Très longue branle sans éjac et autres récits (En train de se branler?)

Cette section est là pour vous donner l'occasion de raconter une partie de branlette insolite qui vous a marquée ou amusée. Ou ça ? Comment ? Avec qui ? Ce n'est pas un blog, mais lancez-vous.
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lépicurien
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16ème: qui n’est pas un récit mais une petite mise au point (En train de se branler?)

Message par lépicurien » jeu. 10 sept. 2020, 21:43

Je m’aperçois que je parle volontiers sur ce forum de ma maîtrise de la branle sans éjac, et donc multi-orgasmique, et que sur ce topic que j’ai créé je relate même de long en large, avec force détails, mes plus "belles" branles. Même si Tripotin54 a la gentillesse de trouver mes récits "motivants" et "bienveillants", je tiens quand même à préciser dans quel esprit je partage mes expériences.

J’espère d’abord, et surtout, qu’il n’entre jamais dans mes posts la moindre parcelle de vantardise. Si vous me connaissiez en privé, vous sauriez que c’est tout l’opposé de mon caractère. Il m’a fallu quand même attendre mes 53 ans pour que je découvre les techniques d’Onan Sansfaçon et ses conseils pour faire durer le plaisir, et mes 55 ans pour conjuguer ça avec les techniques taoïstes qui permettent de le faire en contrôlant l’éjaculation.

Et il y a aussi la fréquentation de notre beau forum qui m’a fait encore progresser dans l’art de la sturb. Vos posts m’inspirent, vos techniques m’enrichissent, vos réflexions me font mûrir. Et le fait même de participer activement à ces échanges affine mes perceptions, mes sensations et la conscience que j’en ai. Bref, ce partage est formidable, vous êtes formidables, et j’ai encore franchi un pas dans ma sexualité: je suis pleinement heureux grâce à tout cela d’être mec, fier de prendre mon plaisir tout seul, serein dans l’équilibre subtil que j’essaie de tenir entre le sexe partagé avec ma compagne et le sexe solo. Je serai franc: je n’ai pas toujours été à l’aise avec ça, j’ai beaucoup travaillé sur moi à différentes époques, et je m’aperçois tout simplement qu’on n’a jamais fini…

Pour tout dire, vous l’avez compris, si je raconte mes branles "mémorables", c’est avant tout pour moi: pour prolonger mes sensations, pour me relire ensuite et revivre ainsi ce qui s’apparente chaque fois à un beau voyage, pour prendre un peu plus conscience de ce que j’ai fait et que je pourrais refaire. Dit comme cela, on voit bien que c’est un moyen de "progresser". Car oui, on progresse dans cet art…

Mais l’idée de progrès elle-même ne signifie pas que mes branles de maintenant sont meilleures que celles d’avant. Elles sont différentes, incroyablement riches, merveilleuses mais pas "meilleures" dans le sens d’une performance. La notion de performance n’a rien à faire ici. Le plaisir a toujours été intense, le fait de se faire l’amour a toujours été émouvant, la découverte de toutes ces sensations a toujours été merveilleusement excitante!

Que tous les détails que je donne sur mes branles vous paraissent exagérés ou possibles, ennuyeux ou excitants, ce que je veux vous dire aujourd’hui c’est de ne pas chercher des comparaisons: votre branle est la meilleure parce que c’est votre petit dialogue secret avec vous-même et votre bite. Ce qui compte, c’est le plaisir que vous prenez. Je lisais une très belle réflexion sur Masturbatorsanctum (https://masturbatorsanctum.newtumbl.com/) l’autre jour: le mec disait qu’il fallait à tout prix éviter de se branler par ennui, qu’il faut que ce soit toujours un plaisir assumé et vécu pleinement. Quelle que soit la façon dont vous vous branlez, vous qui me lisez sur ce forum vous êtes bien placés pour savoir que la branle est un monde infini à explorer et qu’il n’y aura jamais lieu de s’ennuyer.

Alors profitez, profitez encore et toujours de vos merveilleuses explorations…
:branler: :branler: :branler: lépicurien

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lépicurien
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Ma cerise sur le gâteau (En train de se branler?)

