Récit de masturbation : Prophylaxie militaire

Cette section est là pour vous donner l'occasion de raconter une partie de branlette insolite qui vous a marquée ou amusée. Ou ça ? Comment ? Avec qui ? Ce n'est pas un blog, mais lancez-vous.

Récit de masturbation : Prophylaxie militaire

Messagepar arnaud.69 » Mer 26 Sep 2018, 20:20

Prophylaxie militaire

L’appareillage était en place. Les trois premières chambrées attendaient le feu vert du sergent chef. Dix trayeuses électriques avaient été installées dans le sous-sol du réfectoire pour éviter que les soldats aillent aux putes. Le système était ingénieux, il avait été mis en place sur ordre du colonel et entériné par la plupart des sous-officiers. Les troufions étaient trop cons pour se protéger quand ils allaient se vidanger et un mois et demi plus tôt, 17 d’entre eux étaient revenus avec des démangeaisons et une irritation du gland. Ça avait valu des renforts d’infirmiers et des soins journaliers pour ces jeunes recrues qui n’avaient que deux mois pour se former au combat.

Le plus simplement du monde, on avait fait installer 10 trayeuses dont on avait désolidariser les tétines pour en faciliter l’utilisation. On pouvait ainsi mettre en trayeuse une quarantaine de soldats en même temps et les vider en un peu moins d’un quart d’heure.

Le sergent était réticent au départ.

— Vous croyez, mon colonel, qu’ils vont accepter un dispositif pareil? Y'a pas de femme ici et ça m’étonnerait qu’on arrive à les purger tous ensemble si y a pas au moins une vidéo porno!

— Sergent, ces gamins sont des abrutis, j’vous garantis que si vous leur mettez la queue dans la trayeuse, ils vont y prendre goût!

Le colonel n’avait pas eu tort. Le premier soir où on a fait le test sur une chambrée, ils étaient en train de glousser et refaire le monde entre eux:

— Putain, c’est meilleur qu’une gonzesse, la sucette!

— Ouais, ça te prend le nœud à la base, putain qu’c’est bon! J’ai l’impression que même mes couilles sont aspirées.

— Ça te malaxe la queue, j'te jure y'a pas une nana qui m’a aspiré le jus comme ça!

Bref, devant le succès de cette trouvaille, les deuxièmes classes faisaient la queue pour aller se vider en salle de traite et du coup, on avait rajouté un système de badge pour répartir les effectifs et éviter que les mêmes mecs passent deux fois de suite.

Le sergent s’était très vite rendu compte que les plus robustes ne pouvaient pas se satisfaire d’une traite par jour. On avait alors procédé à une évaluation des besoins des plus costauds: les 32 volontaires s’étaient rendus en salle de traite, on avait mesuré leur queue, pesé leurs couilles et dosé leur éjaculation. Les vingt meilleurs avaient alors droit à un deuxième passage journalier sous la forme d’un crédit sur leur carte. On avait pensé qu’ils seraient pas fiers pendant la séance de mesure, mais leurs burnes avaient parlé pour eux. Sachant qu’ils pourraient profiter deux fois plus que les autres des machines, ils s’étaient laissés tripoter la queue et leur énorme sac. Les trayons avaient fait le reste. Certains avaient même réussi à gicler six fois de suite malgré la présence de tout le staff.

Le signal avait été donné pour que les trois premières chambrées passent à la traite. Le troufions couraient au sous-sol pour choisir le trayon le plus performant. J’étais chargé de graisser chaque trayon, entre deux fournées, avec Damien. L’avantage, c’était qu’on avait le privilège d’utiliser nous-même les trayeuses quand la salle était inoccupée. Et on s’en privait pas!

— Alex, j’sais pas pourquoi on graisse les trayons à chaque passage, m’avait dit Damien. Avec le sperme qui reste dans les tétines, les mecs n’ont pas besoin de ça!

— Ouais, mais l’autre jour, ils racontaient que le gel rajoutait un bruit de succion et ça leur donnait l’impression qu’ils se faisaient pomper par une bouche et du coup, ils giclent beaucoup plus vite.

Il régnait constamment une odeur de sperme dans la salle de traite mais Damien et moi, on s’y était habitué.

