont mêlées à la mouille qui sort du méat. Ça dure quand même trente secondes comme ça, dans ce suspens, où les spasmes incontrôlés semblent s’arrêter à la limite du point de non-retour, c’est merveilleux. Alors, toujours sans toucher, je sens que ça vient tellement que je relâche mes muscles, sans le vouloir mais dans une acceptation totale de ce cadeau de mon corps, et je sens avec bonheur de beaux jets de sperme jaillir de mon engin. Éjaculation délicieuse, même si venue beaucoup trop tôt par rapport à la recette, ainsi arrêtée au début de la 3ème phase. Ne jamais regretter, bien sûr!

Alors, chef, que s’est-il passé? Étant donné que je contrôle habituellement bien mes éjaculations, dans la branle en particulier mais aussi assez souvent dans les rapports sexuels, je croyais naïvement réussir la recette du premier coup! Pourtant c’est bien comme en cuisine: il est rare qu’on sorte le plat parfait dès la première tentative. J’ai compris que parler un langage nouveau à sa teub était une affaire délicate: j’aurais dû être bien plus attentif à ses réponses. La recette disait que la 2ème phase ne procurait pas un si grand plaisir alors que moi cela me faisait déjà grimper au plafond. Chaque bite de chaque mec réagit différemment. Ce que j’aurais dû faire était tout simple: ne pas passer si vite à la 3ème phase, faire durer la 2ème mais plus doucement, puis faire une pause après ce premier orgasme sans éjac ou d’autres orgasmes: l’excitation retombe toujours un peu, on atteint toujours des paliers où la résistance à l’éjaculation devient plus facile, et j’aurais pu aborder alors tranquillement la 3ème phase. Il fallait être moins pressé, écouter ce que me disait ma teub, m’adapter à son rythme et à ses sensations au lieu de me focaliser sur ma recette. J’aurais dû aussi écouter le premier conseil du chef: avoir beaucoup de temps devant soi, ce qui n’était pas mon cas ce jour-là. Je ne pouvais pas me permettre de faire durer ma branle beaucoup plus d’une heure, et je le savais très bien.

N’importe! Le soufflé est retombé mais c’était une belle branle! Si j’avais été plus jeune, je serais reparti un quart d’heure après, car à 20 ou 30 ans on se remonte très vite! Là je me suis contenté de remettre à un autre jour la réalisation complète de toutes les étapes de cette branle du chef!

Les jours suivants, l’esprit bien chauffé par ce projet en cours, je me suis offert de jolies branles discrètes dans mon lit: jeudi soir, vendredi soir, et même samedi soir après une baise merveilleuse avec ma femme. Je jouais avec l’effet circoncis, le gland bien sec, et aussi avec ma mouille une fois qu’elle commençait à arriver, le jeu consistant à l’étaler et, en l’étalant, à m’exciter suffisamment pour qu’une nouvelle mouille s’écoule de mon méat à mesure que ça séchait sur mon gland et mon frein. Divin!

Et dimanche matin, j’ai même testé une technique que @tulum venait de poster (viewtopic.php?f=3&t=9844): une main caresse le gland du bout des doigts tandis que l’autre applique un mouvement de branle classique. Géniale invention: c’est comme si quelqu’un s’occupait de votre queue…. C’est tellement chaud que je n’ai pas pu le pratiquer bien longtemps… La prochaine fois j’ai envie de trouver le bon rythme pour prolonger ce plaisir si complet! Ah! quand les branles en appellent d’autres!

Mais revenons à mon projet. C’est précisément parce que l’expérience de la branle est une aventure fantastique où l’on inventera toujours de nouveaux épisodes que ce récit s’étend sur 10 jours: j’ai voulu tout simplement réitérer la branle façon @Edger Pacifico.

Voici donc, 10 jours après avoir conçu ce projet, une nouvelle occasion, seul à la maison, de m’offrir une belle séance de branle. J’ai décidé cette fois d’appliquer la recette mais sans oublier d’être totalement moi-même, totalement maître du jeu, comme un bon cuisinier qui sait interpréter avec sa science et ses petits coups de main personnels les consignes écrites pour réaliser le plat. Je m’applique à la 1ère phase en lisant des récits de notre forum que je garde en favoris, et en matant quelques photos excitantes.