Message par lépicurien » jeu. 24 sept. 2020, 09:18

Ce que j’ai appelé ma "cerise sur le gâteau" est une technique que j’ai inventée, enfin, il me semble. Pour l’instant, malgré d’actives recherches, je n’ai toujours pas trouvé d’images d’autres gars qui la pratiquent que moi. C’est pourtant une de mes techniques préférées: voir mon topic viewtopic.php?f=3&t=9710. Ce sera avec plaisir si je trouve un jour que d'autres ont trouvé cette technique de leur côté. Je l’ai mise à l’honneur dans ma branle d'hier soir, comme ingrédient principal de sept orgasmes prolongés... :D

Préliminaires: Alors que j’avais regardé des images sur newtumbl.com, je me suis couché assez excité. En lisant avant d’éteindre, je me chatouillais déjà le scrotum et la peau juste derrière par de légers effleurements. Une fois dans le noir, allongé sur le dos, j’ai d’abord tiré la peau de ma verge vers le bas et j’ai profité du précum déjà là pour jouer doucement avec mon frein jusqu’à séchage complet. Puis, recalotté, j’ai parcouru toute la face postérieure de ma hampe du bout de mes doigts: pas seulement sur le trait de l’arête comme je fais quelquefois mais sur toute sa largeur pour sentir la texture de la peau. Assez vite, mes doigts se sont mis à tripoter le bord postérieur de mon gland et le prépuce qui le recouvrait à demi. Puis j’ai voulu pratiquer la technique des "cinq doigts" avec le gland décalotté, mais il me manquait un peu d'excitation. Alors j’ai sorti mon engin à l’air libre et ma main préférée s'est mise à faire un joli "gland paumé" tandis que l’autre main maintenait la peau tirée vers la base de mon dard bien dressé. Mon bourgeon était sec mais cela faisait comme un pommeau de canne que j’empoignais délicatement. J’ai dû malgré tout arrêter assez vite car mon méat, sous la légère pression exercée par ma paume, produisait de légers floc-floc. J'ai alors tripoté encore mon gland un moment, mais du bout des doigts et à travers le prépuce. :branler:

Premier orgasme: Mon attirail de nouveau sous le drap, mais en le maintenant bien d’une main, je peux enfin pratiquer "les cinq doigts" avec l'échauffement voulu, sur la peau bien tendue du frein et le bord postérieur de mon chapeau de champignon. Sentir sous mes doigts la tension qui monte, sentir la peau qui tire et les chairs qui se gonflent à éclater, tout cela amène inévitablement des spasmes délicieux. En retenant l’éjaculation et en adaptant le rythme et l’intensité de la caresse, je fais durer ces spasmes, à la limite du point de non-retour. Puis le précum jaillit assez abondamment et je m’offre alors "la cerise sur le gâteau": en maintenant mon pieu avec trois doigts — l’annulaire, le majeur et l’index — sur la face postérieure, tandis que l’auriculaire est sur la face antérieure, j’encapuchonne le gland avec mon pouce, les phalanges repliées pour augmenter la zone de contact, et j’exerce un doux va-et-vient de ce pouce replié, d’avant en arrière, pour étaler le précum sur toute la surface du gland et sur le frein… Oui, pas de bonne "cerise sur le gâteau" sans un malin petit "génie de la lampe" au passage. Par moments, d'ailleurs, quand je sens la nécessité de faire remonter la pression à la limite, le va-et-vient de mon pouce se limite au frein. À l’inverse, si l’excitation devient trop forte et risque de me faire basculer, alors mon pouce se cantonne aux versants glissants de mon volcan, parfois même au seul méat… Un moment vient où le précum s’assèche, mais ce premier orgasme a déjà bien duré… :branler: :branler: :branler:

Deuxième et troisième orgasmes: Pour tout dire, rien de bien nouveau par rapport au premier: après un assez bref relâchement, c’est tout un processus bien rodé, bien huilé et bien éprouvé qui recommence, deux fois. Mais la répétition en est délicieuse car les sensations s’affûtent, se démultiplient, s’amplifient. C’est d’abord cette impression de tiraillement de la peau et de bourgeon hyper-gonflé qui devient un agacement irrésistible, presque douloureux, puis ce sont les glissades du pouce sur le gland et le frein qui deviennent périlleuses, tant l’excitation est forte, tant mon bout devient comme un grand morceau d’hypersensibilité dure, et infiniment fragile à la fois. Du coup, certains va-et-vient doivent se réduire, par moment, à un tout petit déplacement de quelques millimètres. Puis la vague redescend et j'ose de nouveau de grandes descentes et remontées, et même quelques accélérations. Je ne sais plus si c’est lors du deuxième ou du troisième orgasme, ou les deux, mais à tant flirter avec la limite, il est arrivé un moment où j’ai cru que je l’avais dépassée: mais en contractant bien le périnée, aucun sperme n’est sorti… Ouf! Le gland est même devenu plus sec que jamais, du moins pendant un bref instant. Puis c’est un flot abondant de précum qui est venu, occasion encore de merveilleuses prolongations de la partie en permettant une belle lubrification de toute ma bite. :kapo:

Quatrième orgasme: Je croyais avoir fini, bite au repos, gland recapuchonné. Mais il y a toujours du précum qui vient après-coup, et je me mets à jouer avec, en pratiquant une jolie "rainure magique". Se caresser ainsi le gland avec le pouce, sous le prépuce, n’est pas forcément irrésistible, surtout après toutes ces émotions… Mais l’envie me vient de concentrer les efforts de mon pouce sur la région du frein, et au lien d’exercer les va-et-vient latéraux habituels, en général entravés à cet endroit par le ligament du frein, je me mets à faire une chose que j’ai vue sur un blog de newtumbl.fr, j’exerce le va-et-vient de mon pouce, toujours sous la peau du prépuce, de haut en bas et de bas en haut, dans la petite gorge entre les deux coussinets du gland, et précisément sur ce petit ligament hyper-sensible. C’est comme une petite pénétration… L’orgasme vient, je retiens, puis j’insiste aussitôt, plusieurs fois: edging délicieux… Et bien sûr, après cela, il s’ensuit encore une fois un assez long moment consacré à déguster "la cerise sur le gâteau" et à chatouiller "le génie de la lampe". :branler:

Cinquième et sixième orgasmes: Est-ce que les sensations procurées par cette "rainure magique" n’étaient pas assez intenses? En tous cas, à peine la série de vagues de ce quatrième orgasme retombée, il me vient un puissant désir de me frotter énergiquement le frein redevenu sec et le bord postérieur de mon gland. Le pouce en opposition sur la face antérieure, les quatre autres doigts de ma main gauche s’activent alors sur cette partie de mon anatomie qui devient comme le générateur et le transformateur de tous les courants électriques qui me traversent de part en part, et l’autre main se met à chatouiller frénétiquement mes couilles, avec la paume et les doigts. C’est comme un surgénérateur: je sens tout mon engin en surchauffe. Et c’est le cinquième orgasme, prolongé encore par les jeux délectables, "cerise sur le gâteau" que m’offre le précum abondamment répandu. Le sixième orgasme n’est que la réplique du cinquième, comme l’irrésistible besoin d’y revenir, comme le fait de mon insatiabilité alors que j’ai déjà tant savouré mes plaisirs. :kapo:

Septième orgasme: Est-ce la magie du chiffre 7 qui me titille pour provoquer un dernier orgasme? Il me vient un ultime désir de ma queue… J’ai envie de la sentir encore dure, encore gonflée, et je l’entoure de tous mes doigts, la paume sur le gland, à la façon des "doigts parallèles". Cette technique ne m’avait jamais tellement convaincu jusque là, ou du moins je ne l’avais jamais pratiquée que dans la délicatesse des préliminaires. Mais cette fois, les va-et-vient donnent la sensation merveilleuse d’un tube dans lequel mon dard se tend, s’échauffe, fourmille… Sous l’affolante caresse, l’orgasme vient encore, et je le prolonge jusqu’à la récolte du précieux précum, au bout du bout… Encore quelques enivrantes glissades, assez longuement prodiguées… Et, pour terminer, mes soins s’appliquent enfin plus doucement à tout mon engin jusqu’à l’apaisement… :orangesleep:

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Mon prépuce, mon gland et mon frein (En train de se branler?)