— J’me demande si toutes ces odeurs et toutes ces queues qui défilent me tournent pas la tête, m’avait balancé Damien. Tu sais, j’suis plutôt un peine-à-jouir normalement et à chaque fois que je me branche au trayon, le jus monte en moins de cinq minutes.

— C’est possible, moi j’ai l’impression d’être un petit veau au milieu d’un troupeau de taureaux! Ça devrait pas m’faire kiffer, mais toutes ces montées d’hormones et les râles qu’on entend pendant qu’ils se vident tous quasiment en même temps, j’te jure Damien, j’ai la gaule en permanence.

Certains gars avaient du mal à rentrer leur queue dans le trayon. On leur avait pourtant bien dit qu’ils devaient insérer leur bite avant de bander et que la machine faisait le reste. Mais tous ces bourrins pleins de jus, le sac de couilles prêt à exploser, affichaient un chibre de cheval au moment ou ils baissaient leur slip devant la trayeuse. C’est pourquoi on devait aider ces pauvres malheureux à foutre leur zob dans le trayon pour ne pas perdre trop de temps. Damien avait fait le gueule au départ mais il s’y était vite habitué et on avait installé un roulement entre nous deux pour s’occuper des recrues de notre choix.

Comme d’habitude, la plupart s’étaient branchés tout seul, mais Thomas et Serge n’arrivaient pas à fourrer leur braquemart dans leur trayon. Je me suis alors dirigé vers Thomas, pendant que Damien allait s’occuper de Serge. Thomas était une force de la nature, pas une musculature de salle de gym, mais une armoire à glace naturelle construite grâce à son activité physique. Il aidait son père à la ferme et rien ne lui faisait peur. C’est sûr qu’il était pas gâté du côté cérébral, mais il compensait avec sa carrure de bucheron et n’hésitait pas prendre son paquet de couilles au travers de son treillis pour afficher sa virilité et épater les copains. Tout le monde le respectait. La seule faille que je luis connaissais, c’était son penchant insatiable pour la trayeuse et là, il était vulnérable le Thomas.

— Putain j’arrive pas à la rentrer, Alex, et j’peux pas débander, ça me prend la tête!

Alors j’ai pris son énorme queue dans la main gauche et mis une bonne dose de gel dans l’autre pour faciliter l’introduction. Il a gémi comme un porc prêt à la saillie en me fusillant du regard. Il aimait pas dépendre des autres, Thomas, mais là, il avait pas le choix: c’était ça ou bien il gardait sa dose de jus un jour de plus.

J’ai ralenti un peu le rythme de succion de son trayon et j’ai guidé avec beaucoup d’habilité sa queue dans l’axe du fourreau. Le cylindre a alors lentement coulissé le long de son énorme tige pour finalement prendre sa place définitive. J’ai déplacé le curseur régulant le rythme et l’intensité de la succion en position normale pour démarrer la purge de l’étalon. Les râles lui échappaient déjà et tout son cerveau focalisait sur son entre-cuisses.

On avait beaucoup hésité sur la position des soldats pendant les séances de traite et finalement décidé de les mettre à quatre pattes pour éviter la cassure de la tige avec le poids du trayon. Damien et moi, on se positionnait sur le côté des troufions en difficutés pour s’occuper plus facilement du paquet. On disposait d’un trépied en bois emprunté dans la ferme voisin. Ainsi assis, on avait assez de visibilité pour appareiller nos taureaux.

— Putain qu’c’est bon, Damien !

Ça faisait à peine cinq minutes que Thomas était appareillé qu’il sentait déjà la sauce monter.

— Tipote-moi les couilles Damien, si tu veux voir la plus grosse dose de jus du régiment. Soupèse-les et malaxe-moi le paquet, j-te jure, j’vais inonder le tuyau.

La récupération du sperme se faisait par des durites de plastique qui plongeaient dans un fût en verre de 5 litres. Les mecs aimaient voir leur éjaculat inonder le canal et contribuer à montrer le niveau du fût gradué.

— Tu vas finir par y prendre goût, Thomas !