Puis je me mets complètement nu sur mon lit et la branle proprement dite commence avec la 2ème phase. Je suis tranquille, je joue avec mon prépuce et ma mouille. Le plaisir monte, je me délecte de la vue de mon engin, mon autre main caresse mes couilles, mon périnée, mes tétons, et je varie le rythme et la prise tout en réalisant le plan: titiller mon gland en glissant mon pouce sous le prépuce ou en ouvrant celui-ci, faire coulisser la peau sur toute la verge en décalottant et recalottant doucement mon gland. Frissons, tremblements, gémissements. Si je ralentis, voyant que je suis près de l’orgasme, je m’arrange quand même pour maintenir le plaisir haut. Et après un long moment j’ai enfin un premier orgasme, que je fais durer. Je n’ai quasiment pas éjaculé: seule une goutte de sperme qui s’est mêlée au précum se retrouve sur mon ventre. Je la recueille avec mes doigts pour la remettre sur le gland, dans le petit sac que forme le prépuce tout autour.

Après ce premier orgasme je continue à me caresser doucement, ce qui n’empêche pas le feu de ma bite de se calmer. Je suis prêt pour passer à la 3ème phase. Je décalotte complètement mon bourgeon et maintiens la peau à la base de ma verge avec la technique du portail, mon pouce en avant de ma hampe, couilles bien repoussées vers le bas avec les autres doigts. Petite différence avec la recette: comme la tension est un peu redescendue, je n’ai plus de mouille. Qu’à cela ne tienne, j’adore me masturber ainsi à sec, le gland décalotté: là je dirais même que je suis dans mon élément et que, recette ou pas, je peux me livrer à mon exercice favori! Empoigner ainsi mon manche, le malaxer, faire coulisser mon poing délicatement sans entraîner la peau jusqu’au bord du gland, en chatouillant le frein, voilà qui m’excite délicieusement. C’est aussi pour moi la vue la plus belle: ma queue bien sèche, mon gland satiné… Tout cela redevient puissamment gonflé et dur. J’en gémis de nouveau et je ne peux retenir les mouvements de mon bassin qui se cabre. Des gouttes de précum jaillissent de nouveau au bout de mon gland, mais elles ne suffisent pas à lubrifier mes mouvements de piston. N’importe! Je continue d’appliquer ces mouvements tranquillement et sûrement, le frottement sur le frein étant d’autant plus intense qu’il s’exerce à sec, et ce jusqu’à un deuxième orgasme. Je retiens complètement l’éjaculation cette fois, mais l’extase est bien là.

Je me repose un peu, tout en sollicitant encore doucement mon engin. Quand celui-ci est moins tendu, sans pour autant avoir perdu son érection, je peux passer à la 4ème et dernière phase. Je m’enduis tout le membre d’une bonne dose de gel lubrifiant et, toujours en tirant la peau vers le bas pour maintenir le gland décalotté, je commence à pratiquer alternativement les quatre techniques de la recette: prise classique, trayeuse façon "poignée de mobylette", trayeuse avec l’avant-bras dans le prolongement de la tige et l’index et le majeur légèrement étendus pour "simuler une pénétration", et une sorte de pince vibrante placée juste sous le gland. Avec le gel cela devient doux et sensuel. L’effet de ces caresses n’est plus concentré seulement sur ma queue mais produit des ondes dans tout mon corps. Ce paluchage dans tous les sens fait remonter progressivement la tension et le plaisir devient très intense sans pour autant que le risque d’éjaculation paraisse se rapprocher. Cela peut durer très longtemps ainsi et je remets du gel dès que ma peau s’assèche. Au bout d’un long moment, après un ou deux de ces orgasmes "doux" qui m’arrachent quelques gémissements profonds mais sans l’envie d’éjaculer, je sens la tension retomber et je conclus cette branle magnifique par quelques caresses tout autour de mon sexe dans une détente merveilleuse.

Voilà bien une aventure mémorable! Et je suis heureux d’avoir réalisé la branle du chef! Mmmmh!

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