Message par lépicurien » dim. 04 oct. 2020, 17:13

Hier soir j’ai mis plus de deux heures à m’endormir. Dans ce temps, je me suis offert six ou sept séances de branle sans éjac d’un bon quart d’heure chacune. Chaque fois que je croyais en avoir terminé, satisfait, les sollicitations de mon esprit me ramenaient quelques minutes après à l’envie de me donner encore du plaisir. J’avais une obsession: le bout de mon bout, à savoir mes trois zones érogènes les plus délicates que sont mon prépuce, mon gland et mon frein.

La lumière éteinte, reposant sur le dos à côté de ma chérie, j’ai commencé par m’occuper de tout mon engin par des caresses délicates et imperceptibles: les couilles chatouillées dans ma paume, les poils du scrotum et de tout l’entrecuisse effleurés du bout de mes doigts, une balade des gens heureux, une prise du poing par-ci, un doigts taquin par-là, et me voilà à m’occuper de mon frein et de mon gland, ainsi "taquinés" sous le prépuce. Et pour en accentuer l’effet, les doigts parallèles ont même un instant fait coulisser la fine peau sur mon dard et la couronne de mon bourgeon dans un grand va-et-vient… :branler:

En fait, chaque nouvelle branle a démarré ainsi à sa manière. Pour la première, j’avais baissé mon caleçon pour ces préparatifs en douceur, et l’orgasme est venu par un doigt taquin très insistant. Pour les autres, j’avais tout remballé dans mon caleçon et ma main, glissée dedans, s’est occupée exclusivement de mon prépuce, de mon gland et de mon frein presque sans bouger: seul mon pouce voyageait de l’un à l’autre, parfois aidé des autres doigts pour la prise ou le maintien du manche. Ainsi la deuxième branle a-t-elle commencé par un génie de la lampe, tant il y avait de précum jailli après coup, alors que je me reposais de la première branle. Puis pour la troisième ç’a été presque un mais *?%#! ce frein n'arrête rien! tellement mon pouce, à lui tout seul, s’amusait à triturer dans tous les sens le ligament du frein et, tout autour de ce ligament, le petit bourrelet de peau du prépuce, que j’avais volontairement omis de tirer vers la base de ma verge. Pour la quatrième, il y avait de nouveau tellement de précum que j’ai pu jouer longuement avec ce merveilleux liquide que j’étalais autour du méat, en caressant la corolle de mon prépuce sur mon gland recalotté, mais en élargissant peu à peu les cercles et en repoussant ainsi peu à peu le prépuce pour finir par huiler tout mon gland dénudé avec le bon lubrifiant naturel. Pour la cinquième, encore un doigt taquin, pour la sixième juste un tripotage insistant du prépuce, pour la septième je ne sais plus très bien.

Chaque fois, le jeu consistait à faire venir l’orgasme par ce nouveau moyen, assez vite mais pas trop, et une fois l’orgasme venu le faire durer par une modulation des caresses sur le gland et le frein, en variant la vitesse et la pression, d’un va-et-vient rapide et vigoureux à un prudent effleurement, en passant par toutes les nuances requises par ce surf de l’extrême juste en-dessous du point de non-retour. Et chaque fois encore, dès que le précum jaillissait, plus ou moins abondant, s’en servir longuement pour les caresses du pouce sur le gland, le prépuce et le frein: grand ménage, mini-joystick, crochet, cerise sur le gâteau, doigt taquin, génie de la lampe…

Ainsi étendu dans une merveilleuse détente, le pénis étendu sur mon ventre ou à peine soulevé par la prise de mes doigts, je laissais mon pouce jouer tranquillement sa partition en virtuose, je me laissais envahir par les courants électriques qui parcouraient ma hampe, chauffaient mes couilles, rayonnaient dans mon bassin, remontaient dans ma colonne et semblaient faire dix fois le tour de mon corps entier en une fraction de seconde. Je me laissais submerger par les vagues de mon plaisir. Et mon esprit en extase jouissait pleinement du présent et se chargeait de la conscience de chaque sensation, comme pour la plonger dans l’éternité. :kapo:

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