Je me suis placé derrière lui, j’ai passé mon bras droit entre ses cuisses et empoigné ses énormes couilles et les ai malaxées comme si je les trayais. En me penchant sur le côté, j’ai alors vu le trayon venir presque à l’horizontale et senti que les testicules de Thomas voulaient m’échapper. Dans un hurlement animal, le foutre s’est déversé dans la durite devenue opaque et a parcouru le mètre cinquante de tuyau qui séparait Thomas du bocal. La liqueur ininterrompue s’écoulait dans le bocal en grosses lampées épaisses. Le spectacle semblait alimenter l’orgasme du troufion alors qu’il en était le résultat. J’ai lâché ma prise et me suis dirigé vers le trayon pour que les dernières gouttes de liqueur soient aspirées par la machine. J’ai maintenu encore quelques secondes le fourreau métallique sur la queue de Thomas alors qu’il était secoué par une dernière convulsion. J’ai arrêté le moteur de la trayeuse et détaché le trayon du zob de Thomas. Il s’est levé, a replacé son énorme matos dans son slip et s’est barré sans piper un mot.

L’intérieur du trayon était plein de sperme et l’odeur était enivrante. J’ai détaché le tube du tuyau pour aller vider le rebus dans le bocal. J’ai dû mettre un doigt dans le tube de métal pour enlever une bonne partie du sperme de Thomas adhérent aux parois. Tous les troufions avaient déjà quitté la salle de traite excepté Serge dont s’occupait Damien. Après un rapide tour d’horizon, j’ai placé nonchalamment mon index dans ma bouche et savouré le nectar dont j’étais en partie responsable...

Quand Damien a eu fini de vidanger la bite de Serge, nous nous sommes retrouvés tous les deux dans la salle de traite vide. De longues coulées grasses de semence collaient aux parois du bocal, empêchant d’en apprécier le niveau exact. Six chambrées s’étaient succédées depuis le dernier vidage du bocal, soit un peu moins d’un litre de sperme. Le verre était encore chaud, et dès que Damien a ôté son couvercle, l’odeur envoûtante est venue jusqu’à mes narines. Mon érection s’est encore amplifiée, j’étais comme métamorphosé. L’odeur écoeurante de ces centaines de spasmes masculins m’avait littéralement drogué. Damien semblait agir de façon mécanique en me tendant le bocal, mais la bosse de son treillis le trahissait. J’ai saisi le précieux liquide des deux mains, sentant que je lui arrachais une partie de lui-même.

Au moment où je franchissais le seuil de la salle de traite, je me suis retourné en espérant partager un regard complice avec Damien, mais il était déjà parti s’occuper des quatre premiers trayons qu’il devait à nouveau graisser. Feignant d’avoir disparu, je l’ai observé saisir délicatement le trayon dégoulinant de Serge et le placer au dessus de ses lèvres pour en humer et se délecter des dernières lampées, celles qui avaient échappé à la succion de la machine. J’ai continué ma course sans mot dire, maintenant persuadé que nous partagions la même folie.

Arrivé dans l’arrière-cuisine du réfectoire, deux bouteilles vides surmontées d’un entonnoir étaient déjà en place. Seb m’attendait:

— Putain, qu’est-ce qu’ils ont bouffé aujourd’hui pour gicler autant? Combien de purges t’amènes Damien?

— J’sais pas, mais deux des chambrées étaient en exercice hier soir au moment de la traite, alors j’imagine qu’ils ont craché double dose aujourd’hui! En tout, il doit y avoir l’équivalent de six chambrées, c’est-à-dire à peu près 240 giclées, plus ceux qui sont passés deux fois.

Seb tenait l’entonnoir de la première bouteille en position verticale, alors que je versais doucement la semence. L’épaisseur du liquide empêchait un siphonage rapide: des bulles se formaient et de temps à autre, l’entonnoir se bouchait. Je ralentissais alors le transvasement pendant que Seb glissait son doigt dans l’embout pour vidanger le sperme trop épais. Reprenant sa position initiale, sa main droite était engluée de liqueur et j’imaginais que lui aussi, dès que je serais reparti avec le bocal vide, aurait peut-être le réflexe irrésistible de lécher ses doigts visqueux.

— T’as du pot, Damien, de pouvoir profiter de la salle de traite quand tu veux!

— Te prive pas si tu veux en rajouter, branle-toi au-dessus de l’entonnoir, c’est moi qui le tien cette fois-ci!

Seb appréciait beaucoup mon humour, mais cette fois-là, les circonstances étaient telles qu’il l’a pris au premier degré.

— Faut pas m’le dire deux fois, mon ptit Seb! Tiens moi ça, j’en ai pas pour longtemps.

Il a sorti sa queue turgescente de son falzar et en forçant un peu, ses couilles ont suivi. Il était monté comme un âne le Seb! La bouche légèrement entrouverte, il a commencé à se branler de la main gauche alors que son majeur rejoignait sa bouche. Il était comme envoûté, totalement détaché de l’éventuelle culpabilité que pouvait susciter ma présence devant lui. L’odeur du sperme l’entêtait et son excitation était plus que palpable. Quelques mots semblaient se détacher de ses râles gutturaux.

— Hummm... trop bon... j’en veux d’autre... beaucoup...

J’ai sorti la tétine de caoutchouc de ma poche de treillis et j’ai remplacé l’entonnoir de la deuxième bouteille au tiers pleine. J’ai saisi le biberon improvisé et l’ai placé au bord des lèvres de Seb qui gémissait toujours. A peine surpris au contact de la tétine, il a entrouvert ses yeux qui me suppliaient d’abréger son supplice et a ouvert davantage la bouche.

— Tiens, mon bébé, tète, nourris-toi! C’est que du bon jus d’hommes bourrés de testostérone!

Ses traits se sont immédiatement adoucis et ont pris ceux d’un enfant qui a pleuré des heures durant et qui obtient enfin satisfaction. Ses lèvres ont parfaitement épousé la tétine et se sont mises à suçoter. Dès que les premières lampées de sperme ont inondé son palais, il a refermé les yeux et décuplé ses efforts de succion. L’état de plénitude dans lequel il se trouvait m’a ému. Alors que j’inclinais un peu plus le biberon pour éviter qu’il n’aspire trop d’air, il l’a saisi de ses deux mains jointes pour doser lui-même sa tétée. Au-dessus de son slip blanc, son gros zob trônait fièrement et son sac de couilles avait doublé de volume.

Hypnotisé par ce spectacle insolite, je me suis agenouillé et, sans réfléchir, j’ai enfourné l’organe turgescent du jeune militaire dans ma bouche alors que mes deux mains suffisaient à peine pour envelopper ses bourses. J’ai tété comme un forcené alors que Seb continuait de vider la bouteille tout en savourant le contenu de chaque pression de sa langue contre son palais. Il s’est d’abord cambré puis des cris se sont étouffés dans la tétine de son biberon pendant qu’il se vidait abondamment dans ma bouche. J’ai savouré ses cinq premiers jets, puis me suis relevé, ai ôté le biberon de sa bouche afin d’emboucher ses lèvres et profiter aussi du sperme qu’il n’avait pas encore avalé. Nos langues se sont d’abord mêlées puis le trop-plein de sperme s’est onctueusement déversé dans ma bouche. Le mélange des ces centaines d’éjaculats m’a renversé. J’ai fait un pas en arrière alors que Seb venait de reprendre ses esprits. J’ai légèrement ouvert la bouche pour le remercier et ai gardé de longues minutes cet élixir de vît avant de m’en nourrir...

Source : Texte paru le 2007-12-07 par Alex2 sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur

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Re: Récit de masturbation : Prophylaxie militaire

Messagepar Skanda » Jeu 27 Sep 2018, 18:56

Très excitant, merci Arnaud!
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Re: Récit de masturbation : Prophylaxie militaire

Messagepar jeudivers » Mer 21 Nov 2018, 11:32

Excitant ! très bon récit, évocateur de circonstances réelles de l'état d'hommes jeunes qui ont un besoin réel de se vider très réguli, èrement.

J'ai toujours pensé qu'il faudrait des dispositifs de ce genre pour assurer la sérénité sexuelle d'hommes sans femme proche. Un tel dispositif, bien conçu, serait très efficace, aussi efficace que les masturbateurs masculins, car un homme, c'est vrai, il faut le dégorger régulièrement ! et même s'il avait des réticences à se livrer à un tel appareil, une fois la verge entrée dans le dispositif, l'appareil fait le reste grâce au plaisir qui apparaît quasi-immédiatement.

Dans le fantasme l'armée est l'endroit idéal : plein de jeunes hommes vigoureux, aux couilles vite pleines qui les gênent, tout le monde sait ça. Donc, on les prend en charge, tout le monde doit y passer, venir pour une traite : ils y passent tous, et se font vider par prophylaxie, ça permet de les maintenir en forme en leur évitant de sournoises masturbations qui peuvent finir par les fatiguer outre mesure.

Il est bien vrai que pendant mon service militaire, un tel dispositif m'aurait parfaitement convenu; régulièrement, je passais dans les toilettes uniquement pour me vider de mon sperme, en me contraignant à le faire un peu vite en pensant à ma petite amie de l'époque, que je baisais honnêtement pendant mes permissions. Et même si je la baisais juste avant de prendre le train pour revenir à la caserne, en me disant que comme ça, je serais plus calme pour un moment, ça ne marchait pas vraiment, car le surlendemain au plus tard, j'étais obligé de passer dans les toilettes pour me vider.

Troublant, dans ce récit, de penser aux visages de tous ces hommes lorsque leur éjaculation se faisait alors qu'ils étaient, chacun dans un court box pour les isoler, alignés les uns à côté des autres.
Et puis tout ce sperme qui giclait !....la quantité serait impressionnante à voir, quant le soir, avant d'aller dormir, cent à deux hommes auraient eu à vider leur semence rassemblée par écoulement dans une sorte de grand récipient en verre....
jeudivers
 
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Re: Récit de masturbation : Prophylaxie militaire

Messagepar jeudivers » Mer 21 Nov 2018, 16:47

Le "edging", auquel j'aime me soumettre avec délectation, m'a fait penser, à retardement compte tenu des pratiques auxquelles je me livre aujourd'hui, que mon récit complémentaire à celui d'Arnaud, comportait des omissions.

En effet, s'il semble judicieux et approprié d'assurer la sécurité sanitaire d'un si grand nombre d'hommes en leur évitant la tentation de relations sexuelles à risque avec un règlement établit par les autorités médicales destiné à les purger sexuellement, pour leur plus grand bien, la procédure doit néanmoins tenir compte des différentes habitudes masturbatoires qu'ont les hommes.

Veiller à ce qu'ils viennent facilement se faire purger lorsqu'en les surveillant on sait qu'ils doivent le faire régulièrement est une chose, mais si certains sont vite dégorgés par l'appareil une fois qu'ils y ont rentré leur verge, ce système ne suffira pas pour d'autres, qu'animent un plaisir sexuel ressenti différemment.

Je veux parler ici d'hommes qui se retiennent facilement alors qu'ils devraient éjaculer, et qui conserveront de telles habitudes quand ils viendront se soumettre à l'appareil destiné à leur faire vider leurs glandes plus ou moins engorgés.

Au lieu de se faire apaiser et ne plus se sentir les couilles pleines, ceux-là se retirent de l'appareil au dernier moment, attendent de se calmer pour introduire à nouveau leur membre resté tout raide et se complaire aux agréables sensations de branlette donnée ou de contractions vaginales qu'ils en éprouvent.

Ceux-là sont donc plus difficiles à traire correctement quand leur chambrée, par exemple, doit passer à la traite, et il faut à tout prix prendre des dispositions nécessaires pour qu'ils ne puissent pas revenir dans leur chambrée en restant engorgés.

Le moyen le plus simple quand un groupe passe à la traite pour qu'on retire à ces hommes le sperme qu'ils ont en eux, serait qu'un infirmier les surveille pour repérer ceux qui se livrent à des retraits successifs de leur verge, ce qui serait évident à voir.
Ceux-là, après deux retraits de leur verge de l'appareil lors d'une séance de traite, devraient dans un premier temps,immédiatement alors qu'ils sont encore "pleins", être conduits d'autorité à l'infirmerie pour un examen précis de leurs masturbations, puis être soumis à un régime particulier de traite destinés à les faire se vider correctement pour eux, et de manière satisfaisante.

Qu'en pensez-vous ? avez-vous quelques idées sur ce qu'il faudrait faire avec de tels hommes ?
jeudivers
 
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